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Glyphosate : test d’urine négatif pour une vingtaine d’agriculteurs

Chez certains rurbains, la dernière mode est au prélèvement de son urine pour la confier à une association militante. Celle-ci l’envoie pour analyse à un laboratoire allemand, toujours le même, qui y trouve systématiquement du glyphosate… Puis, ces rurbains jouent à se faire peur. Ils jouent car aucune étude sérieuse n’a jamais prouvé que l’herbicide serait cancérogène.

« Le résultat est négatif pour tout le monde »
Lassés d’être mis en cause par les ONG et certains médias militants, des agris – bien plus en contact avec le glyphosate que vous et moi – ont décidé de ne plus laisser pisser. Une vingtaine d’entre eux, originaires du Morbihan, ont à leur tour, fait tester leurs urines. Et devinez quoi : « Le résultat est négatif pour tout le monde », annonce Franck Guehennec, président de la Fédération des syndicats d’exploitants agricoles du Morbihan (FDSEA 56).

Les examens ont eu lieu à l’hôpital : « Le test du CHU de Vannes est officiel et reconnu par l’État. Quelle est la fiabilité du test allemand, qui trouve 100 % de glyphosate dans tous les examens ? »

Quand les ONG font appel à un laboratoire militant
C’est une bonne question. Notre confrère Agriculture-Environnement s’est intéressé à ce laboratoire aux curieuses analyses.

Même Robin Mesnage, co-auteur de la pseudo-étude Séralini sur les OGM, juge inopérant les tests de ce laboratoire allemand, c’est dire :

 

Conclusion
On ne le dira jamais assez, communiquer son urine aux marchands de peur, c’est comme pisser dans un violon : cela ne sert à rien. Souhaitons qu’à l’avenir, et à mesure que nous dénoncerons leur propagande mensongère (n’hésitez pas à relayer nos articles auprès de vos proches !), leur petit commerce ira de mal en pisse 😉

26 commentaires

  1. pour info les tests élisa utilisés par le labo bobo escrologiste, mais malin, doivent coûter a peine 5€ piece par achat de plaque de 80!!! Ceux qui payent 130 ou 160 € (on ne sait plus trop..) pour cette énorme et minable arnaque, « le mérite bien »! et pour ce prix ils sont sur d’avoir du 100% de positif !!Complétement dingue que cela puisse continuer et que la presse puisse continuer à oser en parler sans être étonné! Décadence en route!

  2. « Conclusion
    On ne le dira jamais assez, communiquer son urine aux marchands de peur, c’est comme pisser dans un violon : cela ne sert à rien. »

    >>>> Si çà sert à quelque chose!
    Cà sert à créer, entretenir ,élargir, le bourrage de crâne du public, et la trouille qui en résulte…….

  3. Le dosage du glyphosate est considéré comme difficile, et doit être confié à des laboratoires spécialisés. On a, par exemple, découvert que le glyphosate avait tendance à s’adsorber (s’accrocher) sur le verre du matériel de dosage, ce qui fausse les résultats.
    Une des méthodes de dosage consiste à doser le glyphosate en même temps que l’acide aminomethylphosphonique (AMPA) qui est un métabolite du glyphosate. On considère, dans ce cas, que l’AMPA provient de la métabolisation (digestion partielle) du glyphosate ingéré. Le problème, c’est que de nombreuses poudres à laver en machine contiennent de l’AMPA en grande quantité. Celui-ci peut donc se retrouver dans les urines car il est peu métabolisable et fausser totalement les résultats. C’est une des explications aux résultats quelque peu bizarres du fameux laboratoire allemand.

