24 commentaires sur “L’écologie au quotidien

  1. José Bové, un écolo pragmatique !
    http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/08/24/01008-20170824ARTFIG00283-elevage-l-ecologiste-jose-bove-s-en-prend-a-nouveau-au-loup.php

    J’aurai préféré le voir à l’écologie plutôt que notre si sympathique animateur de télévision, très performant dans son émission Ushuaïa mais si peu formé à l’écologie scientifique; José Bové peut revendiquer une certaine culture scientifique via son père même s’il l’a utilisé à d’autres fins.
    Avec ou sans lui les OGM végétaux n’avaient de toute façon aucune chance avec les choix très anciens faits par Auchan et Carrefour qui ont organisé la désinformation pour développer leur politique commerciale du sans et du plus bio que bio … qui leur réussit …jusqu’à présent.

    1. La culture scientifique du père n’a rien à voir avec celle du fils. Je ne vois pas ce qui permet de dire qu José Bové a une  » culture scientifique  » . Bien au contraire sa démarche est à l’opposé d’une démarche scientifique basée sur les faits et le doute. c’est un idéologue biberonné au marxisme incapable de comprendre le monde dans lequel on vit. Je ne trouve pas personnellement Nicolas Hulot sympathique : c’est quelqu’un de dangereux qui prendra des orientations graves pour les citoyens. Il est toujours dangereux d’avoir des imbéciles actifs dans des postes de pouvoir. L’un comme l’autre sont des gens toxiques.

      1. @ Visor,

        C’est un point de vue qui se tient mais ni l’un ni l’autre ne décident quoi que ce soit, simples figurants dans une pièce de théâtre complexe et globale dont les véritables auteurs restent dans les coulisses, dans l’ombre et dans les coulisses.

        La position de José Bové sur le loup rompt avec ses engagements précédents, elle est pragmatique et honnête, c’est pour l’instant le seul à tenir un langage aussi clair. Même la FNSEA n’ose pas exposer les faits avec autant de clarté.

        1. Oui pour le loup ( solidaire des éleveurs ) mais pas pour le reste ( OGM; phytos..)

    1. Une fois de plus on voit que les journalistes sont prêts à raconter n’importe quoi. Sur 10 m2 avoir un  » verger  » de pommiers, vigne, kiwis, figuiers …. de qui se moque t on ?
      Sur une telle surface il n’y a même pas de quoi mettre un seul arbre.
      Idem pour le reste : produire de pratiquement tout ( tomates, oignons,radis, fraisiers …) sur 25 m2!!! : cela fait 1 M 2 par espèce environ.
      Produire 300KG c’est 10 KG / M2 : c’est 5 à 10 fois ce que produit un jardin amateur en moyenne …. surtout si il ne mets pas d’engrais ( il n’en parle pas!) ni de pesticides ( quid limaces….?) . Si le journaleux avait un jardin à lui il saurait que cela n’est pas possible. Quant aux 5 heures de travail / an je préfère en rire.
      Le nouveau mot à la mode ( permaculture … et  » connections fonctionnelles!!!) autorise à dire pour certains toutes les âneries. Sur 30 M 2 il peut faire 50 KG à 2 € maxi= 100 € en travaillant disons 30 h (soit 300 € à 10 €/ h). Déduire les frais d’essence pour aller à la jardinerie acheter plants, semences, produits , les impôts fonciers, les outils de jardinage.sa serre… Elle est où l’économie? Qu’il y prenne du plaisir OK, que les légumes soient meilleurs OK mais on ne fait pas d’économie sur 30 M 2 .Pour atteindre la rentabilité ( sil faut 4 à 500 m2 au moins ( potager + verger)

    2. On aura toujours du mal à argumenter sur les rendements ! Mais 10 kg/m2 n’est pas totalement irréaliste, à condition de semer/planter des légumes pleins d’eau et à rotation rapide.

      Mais lisez ça :

      «  Un petit verger de 10 m2 accueille aussi des pommiers, de la vigne, des kiwis, un poirier et un figuier. En petits fruits, il a un mûrier, des framboisiers, du cassis, des groseilles, des myrtilles, des airelles, des baies de goji, des fraises, du sureau, de la rhubarbe… »

      Réaliste ?

