Un Français sur deux ignore que l’agriculture biologique utilise des pesticides

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Paris, le 21 mars 2016 – Alors que la semaine pour les alternatives aux pesticides vient de s’ouvrir, un Français sur deux ignore que l’agriculture biologique utilise des pesticides. C’est ce qui ressort d’un sondage Harris Interactive réalisé pour le blog Alerte-Environnement (1). Ce pourcentage monte même à 56% des 50-64 ans. A l’inverse, les 25-34 ans sont les plus lucides : 60% d’entre eux savent que l’agriculture biologique utilise des pesticides.

Des pesticides dangereux en bio
L’utilisation de solutions phytosanitaires dans le cahier des charges de l’agriculture biologique est souvent méconnue des consommateurs. Dans la liste des produits utilisés, on trouve le spinosad, l’azadirachtine (huile de neem), les pyréthrines, la Deltaméthrine, le Bacillus thuringiensis, le virus de la granulose du carpocapse, le soufre et bien sûr l’incontournable cuivre. Aujourd’hui, l’exposition chronique (au cuivre ou encore à la roténone – un pesticide désormais interdit) est considérée comme une cause probable de l’apparition de maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.

Du cuivre dans le vin bio
100% des échantillons de vins issus de l’agriculture biologique contiennent au moins un résidu détectable de cuivre selon une étude publiée par les magazines Wikiagri et Agriculture & environnement (2). Il a été montré que les quantités de cuivre retrouvées dépassent la somme globale de tous les résidus de pesticides détectés lors d’une précédente étude sur salades conventionnelles.

Les impacts négatifs du cuivre sur l’environnement et particulièrement sur la vie des sols sont connus des agronomes. Il a un effet sur les micro-organismes du sol et les lombrics, et donc indirectement sur l’alimentation des parcelles comme la vigne par exemple.

L’agriculture biologique utilise également comme pesticide le sulfate. En mai 2014, son utilisation aurait provoqué toux, douleurs dans la gorge, picotements de la langue, irritations des yeux, nausées et mal de tête chez vingt-trois élèves de deux classes de l’école primaire de Villeneuve, près de Bourg-sur-Gironde (Gironde). Une affaire qui continue à faire la Une de l’actualité.

Notons également que les producteurs bio ont recours à l’azadirachtine qui est ardemment défendue par les associations militantes. Selon plusieurs études, cette molécule représente un danger pour les abeilles (3), est susceptible de provoquer des perturbations endocriniennes (4) mais aussi des lésions du foie et des poumons chez certains mammifères (5). Une étude va même jusqu’à la qualifier de « carcinogène génotoxique » (6) !

Notes :

1. Sondage Harris interactive réalisé du 15 au 17 mars selon la méthode des quotas sur un échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

2. Novembre 2015 – Trois laboratoires indépendants ont analysé la présence de cuivre dans vingt-neuf échantillons de vins bio provenant de toutes les régions de France.

3. Peng C Y S et al. (2000) The effects of azadirachtin on the parasitic mite, Varroa jacobson and its host honey bee (Apis mellifera), Journal of Apicultural Research, Vol. 39 (3-4) pp. 159-168.

4. Shakti N. Upadhyay et al. (1993), Antifertility Effects of Neem (Azadirachta indica) Oil in Male Rats by Single Intra-Vas Administration : An Alternate Approach to Vasectomy, Journal of Andrology.

5. Rosenkranz HS et Klopman G (1995) An examination of the potential « genotoxic » carcinogenicity of a biopesticide derived from the neem tree, Environ Mol Mutagen.

6. Rahman MF er Siddiqui MK. (2004) Biochemical effects of vepacide (from Azadirachta indica) on Wistar rats during subchronic exposure, Ecotoxicol Environ Saf.

77 commentaires sur “Un Français sur deux ignore que l’agriculture biologique utilise des pesticides

  1. Notez que le sulfate et le cuivre c’est pareil: on utilise du sulfate de cuivre, qui, associé à de la chaux, donne la fameuse bouillie bordelaise, vieux fongicides qui a d’abord été utilisé comme poison antichapardage, ce qui a conduit à la découverte fortuite de son effet fongicide.