    • De ce que j’ai compris la confusion AMPA/glyphosate à été écarté comme cause des résultats. La stérilisation au bain maire (on le congèle si il n’est analysé tous de suite) et le transport par chrono-poste dans des condition plus que douteuse est surement la cause de dégradation dans les échantillons. Le faite que l’urine soit un liquide complexe rajoute aussi aux imprécisions et faux positif, sachant que le glyphotest en question à été créer pour la détection dans l’eau.
      Le laboratoire Biocheck c’est déjà fait attraper pour des résultats qu’on pourrait considérer comme frauduleux sur du lait maternel. Et puis étant en norme ISO/CEI 17025 et non ISO 15189, leurs résultats non aucune valeur en biologie médicale.
      L’explication semble en faite assez simple, c’est un laboratoire prêt à bidonner des analyses pour le compte de groupe anti-pesticide et anti-OGM.

      https://www.agriculture-environnement.fr/2019/02/21/biocheck-un-laboratoire-aux-curieuses-analyses
      http://maconcierge.canalblog.com/archives/2019/04/14/37258626.html

  4. L’exposition à l’AMPA semble la plus probable pour tout le monde via les détergents, lessives et autres produits ménagers (nettoyages des sols, traces de lessive dans les vêtements et vaisselles mal rincés après lave linge et lave vaisselle).
    L’exposition au glyphosate n’est possible pratiquement que pour les agriculteurs qui le manipuleraient sans prendre les précautions élémentaires.
    Depuis plusieurs années, le séchage du maïs (épis) sur pied est interdit en utilisant le glyphosate peu de temps avant la récolte…
    Autrement il est appliqué avant semis et juste après pour les PGM tolérant cet herbicide donc au moins 4 mois avant la récolte, durée pendant laquelle il a largement le temps de se dégrader en AMPA notamment. Bien qu’étant un produit systémique, il est donc peu probable qu’il se retrouve en tant que glyphosate au niveau des grains.

  5. « Depuis plusieurs années, le séchage du maïs (épis) sur pied est interdit en utilisant le glyphosate peu de temps avant la récolte… »
    Ça n’a jamais été fait en Europe.
    C’est une pratique du continent américain.

  6. Même si les résultats du laboratoire du laboratoire biocheck sont imprécis voire suspects, 20 analyses d’agriculteurs dans un autre labo avec une autre méthode et des résultats négatifs ne prouve rien. Il fallait 20 doubles analyses , biocheck et labo de Vannes pour avoir un vrai plan d’expérience. N’étant pas rigoureux cet exemple nuit au débat.
    On ne peut accuser trop rapidement le laboratoire biocheck de truander systématiquement les résultats et de ne trouver que des cas positifs. Lorsque les cobayes se mettent à manger bio, les résultats sont négatifs , idem sur une partie des bières brassées avec de l’orge bio ( et effectivement bio).
    Des doutes sur ces analyses sont légitimes, de nombreux reproches également mais attention à ne pas aller au delà du raisonnable et de déplacer le débat du glyphosate dans les urine sur un débat sur cette méthode même si effectivement cela peut modifier les termes du débat. Les vraies questions restent, le glyphosate ( et l’AMPA)dans les urines :
    – est ce dangereux?
    – d’où provient cette détection ?
    – les français sont -ils exposés par les pratiques des agriculteurs sur les parcelles avoisinantes, l’alimentation produite en France?

    La question de la fiabilité du labo devant être posée mais en parallèle, plus en terme de gamme d’incertitude dans les résultats, que de fraude ou de pur bidonnage, ce qui est peut être le cas mais qu’il faut mieux expertiser.

    • http://seppi.over-blog.com/2019/09/glyphosate-information-mesinformation-desinformation-et.occultation.html

      Quelles sont vos sources pour le passage en bio ?

      Je lis souvent que même les gens mangeant bio sont « contaminés ».

    • Alzine
      La fiabilité du test elisa n’est en soit pas à remettre en question, utilisé correctement il toute sont utilité.
      Mais vu l’accumulation d’erreur dans les protocoles, le fait qu’il ne soit pas agréer pour les analyses en biologie médicale, ses activités militantes et qu’ils est déjà été épinglé pour des résultats visiblement faux. On est au-delà de la simple question d’incertitude mais bien dans celle de la fraude.
      Pour la question de la toxicité du glyphosate, les agence sanitaire on déjà traité la question et même les résultat les plus « alarment » (du moins quand on ne sais pas ce qu’est un micro gramme) sont de l’ordre de la dizaine de micro-gramme par litre, on est très très très loin du moins impact sanitaire. Donc non les question  » est ce dangereux?
      – d’où provient cette détection ?
      – les français sont -ils exposés par les pratiques des agriculteurs sur les parcelles avoisinantes, l’alimentation produite en France? »
      ne se pose pas dans ces conditions. Si le moindre micro-gramme de quoi que ce soit dans l’urine devait amener à une enquête, se serait un énorme bordel et aussi un gigantesque gaspillage de moyen, de temps et d’argent.

