14 commentaires sur “Pétition « Nous voulons des coquelicots » : décryptages supplémentaires

  1. « Nous voulons des coquelicots »…
    Moi je veux du blé, dans mon pain et dans mon porte-monnaie !

  2. Consternation…
    Abonné à « la Hulotte », j’ai reçu ce jour, le nouveau numéro.
    mais avec la revue, un feuillet du collectif « nous voulons de coquelicots » qui appelle à l’interdiction des « pesticides » (de synthèse, j’imagine) en France.

    Jusque là, « La hulotte » restait dans le factuel, se gardait de tout militantisme (sauf contre les chasseurs).
    Il faut croire que l’air du temps ait affecté leur discernement.

    1. Contre les chasseurs il y avait un certain sens de l’humour.
      Par contre ils ne rataient pas une occasion de dire du mal, par principe, des pesticides.
      Cela dit, c’est une revue que j’ai beaucoup appréciée car il y a quantité d’informations que l’on ne trouve pas ailleurs: une vraie valeur ajoutée pour comprendre le monde qui nous entoure.
      Espérons que cela continuera comme c’était et que la propagande militante ne contaminera pas trop ce beau travail

    1. Punaise, ils y vont fort: « augmentation du risque d’avoir la maladie de Parkinson » pour les agriculteurs.
      Sauf que « en même temps », les agriculteurs ont moins de cancers que le reste de la population (AGRICAN), ce qui laisse à pense que l’exposition aux produits phytos est moins dangereuse pour la santé que la cigarette dont les agriculteurs sont moins friands que le reste de la population (c’est Alzine qui doit être content ;)).
      Bien sûr, quand on regarde toute une série de pathologies possibles, ce serait bien étonnant que l’on ne trouve pas une pathologie qui soit plus fréquente dans une population donnée: là, paf, c’est la maladie de Parkinson, donc on se focalise là dessus. La ficelle est bien connue.
      Bref, cette revue tombe dans la facilité et l’air du temps.
      On attend un peu mieux de la part d’une revue scientifique.

      1. Cette revue a dans son staff Guillaume Malaurie, le célèbre chef d’orchestre du Nouvel Obs qui a titré en septembre 2012 « Oui, les OGM sont des poisons ».

        C’est peut-être de l’ad hominem, quoique… quand on a été capable d’un tel forfait…

    2. j’ ai feuilleté ce numéro de LA RECHERCHE en kiosque…il m’est littéralement tombé des mains.

        1. le n° 29 hors série mars -avril intitulé  » ces molécules qui nous empoisonnent ».
          Effectivement cette revue n’est plus ce qu’elle était. Il y a 25/ 30 ans c’était du lourd, mais depuis quelques années ils relaient les positions gouvernementales ( sur le bio, sur le réchauffement climatique, sur les pesticides , sur le diesel, les énergies renouvelables…) concernant les pesticides il y a beaucoup de choses écrites pour conduire en erreur les non spécialistes : ils donnent des informations partielles en  » oubliant  » les études qui vont dans un sens opposé. Bref, on est loin d’une approche de vérité. Ils ont rejoint Sciences et avenir et sciences et vie.
          Ils restent intéressants pour les sujets pour lesquels il n’y a pas d’enjeu politique.( dinosaures ….) et encore.

    1. Merci, c’est effectivement du lourd.

      Sciences et avenir de ce mois-ci a notamment un article sur le cuivre, « Agriculture bio : le casse-tête de la bouillie bordelaise ».

  3. Une bonne page d’information sur les agents teratogènes.
    https://www.aboutkidshealth.ca/fr/Article?contentid=341&language=French
    résumé :
    « Certains médicaments, comme la thalidomide, causent des anomalies congénitales lorsqu’ils sont pris pendant la grossesse.
    L’alcool, le tabac et les autres drogues peuvent aussi mener à des anomalies congénitales et ne devraient pas être consommés pendant la grossesse.
    « CHEAP TORCHES » est un acronyme anglais représentant un groupe spécial d’infections susceptibles de nuire au développement du bébé pendant la grossesse.  »
    Les médicaments sont infiniment plus problématique sur les polluants environnementaux car pris directement à forte dose.
    La principale exception reste les tonnes de dioxines appliquées sur la campagne vietnamienne par l’US air force lors de la guerre du Vietnam. Il est question d’herbicides mais ce sont les polluants de ces substances qui étaient à l’origine du phénomène.
    On notera la place importante du tabac, de l’alcool et autres drogues, souvent zapés par les médias dans les facteurs d’explication.

  4. Concernant le tabac, l’alcool et les drogues, qualifiées de substances « récréatives », le système de prise en compte sur une base déclarative parait légère dans les travaux actuels pour identifier les enfants « sans bras », qui va déclarer spontanément boire à l’excès, fumer intensément, être addict du cannabis ou prendre occasionnellement de la cocaïne, une des principale cause agénésie
    Les consommateurs de ces substances vont également chercher d’autres boucs émissaires pour expliquer le drame qu’ils vivent, donc des polluants potentiels de l’environnement.
    Au sein du corps médical, les addicts à ces substances « récréatives » feront de même.

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