  2. Et je crois qu’on utilise aussi du souffre pur, qui a pu, lui, être irritant.

    1. le soufre pas le souffre !!! oui il est irritant bien sur!
      mais un produit naturel n est pas sans danger! la nature est pleine de danger! le pétrole c est bio! les virus et bactéries aussi..

  3. la Deltaméthrine en appât, pas en pulvérisation… contre la mouche de l olive le SYNEÏS APPAT faut il préciser…

  4. Le soufre et non le « sulfate  » , je pense ligne 26 . C’est sulfate de cuivre contre mildiou et soufre (pur et à hautes doses ) contre l’oïdium , les deux principales maladies de la vigne .

  5. Aujourd’hui, l’exposition chronique (au cuivre ou encore à la roténone – un pesticide désormais interdit) est considérée comme une cause probable de l’apparition de maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson. – See more at: https://alerte-environnement.fr/2016/03/23/un-francais-sur-deux-ignore-que-lagriculture-biologique-utilise-des-pesticides/#comment-189811

    est considérée comme une cause probable de l’apparition de maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.

    Le copier coller n’est pas terrible , certes mais concernant le cuivre où sont les preuves et études qui affirment cela ?

    Je ne suis pas spécialement pour le bio mais il ne faut quant même pas exagérer, en grande culture , il n’y a pas de pesticides utilisé.

    C’est surtout en maraichage et arboriculture qu’il y a des déviances .

      1. Merci pour le lien,
        Mais je n’y est rien trouvé concernant un éventuel lien entre le cuivre et Alzheimer et ou Parkinson.
        Je suis agri non bio, et je sais un minimum de chose .
        Je connais 4 agris ayant Parkinson dont 2 décédés.

          1. Pour la rotenone et la paraquat le lien est établi mais il n’y a pas de surreprésentation des agris dans l’incidence de Parkinson, ce qui signifie que ces herbicide et insecticide jouent un rôle qui n’est que mineur, vu l’utilisation massive du paraquat avant son interdiction en 2004.

            Je connais des non fumeurs décédés du cancer du poumon et des fumeurs qui ont dépassé les 95 ans sans déclarer un cancer du poumon , mais je n’en déduis pas que le tabac n’a aucune responsabilité dans le cancer du poumon.
            Le cas récent de Johannes Cruijff est là pour nous le rappeler, 68 ans quand même. Les journalistes auraient pu rappeler la cause de sa maladie, instructif pour les jeunes générations…quoique 68 ans c’est pas si mal pour un gros fumeur.

            Système nerveux (maladie d’Alzheimer, de Parkinson,…): – 38% chez les hommes et – 39 % chez les femmes. Valeur de plus faibles représentations établies par les cohortes Agrican, donc les pesticides peut -être, en particulier paraquat (herbicide désormais interdit) et roténone ( insecticide exclusivement utilisé par les bio ) mais d’autres causes qui touchent les non agriculteurs sont majeures et expliquent la sous représentation chez les agriculteurs.

            Pour le lien cuivre et Parkinson, encore beaucoup de travail mais une piste intéressante:
            http://news.vanderbilt.edu/2015/02/copper-toxicity-and-parkinsons/

            Parmi les phénomènes de bobologie amusants, la grande tolérance des journalistes pour les buralistes responsables chacun de 3 décès de fumeurs par an ( plus les non fumeurs) = 78 000 fumeurs décédés par an du fait du tabac / nombre de bureau de tabac.

            A 9 millions d’euros par décès cela fait quelques 700 millions d’euros par an, cher pour laisser le tabac autorisé dans un pays.

            D’où vient le 9 millions d’euros?

            Chaque vie est évaluée à 9 millions d’euros selon deux chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique qui ont du bien rigoler en produisant cette étude qui ne manque pas d’humour à défaut de rigueur.

            Pour les 2000 morts à cause de l’usage des pesticides dans les pays développés j’aimerai des précisions sur leur calcul, sachant que l’usage des pesticides permet aussi de réduire l’usage du tracteur, de la charrue, l’émission de microparticules, le labour sur des sols en pente où le tracteur risque de se renverser, réduit le nombre de traitement avec du soufre ou du cuivre pour la vigne ( cuivre pesticide minéral qui est au moins aussi dangereux que les pesticides de synthèse les plus dangereux )… bref usage de pesticides de synthèse qui sécurise aussi le travail de l’agriculteur.