      1. C’est plus un « verger », c’est la jungle !!!
        Et je crois bien que même dans la jungle il n’y a pas autant de plante sur 10 m² (pour l’avoir testé) !!!

      2. Quand je regarde les rendements moyens des productions maraîchères en Normandie (source : http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/R2515C02.pdf ) :
        Pour les poireaux, salades, choux fleurs, on est entre 20 et 35 t/ha. Pour les betteraves potagères, on fait mieux avec environ 66 t/ha, mais pour les navets, c’est beaucoup moins bien, avec 15 t/ha.
        Bon, allez, je fais un mix de tout ça pour avoir un ordre de grandeur, on est en moyenne à 35 t/ha. Avec ses 100 t/ha, l’ami Joseph fait 3 fois plus que la moyenne des exploitations professionnelles. Ca me paraît quand même beaucoup

        1. Il fait de la biodynamique , c’est sur et culture de cannabis avec les hallucinations qui vont bien.

        2. Les professionnels , eux, traitent copieusement ( la Normandie est humide! ) et épandent de l’engrais. Sans phytos et engrais ( sans parler des semences dépassées et peu productives qu’il doit utiliser) le dénommé joseph n’a aucune chance d’atteindre régulièrement les rendements des pros .Si il fait 2KG / m2 ( 20 tonnes /ha) c’est déjà énorme.Dans les jardins amateurs faits à l’ancienne ( sans traitements..) la récolte est parfois correcte mais parfois quasi nulle ( cf famines des temps passés): il faut aussi tenir compte de l’extrême variabilité des rendements.

  2. Oupsss; la faute d’orthographe !!!
    Amis agriculteurs qui travaillez

  3. Cela procède d’un discours actuel, porté aussi par une fraction importante de la recherche agronomique française , « small is beautifull », l’agriculture urbaine c’est super , retour aux petites parcelles encloses de haies….

    Le pb est que small is beautifull est une option idéologique mais le consommateur n’est pas prêt à payer un surcout lié à ce mode de production, dans ses achats de tous les jours, pas dans ses achats militants, même les bobos et les bobos représentent moins de 10% de la population.

    L’agriculture urbaine réinvente en version nov’art le jardin ouvrier ou jardin familial cher à Félicie Hervieu et à l’abbé Lemire. Cela remonte au XIXème siècle mais si l’idée est excellente, la colonisation des toits est une vision idéalisée et peu efficace, gestion de l’eau, support sol peu épais. C’est de l’agriculture hors sol avec des coûts bien trop élevés, satisfaction pour celui qui fait pousser ses légumes et ses fleurs mais cher et inefficace.

    Le seul jardin familial efficace ne peut se développer que sur parcelle attenante à l’habitation ou très proche, sécurisation du matériel notamment, reste que les sols urbains sont contaminés par des métaux lourds (Pb, As, Ca….) et des contaminants ubiquitaires variés liés à l’activité en ville surtout l’activité ancienne ( HAP, dioxines, PCB…) infiniment plus problématiques que les pires pesticides anciens.

    De ces contaminations des sols, nulle trace dans la presse grand public, les agri urbains produiront sans pesticide (de synthèse) donc tout va bien.
    Idem pour la ferme verticale, si c’est le cas, la Chine et l’Inde, fantastiques ruches, voire aussi les pays du golfe ( qui peuvent faire appel à plus de photovoltaïque en sus) , n’auront pas besoin d’importer d’aliments des pays disposant de terres et d’eau, l’agriculture urbaine et la ferme verticale satisferont tous leurs besoins et plus encore ils pourront exporter.
    Dans l’immédiat aucune velléité sérieuse pour la ferme verticale dans ces pays mais une politique de land grabbing féroce, y compris en Europe.

    Cela ne remet pas en cause le concept de jardin familial ou « ouvrier », excellent concept mais il faut pour cela que les architectes pensent petits immeubles ou pavillons, pas grands ensembles que l’on peut certes verdir … mais à cout très élevé, la végétation sur la terrasse devient alors un luxe onéreux, un élément de décor, visuel ou intellectuel, pas une source d’alimentation sérieuse.