      • @ Max,
        « Si le moindre micro-gramme de quoi que ce soit dans l’urine devait amener à une enquête, se serait un énorme bordel et aussi un gigantesque gaspillage de moyen, de temps et d’argent. »
        Parfaitement d’accord, et il est normal de retrouver du glyphosate dans l’urine lorsque la bière que l’on boit est produite avec de l’orge ( étrangère à la France) qui a reçu du glyphosate avant récolte, c’est sans risque, comme le glyphosate du petit déjeuner des enfants qui va passer dans leurs urines si les céréale viennent de pays du nord de l’Europe ou du Canada, c’est sans risque, voire le contraire serait risqué, céréales récoltées plus tard , sous conditions humides avec des mycotoxines d’alternaria, dont on suspecte qu’elles soient toxique, l’utilisation de glyphosate permet d’hater la récolte et d’éviter ces mycotoxines, pour des blés canadiens, allemands ou anglais, pas français car pas utile ou très marginalement et uniquement pour des adventices qui sont passées au travers des désherbages précédents, donc marginal.

        Nous sommes en fait d’accord mais mon propos vise à souligner le risque de déplacer le débat:
        1- y a t-il du glyphosate dans les céréales et les protéagineux que mangent les français?
        2- y -a t-il un risque lié à cette présence?
        3- le glyphosate qui serait présent dans les céréales et protéagineux que mangent les français se retrouve t-il dans les urines?

        Déplacer ce débat central dans un débat autour de la méthode qu’utilise biocheck pour mesurer le glyphosate dans les urines: il existe un piège évident dans lequel les esprits les plus rationnels vont tomber.

        Argumenter sur les erreurs de la méthode et voir Biocheck prouver que des arguments que l’on avance sont éxagés va créer la suspicion sur le fait que la présence de glyphosate dans l’aliment est sans danger et que cette présence de glyphosate est liée à des céréales et des protéagineux importés, que l’on retrouve souvent dans des plats cuisinés ou des céréales pour petits déjeuners.

        • Le problème est la manipulation que font campagne glyphosate, les pisseurs involontaire, les coquelicots et le laboratoire Biocheck de la justice et des médias. Si nos agences sanitaires et de contrôle non pas trouvé de problème, il n’y à pas raison de penser qu’il y en ai. Le but de campagne glyphosate (et ses acolytes) est justement de détourner l’attention sur une prétendu dangereuse contamination (dans le risque a pourtant déjà été écarté). Même si de nouvelles études écarte à nouveau le moindre risque, la peur distillée restera. Il s’est passer la même chose avec les OGM, une étude bidonné qui à été démonté dès sa sortie et 3 études enfonçant le clou sur cette fraude n’auront pas suffit. La France est toujours terrorisé par les OGM. La priorité est de révéler l’arnaque de ses groupes avant que plus de dégâts ne soit fait.

    • Bonjour Alzine,
      Les doubles tests ont été réalisés dernièrement, article publié aujourd hui.

      Bonne journée.