            Dans quelques années on pourra demander à ces chercheurs de revoir leur copie, si le vent hilarant actuel , de la presse bobo, change de direction.

  6. Je suis viticultrice bio. Oui le cuivre est nocive, et la bouille bordelaise aussi. Mais on peut les réduire drastiquement en utilisant des décoction de prêle, des tisanes d’ortie, de consoude etc….. mais il en faut un peu à la plante sinon elle a des boursouflure sur les feuilles et la photosynthèse ne se fait pas correctement. En France, on est contrôlé sur le cuivre et on a une moyenne sur 5 an à respecter. Les conventionnelles en utilisent aussi, sans contrôle de quantité.
    Le corps humain en a besoin part petite dose.
    Le soufre, il y en a dans l’eau des cure thermale contre les problèmes ORL et le cuivre stimule immunité.
    Il faut en utiliser mais sans excès , c’est ça, la philosophe de l’agriculteur et du viticulteur bio. Il y a toujours des dérives. Nous on est à 1/3 de la dose de cuivre autorisée part la loi sur les 5 dernière années.

  7. on a toujours voulu la bio ça dérange l’ agrochimie et big-pharma pour nous tuer ensuite
    Un ami qui avait quelques hectares dans le bordelais se faisait sa bouillie bordelaise avec du cuivre et de la chaud il utilisait aussi du souffre( on trouve sulfur en homéopathie pour les problèmes de peau) Maintenant la bio a été acheté par monsanto et autres multinationale avec dérogation de traitements si c’ est nécessaire On appelle ça de la bio intensive Donc ils auront les mêmes problèmes qu’ en chimie Ce n’ est plus de la Bio Mais rassurez vous il y en a encore qui travaille proprement ça fait plus de 30 ans que j’ entends des inepties sur la Bio Je mange Bio depuis 1978

    1. Moi ça fait soixante-sept ans que je ne mange pas bio. Je m’en félicite pour mon portefeuille et pour ma santé. J’ai échappé à la mort par fenugrec bio, à l’envoi à l’hôpital par datura dans galettes de sarrasin bio, au cancer du foie par mycotoxines… Sans compter la patuline dans les jus de pomme bio…

      1. Finalement, c’est donc la bêtise qui vous emportera Laurent.

        Le type est heureux et se trouve chanceux de ne pas avoir claqué avant 70 ans en mangeant de la merde. Youpi…
        Fort heureusement, à quasi 70 berges, il vous reste quoi, allez, 15, 20 ans maximum à raconter des inepties à la jeune génération dont je fais partie, qui vous survivra et se dépêchera de vous oublier.

        Bien cordialement.

        PS : 10 ans, voire 5, ça serait encore mieux que 15 ou 20. Pensez aux générations suivantes, faites un effort, claquez plus tôt !

        1. Exercice d’ Escrologie :

          Expliquez aux internautes pourquoi les gens ne vivaient pas très vieux ( 65 ans) avant l’agriculture intensive , pourquoi ils ont vécu plus vieux pendant l’agriculture intensive ( 85 ans) et comment les générations futures vont faire pour vivre encore plus vieux après l’agriculture intensive ?
          Vous avez 4 heures .

  8. On a toujours voulu tuer la bio avec des cahiers des charges non restrictifs J’ ai connu un Bio qui mettait du 3X15 la nuit pour augmenter les traitements c’est salaud et trompeur
    Maintenant j’ achète mes légumes à un producteur qui fait ses légumes en Bio mais n’ as pas la certification. Les bio payent 1500 Euros par mois pour faire propres La chimie des aides et des aides pour nous empoisonner Une amie de la chambre d’ agriculture la contrôler factures produites Elle est rigoureuse mais juste Elle lui a dit Monsieur vous méritez le label Bio Les agriculteurs se sont foutus seuls dans la merde Maintenant tous les 2 jours 1 se suicides Quant aux maladies Cancers Parkinson etc Ils sont atteints en m^me temps que leurs terre sont mortes

  9. Et le français ignorent surtout que l’usage de pesticides, surtout herbicides en agriculture , réduit les émissions de particules de l’agriculture, travail du sol et émission d’imbrulés de gasoil agricole…et que leur principal risque, pour ceux qui habitent en ville…c’est bien cette pollution de l’air en question: http://www.francesoir.fr/lifestyle-vie-quotidienne/paris-pic-de-pollution-attendu-jeudi-24-le-stationnement-residentiel

