6 commentaires sur “Bienvenue dans le monde idéal des écolos !

  1. En faisant du feu avec le bois qu’ils trouvaient dans l’espace confiné d’une grotte, hutte ou tente, nos ancêtres ne respiraient pas toujours un air très pur. D’ailleurs le même problème se pose aujourd’hui pour une grande partie de l’humanité.

  2. Article commenté:
    http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/pesticides-additifs-perturbateurs-endocriniens-comment-bien-choisir-ses-aliments-pour-ne-pas-s-empoisonner_2440041.html

    « Nous avons clairement établi que cela ne sert à rien de se tourner vers du saumon bio ou label rouge car ils sont les plus lourdement contaminés en métaux lourds et en polluants organiques persistants comme les PCB. »

    On contestera avec des preuves : « Une bonne viande, c’est d’abord des animaux de qualité élevés lentement, mis en pâture à l’herbe plutôt que nourris au soja ou au maïs OGM »

    Si les saumons conventionnels sont moins chargés en métaux lourds et PCB c’est qu’ils sont nourris avec plus de maïs ( OGM) et de soja (OGM) que les saumons conventionnels.
    Même chose pour les vaches, les vaches élevées en montagne et à l’herbe, loin des usines d’incinération des ordures ménagères produisent une excellente viande et très saine, mais se méfier des vaches qui paturent près des villes, des zones industrielles ou même à la campagne sous le panache ( avant 2000) des usines d’incinération des ordures (avant pose des filtres), le cas de Gilly sur Isère ne doit pas être oublié .
    L’ensilage de maïs et le tourteau de soja, colza ou tournesol est en cela bien plus sécurisé vis à vis des dioxines ou des métaux lourds que la vache au près va ingérer avec la terre et concentrer dans ses graisses. OGM ou pas OGM, pesticide de synthèse ou pas pesticide de synthèse. C’est pour la vache comme pour le saumon, le maïs ou le tourteau de soja ou de colza sont des facteurs de sécurité pour la viande produite.

    En revanche belle évolution :
    « Le mieux est d’acheter ses fruits et légumes, bio ou non bio, en circuits courts, auprès d’amap ou de réseaux comme la Ruche qui dit oui. »

    On se passera de la ruche qui est un piège à bobo et on préfèrera le marché local avec le contact direct avec le producteurs. Marché qui est oublié de façon surprenante et systématiquement, les intermédiaires veulent faire leur marge, dont la ruche, Que Choisir doit bien vivre et compte sur les subventions et publicités de ces acteurs.

    Mais à l’identique :

    « Pour le lait et ses dérivés, les yaourts et le fromage, mieux vaut opter pour du bio. Les vaches des élevages traditionnels sont en effet majoritairement traitées aux hormones et aux antibiotiques. Elles sont également nourries avec des céréales et du fourrage non bio, qui contiennent donc des résidus de pesticides. »

    Pour les oeufs, on notera que l’insecticide à base de fipronil était surtout développé pour la filière bio, en relatif la filière bio a été plus touchée par les résidus de fipronil que la filière conventionnelle, cela n’a pas été dit parce que pas politiquement correct.
    La France n’a pas été concernée par le phénomène ou à la marge.

    Pour les oeufs et la viande bio, même constat que pour le saumon, nourrir avec du maïs et du soja, avec OGM ou avec pesticides et souvent les deux ne pose aucun problème sanitaire, en revanche les dioxines, PCB, furanes voire métaux lourds touchent davantage les vaches à l’herbe et les poules en extérieur dans les zones proches des centres urbains, voies de communication, zones industrielles et sous le panache des usines de traitement des ordures ménagères en activité avant 2000.

    Les pesticides ou les OGM tels qu’utilisés dans les pays développés ne passent pas dans les produits animaux, dioxines, PCB et métaux lourds oui. Idem pour les mycotoxines en particulier les aflatoxines moins pour les autres mycotoxines.

    D’autres substances naturelles notamment certains alcaloides de plantes peuvent passer aussi dans les produits animaux, peu d’éléments sur une contamination majorée des produits bio, mais l’information sera bientôt disponible.

    1. Depuis quand la viande en Europe est-elle traitée aux antibiotiques et aux hormones ???

  3. @ cdc,
    Lu dans « http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/pesticides-additifs-perturbateurs-endocriniens-comment-bien-choisir-ses-aliments-pour-ne-pas-s-empoisonner_2440041.html » …et commenté.

    Je citais « entre « . C’est France info qui développait cette information très exagérée.

    Pour les hormones, c’est faux effectivement contrairement aux US ( nombreux scandales impliquant la Belgique sur le sujet en Europe mais désormais anciens … comme pour le fipronil récemment. Utilisation quand même pour la synchronisation des chaleurs, mais utilisation bien moindre en fréquence et volume que pour la fraction féminine de la population française sous hormones synthétique encore à 50%.
    Pour les antibiotiques cela a bien baissé, quasi-exclusivement pour lutter contre les infections, en conventionnel comme en bio, du moins en France.

    On notera en sus que de nombreuses mycotoxines, dont les aflatoxines, dont le deoxynivalenol ayant des propriétés immunotoxiques, cela conduit à voir les vaccins moins efficaces et en sus, indépendamment de l’efficacité moindre des vaccins à voir les éleveurs ( non bio ou bio) utiliser plus d’antibiotiques pour soigner leurs animaux. Théoriquement les bio utilisent moins d’antibiotiques mais ces substances ne sont pas pour autant interdites en élevages bio.

    Les antibiotiques systématiques ont disparu de l’alimentation des animaux en France ( facteur de croissance) depuis de nombreuses années, ailleurs en Europe dans la pratique? dans le reste du monde c’est une pratique commune pour la volaille et les porcs notamment.

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