  7. @ Seppi

    >>> Je partage votre commentaire . Je n’ai pas réagi à l’intervention d’Alzine mais j’ai trouvé à la lecture que pour une fois son argumentation était assez « spécieuse » , de même en ce qui concerne « l’opposition entre les deux méthodes d’analyse (qui ne sont pas 2 méthodes d’analyse: ELISA étant essentiellement une méthode de « mise en évidence » alors que la chromato+MS + MS est une méthode d’analyse très sensible

  8. @ seppi
    Ici, certes c’est de la com génération futures mais cela ne me parait pas déraisonnable, pour une fois.
    https://www.wedemain.fr/Une-semaine-au-regime-bio-nous-avons-elimine-le-glyphosate-de-nos-corps_a3588.html

    en revanche pour Martin, cela ne marche pas https://www.20minutes.fr/planete/2450515-20190213-toulouse-martin-mange-bio-pourtant-31-fois-taux-autorise-glyphosate-urines
    Mais Martin à une tronche à s’envoyer plusieurs cannettes de bière dans la journée, et la bière est un contributeur majeur en terme de glyphosate dans l’alimentation même s’il s’agit d’une boisson. Vu le prix des bières bio, Martin mange bio mais boit de la bière conventionnelle certainement.

    et un peu plus d’info sur la contamination de la bière https://www.tvanouvelles.ca/2019/02/28/des-traces-de-glyphosate-decelees-dans-des-vins-et-bieres-populaires-1

    Certes tout cela c’est de l’info grand public, pas des communications dans des revues à comité de lecture avec les protocoles expérimentaux bien expliqués.

    Cela n’empêche pas d’emettre des hypothèse qui peuvent avoir du sens.

    Le glyphosate dans l’organisme est lié à l’ingestion de céréales et des protéagineux traités avant récolte ( pas produits en France) et à la consommation de bière ( avec des orges traitées avant récolte). Point.
    Manger des céréales, des protéagineux, boire de la bière brassée avec de l’orge française ou bien les mêmes mais bio venant de pays sérieux et l’analyse de glyphosate dans les urines doit être négative ou presque.
    Exit la contamination de l’air et les pratiques des agriculteurs de la parcelle voisine.

  9. HORS SUJET!!
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/lancement-dune-consultation-sur-les-zones-tampons-liées-aux-pesticides/ar-AAGWCND?MSCC=1567868931&ocid=spartandhp

    PESTICIDES-CONSULTATION:Lancement d’une consultation sur les zones tampons liées aux pesticides

    On est encore en train de ré-inventer la roue et l’eau tiède!!

    Cette histoire des bandes non traitées a été étudiée et traitée il y a bien longtemps par 1. La défunte « Commission des Toxiques » de la DG alimentation du Min de l’Agriculture
    2.La défunte AFSSA
    3; La présente ANSES

    D’autres pays ont réglé la question de façon satisfaisante pour leurs autorités et pour leurs habitants, pourquoi ne pas regarder ce qui a été fait? Toujours cette manie d’avoir nos propres usines à gaz franco-françaises!

    L’UIPP avait effectué des tas d’études en plein champ selon les végétaux traités, selon les types de produits appliqués, selon l’équipement utilisés, etc…

    Les diverses formulations, les équipements utilisés et la formation des agriculteurs applicateurs ont fait d’énormes progrès depuis quelques décennies pour réduire de façon significative les dérives de pulvérisation. Que des précautions soient appliquées dans des circonstances particulières est logique et raisonnable, tout traiter uniformément de manière identique est idiot.

  10. Espérons que les prochains qui feront cette démarche auront la présence d’esprit de fractionner les échantillons pour faire analyser les mêmes urines par Biocheck et un labo agréé pour çà.

    • C’est le seul moyen scientifique de trancher clairement la question. Je fais confiance aux escrologistes pour tordre, de bidouiller et de mentir pour trouver le moyen d’essayer malgré tout d’avoir le dernier mot…..

      • Le « double check » n’a aucun intérêt. Les cobayes pissent du glyphosate selon les résultats de Biocheck à l’échelle du millième de la dose journalière admissible. C’est le 3 millième pour une personne de 60 kg et encore moins dans le cas d’une personne de corpulence « normale ».

        • En matière de santé publique, aucun intérêt, en effet. Par contre beaucoup d’intérêt en matière de pédagogie.