    Jolie fin du mois de mars, sans pesticides mais avec plein de microparticules dans l’air! « AirParif recommande également une vigilance vis-à-vis de symptômes évocateurs, comme fatigue, mal de gorge, nez bouché, toux, essoufflement, sifflements, palpitations, par exemple. De plus, « pour les personnes vulnérables et sensibles, il est recommandé de réduire ou d’éviter les activités physiques et sportives intenses (obligeant à respirer par la bouche) en plein air ou en intérieur », détaille également l’organisme agrée par le ministère de l’Environnement. »

    Que ne dirai la presse si c’était à proximité d’une parcelle de vigne dans le bordelais!

    En outre j’ai cherché un graphe assurant le suivi des pics de pollution dans le temps pour l’année passée, rien, pour Airparif seule l’information immédiate compte, pas de synthèse en ligne, trop chaud?

    Indépendamment les interdictions de pesticides en ville pourquoi pas, même très bien, si les citadins le demandent, c’est leur affaire, à condition de ne pas utiliser des brossages du sol et de la chaussée pour lutter contre les mauvaises herbes, brossages qui vont entrainer des émissions de particules infiniment plus dangereuses pour la santé des populations.

    1. Airparif envoie les données, si on les demande. La pratique est curieuse, mais on peut les obtenir.

    1. Ce n’est pas l’effet du cuivre qui est nocif mais sa fabrication et puis le conventionnel utilise aussi du cuivre .
      Pour moi cette étude ne remet pas en cause la conduite bio de la vigne .

      1. @ Marco
        Le cuivre est considéré comme une substance persistante, bioaccumulable et toxique c’est pour ces raisons qu’il s’est retrouvé sur la liste de la CE des molécules à substituer :
        http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32015R0408
        Ce qui n’a pas manqué de faire réagir le lobby bio pour faire annuler cette décision!
        http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=uriserv:OJ.C_.2015.294.01.0074.01.FRA
        Si l’AB était aussi respectueuse de l’environnement qu’elle le prétend, elle aurait du faire l’impasse depuis longtemps avec ce cahier des charges idéologique en autorisant l’usage du Fosétyl-Aluminium, un fongi contre mildiou et autres champignons parasites et qui a surtout l’avantage de se dégrader rapidement en acide phosphoreux dans le sol.

  10. @ Thibault,
    Merci et très très intéressant, bien plus que les derniers travaux de l’INRA sur les coût des pesticides en général.

    On relèvera mais on soulignera pour les performances environnementales que les résultats du bio ne sont pas contre intuitifs, du moins sur ce site, pour l’effet du cuivre sur les organismes aquatiques, l’effet sur les vers de terres et oiseaux notamment et la santé des manipulateurs ou personnel de la viticulture: « Au regard de l’ACV, le système Bio montre les moins bonnes performances environnementales. Ce résultat, qui peut paraître contre-intuitif, s’explique par une utilisation plus fréquente du tracteur, qui se traduit par des émissions de gaz à effet de serre et une consommation d’énergie supérieures. On inclut en effet dans le calcul la fabrication et la consommation de carburant et la fabrication des tracteurs. Toujours à cause de l’utilisation du tracteur, le système bio est le plus impactant sur l’écotoxicité terrestre, en particulier humaine, à cause de la plus forte exposition aux particules issues de la combustion du diesel. L’impact sur l’écotoxicité aquatique serait avant tout lié à l’étape de transformation du cuivre pour fabriquer les produits de traitement. »
    Fin de citation

    En revanche ce qui est nouveau pour l’INRA , mais tellement évident en terme de santé publique c’est :Toujours à cause de l’utilisation du tracteur, le système bio est le plus impactant sur l’écotoxicité terrestre, en particulier humaine, à cause de la plus forte exposition aux particules issues de la combustion du diesel.

    Cela dit avec les 40 000 morts évalués à cause de la pollution des villes en France, ce qui n’est pas impossible lorsque l’on voit les dépassements de normes à Paris, notamment les épisodes microparticulaires de plus en plus fréquents et le manque d’enthousiasme de la presse pour le relayer ou le rappeler. Dans ce cas, contrairement aux pesticides, communication à minima, on informe la population d’une gène ( mortelle à terme) que chacun constate au même moment, difficile de le cacher.