    1. le  » land grabbing  » s’explique aussi par les dérives financières: les états font de la fausse monnaie ( impression billets ne correspondant pas à une création de richesse) et ensuite, il faut essayer d’acquérir de véritables biens avec ces faux billets ( ou avec les profits qui en ont découlé via les produits dérivés) . C’est ainsi que les Chinois achètent de grands domaines viticoles à des prix exorbitants ( ex: à Pommard: il faudrait vendre en moyenne chaque bouteille 1000 € pour avoir un retour sur investissement … dans des dizaines d’années) , ce qui pose des problèmes aux locaux car les vautours du fisc osent calculer la valeur des patrimoines sur ces bases. Dans le même esprit GE a acheté Alstom avec de l’argent qu’il n’avait pas ( et avec une dette de près de 200 milliards$ qu’il ne remboursera jamais!!) et Drahi , grâce à Macron, a acheté SFR, BFM,RMC… avec de l’argent qu’il n’avait pas non plus (LBO) … mais en gagnant , lui personnellement, plus de 10 milliards€ dans l’affaire. Les terrains agricoles vont fortement augmenter …. et à la fin le gouvernement taxera ceux qui ne peuvent pas fuir ( immobilier)

    2. Lire Cd pour cadmium et non Ca valable pour calcium, les spécialistes auront corrigé d’eux-mêmes.

  4. On notera que la remarque sur la problématique de la résistance a toujours existé mais qu’il suffit de diversifier les modes d’action insecticide pour régler le problème. Il faut pour cela une volonté politique et clouer le bec des militants écolo bobo qui en veulent clairement à notre santé. La preuve est désormais patente.
    Un traitement deltamethrine localisé fonctionne mais ne peut suffire si le voisin élève des moustique en maintenant une jolie mare sans utiliser des traitements ad -hoc pour tuer les larves.
    Le vote écolo risque de régresser plus fortement encore dans les zones concernées par le moustique tigre.

    1. https://www.ladepeche.fr/article/2017/08/30/2635776-le-moustique-tigre-s-invite-dans-les-jardins-carcassonnais.html
      Le moustique tigre pourrit la vie de millions de français, mais tout le monde s’en moque, les ARS, le ministère de la santé, les EDI, les politiques et surtout la presse qui devrait couvrir ses unes des souffrances des populations concernées en sus des cas d’arboviroses dont on ne relate que la partie émergée, et encore couverte du voile de la pudeur écologique, Bonne (?) Mère Nature ne peut nous faire cela, il y a une erreur dans ce programme, les nuisances moustique tigre ne peuvent qu’appartenir au monde ancien pas à celui vert fluo que nos écolo bobos sont en train de nous fabriquer!
      Mais les faits sont têtus et le moustique tigre piquant et très dangereux, malgré les « post vérités » de l’institut Pasteur concerné.

  5. Toujours les moustiques tigre, sujet central qui anime la conversation des populations du sud de la France, abordé à la marge par la presse et ses jourlistes écolo bobo qui essayent de justifier l’injustifiable et de taper en touche, videz les coquilles d’escargot de leur eau et tout ira mieux, dans tous les cas attendez la fin de l’automne pour sortir dehors et profiter du soleil.
    http://www.ledauphine.com/environnement/2017/09/01/de-la-metropole-participent-a-la-demoustication-des-habitants-se-mobilisent-aussi-pour-que-la-ville-de-grenoble-agisse-cesse-de-progresser-en-isere-urmn
    Je pense que les gens vont finir par devenir méchants et pendre par les pieds, toute une rédaction à force de voir leur souffrances, réelles, non entendues.
    Les ARS du sud commencent à bouger et recommandent la permethrine en imprégnation des vêtements. Il existe encore des médecins responsables en leur sein.

  6. Une pub pour les antimoustiques à base de produits naturels, ici essence de lavande, c’est beau, c’est bio, ce n’est pas sans risque pour l’homme bien que naturel et ça ne marche pas , mais as usual la bobo chaine BFMTV ne le dit pas.
    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-produits-de-l-ete-l-indispensable-anti-moustique-970163.html

    On lira, mais difficile à trouver dans le fatras des informations sur le sujet, même officielles:
    http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Chikungunya_dengue_West_Nile_Comment_se_proteger.pdf
    1- Je porte des vêtements couvrants et amples et je les imprègne d’insecticide pour tissus.
    2- J’applique, sur la peau découverte, des produits anti-moustiques (répulsifs).
    3- Je dors sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide pour tissus.
    4- J’utilise aussi des insecticides à l’intérieur des habitations (diffuseurs électriques) et à l’extérieur (serpentins).
    5- Si cela est possible, je branche la climatisation ;les moustiques n’aiment pas les endroits frais.