  11. Et vous en pensez quoi de la surmortalité avérée des agriculteurs ? De l’omerta sur leurs maladies ? Du fait que Bayer gère toute la chaine jusqu’aux médicaments ? Des pratiques particulièrement odieuses de Monsanto, qui sait depuis plusieurs décennies que son produit est un poison pour nos agriculteurs ?
    Emilie, testée à 0.93 ng/ml par Biocheck, mange 80 % bio, lave ses vêtements au savon de Marseille

    • Surmortalité : quelles sont vos sources?
      Les tests du de Biockeck–>voici ce qu’en pense le journal international de médecine : https://www.jim.fr/e-docs/glyphosate_des_tests_en_question__179388/document_actu_pro.phtml

    • Quel délire vos propos Emilie!!! Surmortalité?? marrant ils ont une espérance de vie supérieure a la moyenne de la population active de 4 ans. Pour le blabla de la Ségolène qui nous répétait sans arrêt qu’ils était « plein de cancer » , la aussi si c’est elle votre spécialiste et source d’information vous avez tout faux! Les agri on en moyenne moins e cancers que la population active même si pour certain il sont un peu au dessus comme pour le cancer de la prostate.
      Mais pour ce dernier ce sont des produits véto qui seraient les pistes les plus sérieuses (anti douve et strongle) utilisé sans gants pour traité les animaux..
      Une source fiable pour arrêter de dire autant de bêtises en si peu de ligne AGRICAN
      Etude sur 180 000 personnes du monde agricole . Ah c’est sur que les escrolo qui vous servent de références n’aiment pas agrican et préfèrent ne pas en parler car pas facile d’attaquer Mr Pierre lebailly , le cancérologue responsable de cette étude.

      • Chez les agriculteurs il y a une sous mortalité pour les cancers ( de -30%) par rapport à la population totale ( étude AGRICAN). les seuls cancers qui soient plus fréquents sont les cancers de la peau ( exposition au soleil!) et certains lymphomes.

    • « Emilie, testée à 0.93 ng/ml par Biocheck, mange 80 % bio, lave ses vêtements au savon de Marseille »
      Ah ben oui au savon de Marseille!! Vérifier que c’est un vrai ! C’est facile se sont les seuls savons qui flottent et si il ne flotte pas se n’est pas un savon de Marseille (si si c’est vrai) . Pour vos ng/l avec un test élisa….Vous avez payez combien le test? Le labo doit l’acheter un peu moins de 5€ par plaque de 80 test Elisa !!
      Sérieusement …..!

    • Désoler Emilie, mais tu t’es fait arnaqué.
      « Échantillon stériliser pour bien le dégrader (on les congèles normalement), envoie par chrono-poste histoire de bien finir le travail en dégradant encore plus l’échantillon (qui ne seras pas transporter dans de la glace carbonique comme il le devrait), pas de test pour avoir la concentration (Elisa est un test de dépistage, il ne sert pas à mesurer la concentration et nécessite toujours un deuxième test différant pour la confirmation), tous ça effectuer par un laboratoire vétérinaire militant qui n’a même le droit de faire des analyses médicale et qui distribue les résultats sur une feuille excel fait par un gamin de 10 ans. »
      « La stérilisation au bain maire (on le congèle si il n’est analysé tous de suite) et le transport par chrono-poste dans des condition plus que douteuse est surement la cause de dégradation dans les échantillons. Le faite que l’urine soit un liquide complexe rajoute aussi aux imprécisions et faux positif, sachant que le glyphotest en question à été créer pour la détection dans l’eau.
      Le laboratoire Biocheck c’est déjà fait attraper pour des résultats qu’on pourrait considérer comme frauduleux sur du lait maternel. Et puis étant en norme ISO/CEI 17025 et non ISO 15189, leurs résultats non aucune valeur en biologie médicale.
      L’explication semble en faite assez simple, c’est un laboratoire prêt à bidonner des analyses pour le compte de groupe anti-pesticide et anti-OGM.

      https://www.agriculture-environnement.fr/2019/02/21/biocheck-un-laboratoire-aux-curieuses-analyses
      http://maconcierge.canalblog.com/archives/2019/04/14/37258626.html« 

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