    Et cela c’est absolument passionnant !!!!

    Enfin l’INRA prend en considération l’effet de la combustion du diesel agricole sur la santé publique des populations, c’était d’une telle évidence.

    Donc la proximité des vignes doit se calculer non pas seulement dérive des pesticides (y compris risques liés au cuivre et au soufre) mais dérive des pesticides (y compris risques liés au cuivre et au soufre) + produits de la combustion du diesel agricole.

    Génération future va devoir modifier ses analyses dans les cheveux des populations et ajouter les imbrulés, particules …des diesels agricoles. et rapporter la dangerosité de la vigne à la somme des substances retrouvées affectée de leur caractère dangereux .
    Pour les produits de combustion du diesel…bonjour le danger!!!

    Finalement même le vigne bio et surtout la vigne bio, du fait du cuivre, du soufre mais surtout des produits de combustion du diesel, le simple fait que le tracteur passe à proximité et émette des particules , NOX…est un environnement dangereux surtout à cause des microparticules et autre polluants qui sont comparables à ceux émis par des moteurs de poids lourds, surtout ceux des pays de l’est de l’Europe.

    Mais alors …la traversée des villes par ces mêmes poids lourds….

    A signaler, le cout des 78 000 morts du tabac n’est pas de 700 millions mais bien de 700 milliards par an à 9 millions d’Euros par décès, comme l’étude sur les pesticides qui chiffre 16 milliards le coût des 2000 décès liés aux pesticides ( 2000 décès qui déjà sortent du chapeau). Soit par bureau de tabac un cout pour la société de 27 millions par an rien que sur ce poste.

    Nous verrons quelle publicité est faite à cette analyse ACV http://www.inra.fr/Chercheurs-etudiants/Agroecologie/Toutes-les-actualites/ACV-pour-evaluer-essai-systeme-viticulture – See more at: https://alerte-environnement.fr/2016/03/23/un-francais-sur-deux-ignore-que-lagriculture-biologique-utilise-des-pesticides/#comment-189844 dans la presse en général!

  11. C’est nouveau le cuivre est un pesticide…. Ce qu’il faut dire c’est aussi que les doses de cuivre sont réglementées et raisonnées mais que c’est aussi le seul moyen de lutter en bio contre le mildiou…

    1. « C’est nouveau le cuivre est un pesticide » ????
      Ce n’est pas nouveau du tout, même très très ancien, la bouillie bordelaise à base de cuivre et le premier pesticide utilisé de façon systématique, à partir de 1885, date de la mise en évidence de son effet sur mildiou de la vigne dans le bordelais.

      Ce n’est pas un pesticide de synthèse mais un pesticide minéral comme la plupart des pesticides de cette époque, plus simple à produire comme le sulfate de fer, les différents sels d’arsenic, le plus connu et utilisé étant l’arseniate de plomb très utilisés comme insecticide ( interdiction années 50), dont il reste des traces, plus que des traces d’ailleurs, dans de nombreux sols maraichers des grandes villes industrielles , le mercure et les sels de mercure très utilisés en traitement de semence jusqu’en 1980.

      Les premiers fongicides de synthèse, années 30, utiliseront le même principe d’ions métalliques qui agissent sur la germination des spores des champignons mais avec l’acide dithiocarbamique, avec du fer ( ferbame) ou du zinc (zinèbe)….

      Le premier fongicide reste le soufre, utilisé pur (époque romaine mais mention au début du XIXème siècle ) après un broyage plus ou moins élaboré. Toujours au rayon antiquité, on retrouve mention du cuivre pour traiter les semences également au début du XIXème siècle, mais pratique peu usitée à l’époque.

      Donc le cuivre sous forme de bouillie bordelais est bien un pesticide minéral, le premier pour son usage massif et généralisé face à une maladie nouvelle et dévastatrice, le mildiou , mais qui servira aussi pour d’autres maladies fongiques et bactériennes.

      Donc non le cuivre ( sulfate de cuivre de la bouillie bordelaise) n’a rien à voir avec la corne de bœuf remplie de bouse de vache de la biodynamie ou le purin d’ortie qui remonte au mieux aux début de la bobologie années 60-70 pour les premiers témoignages et surtout comme engrais azoté à faible titre mais n’a acquis ses lettres de noblesses que très récemment.