    Pourquoi mettre des produits insecticides sur mes vêtements ou sur les moustiquaires ?
    Ces produits évitent les piqûres au travers des vêtements. Une seule imprégnation suffit pour deux mois et persiste après plusieurs lavages. Les produits insecticides courants, à base de perméthrine, sont utilisables chez les femmes enceintes.
    Fin de citation, de la bonne information, il n’est pas fait mention d’huiles essentielles ou de bracelets encore moins d’applications smartphone.
    On notera que sur les sites des ministères de la santé et agences, américains, australiens, britanniques, suisses, luxembourgeois…. et même belges, l’information, la même, est plus homogène, plus instantanée et plus facile à trouver. Des écolo bobos sévissent aussi au ministère de la santé français et perturbent la diffusion de la bonne information.

  7. Toujours le moustique tigre, dans la presse très locale, même information écolo bobo mais des éléments locaux que filtre la presse plus importante:
    http://www.lejournaldici.com/actualite/a-la-une/l%E2%80%99invasion-du-moustique-tigre#.WaujE9Fpy70

    « Jean-Marc Kremer, dans son jardin, spirale et huiles essentielles dans les mains, à côté d’une plante aromatique pour faire fuir les moustiques. » ne nous surprendra pas, cela ne marche pas, cela fait le buzz comme les moustiques font bizz et moustiques qui s’en moquent.

    Plus intéressant: « Depuis plus d’une semaine, Dominique yyy est une maman inquiète. Sa fille, Élise, Castraise de 22 ans, en stage au Cnes de Toulouse (Centre national d’études spatiales) est en arrêt depuis une semaine. Une forte suspicion de Chikungunya a été détectée, après avoir été plusieurs fois piquée. Rien n’est encore sûr et les résultats de sérologie, attendus dans la semaine, devraient éclairer Élise et sa maman. »

    Des cas similaires avec contamination avérés ont été rapportés par des amis montpellierains et sétois, analyse positive de Chik mais grand silence de la presse plus importante et surtout non répertorié sur les base affichée de l’ARS, les officieuses doivent bien comporter l’information. Pour ne pas faire fuir les touristes nous dira -t-on! vraiment ou seulement?

  8. Vous voulez savoir quelle est la situation vis à vis du chikungunya en France… rien dans la presse française évidemment, il faut lire le bulletin de l’OMS, qui n’est pas terrible sur les moyens de prévention, noyauté aussi par des médecins écolo bobos qui rechignent à faire appel aux insecticides comme aux US, mais seule source pour savoir quelle est la situation en France ( minimaliste et minimisée pour qui sait lire).
    http://www.who.int/csr/don/25-august-2017-chikungunya-france/fr/
    On en est à 13 cas… officiels … vu la population de moustiques tigre et ce que signale à juste titre ce bulletin, la difficulté de repérer les porteurs asymptomatiques … la réalité doit dépasser la centaine, minimum.
    Et le ministre de l’écologie ne s’inquiéte que du risque très hypothétique du glyphosate sur la santé des applicateur.
    Il ferait mieux de s’intéresser au tabac s’il veut réduire l’exposition des français à des agents cancérigènes… pas médiatique peut-être mais bien plus efficace.

  9. D’après l’institut pasteur, le chikungunya c’est comme une petite grippe saisonnière, mais pas l’avis de ceux qui l’ont vécu en France.
    http://www.varmatin.com/faits-de-societe/une-varoise-atteinte-du-chikungunya-raconte-son-calvaire-contre-la-maladie-160644
    « Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaiterais pas d’attraper le chikungunya. » Ce cri du cœur, c’est Raymonde Noël qui le pousse. Cette femme de 67 ans est le deuxième cas de chikungunya autochtone officiellement recensé « 

    1.  » comme une petite grippe  » . Rappelons quand même que la grippe tue 3 à 10 000 personnes par an en France.Ce n’est pas rien! Pourtant beaucoup de morts pourraient être évitées ( vaccination et surtout mesures drastiques d’hygiène).

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