      Le sulfate de cuivre est le premier grand fongicide d’une longue série, qui verra l’essor de la chimie organique dans les années 30, les sels de métaux ( fer, zinc, manganèse…) avec l’acide dithiocarbamique constituant le passage des fongicides ( et insecticides) composés de simples sels de métaux avec des molécules plus élaborées grâce (ou à cause ) de l’essor de la chimie de synthèse.

  12. @ Seppi,

    Je pense que les deux auteurs de l’étude sur le cout économique des pesticides en rigolent encore, pas possible qu’ils aient produit cela avec sérieux.

    Lorsqu’on lit le reste de leur prose scientifique c’est en général léché et solide mais ici… c’est de l’accompagnement, travail sur commande, la conclusion étant écrite avec le développement …et par d’autres.

    Un bon gros moment de « foutage de gueule  » brossé sur le papier…pseudo-scientifique!

    On en leur en voudra pas, c’est très tendance actuellement, il ne fallait pas laisser aux plus cons ( il y en a pas mal à l’INRA et au CNRS) le mérite de cracher sur les pesticides !

      1. SoKal, pas SoLal. Ah ces p….. d’orthographeurs automatiques des smartphones!

  13. je viens de lire que la semaine qui commence s’intitule le « printemps du rire » dans la régions toulousaine.

    Après la « semaine sans pesticides » qui se termine commence le « printemps du rire  » .

    Wouaf wouaf!!!! trop bon ce programme. désopilant comme Veillerette en action même sans nez rouge!

  14. Il serait intéressant d’avoir le comparatif avec les vins n’étant pas bio au niveau des tests, parce que là, à part essayer d’enfoncer les vins bio, je ne saisis pas le but de l’article…

    1. Le bio est la plus grande escroquerie commerciale collective de notre temps.

      1. Dans l automobile , ils sont pas mal non plus. Les vendeurs d alcool ,auusi sont assez forts pour faire croire au une substance carcinogène avérée est bonne pour la santé.

      2. Bonjour, vous pouvez me dire pourquoi vous pensez que le bio est la plus grosse escroquerie? Je ne suis pas persuadée que vous savez ce que vous dite!

  15. Escroquerie, je trouve le terme un peu fort, c’est un concept qui surestime ses bénéfices sanitaires ou environnementaux, cela dit s’il y a une clientèle pour en acheter et si cela ne devient pas une religion révélée par Steiner et Howard, cela ne gène pas, de petit agriculteurs peuvent en vivre dans des coins reculés plus facilement qu’avec du conventionnel.

    Le pb est le coté mystique de l’affaire qui a désormais pris le pas sur l’aspect purement commercial via une différenciation qui en vaut une autre, coté commercial qui reste rationnel.

    1. Intéressant tout ça, effet de diversion assuré , car enfin le temps passé à prouver la corrélation entre le cuivre et parkinson, c’est toujours ça de pris pour ne pas se poser les problèmes avec le reste des produits phytos.
      A propos j’ai 60 balais et j’ai commencé à 23 ans à manipuler tous les phytos autorisés à l’époque … 70 % sont interdits aujourd’hui pour des raisons sanitaires (oups !) et j’invite vos lecteurs à respirer les vapeurs d’un organophosphoré ou d’un folpel pour comprendre un peu ce que c’est qu’un pesticide alternatif au cuivre. Quand à ce dernier, personne ne dit qu’il est de moins en moins utilisé en bio. En dessous de 4 Kg/ha et par an ça remet le problème dans des normes acceptables. Pourquoi ne dîtes vous pas non plus que les conventionnel utilisent aussi la bouillie bordelaise et ne sont pas contrôlés eux ?
      Bon, ce que je trouve délicieux, c’est l’énergie et les arguments que vous dépensez à prouver que les bios sont les méchants.
      L’étude de l’INRA compare « trois modes de conduites innovants à bas intrants » tiens déjà le bio est un système « innovant » ? Comparé au conventionnel qui est lui (sic) « les systèmes classiques ont des impacts négatifs sur l’environnement en moyenne sept fois plus élevés que les trois systèmes innovants Res, Int et Bio. » bon tout est dit ou presque non ?
      Je retrouve la même ânerie dans le genre argumentaire dans le numéro hors série de sciences et vie p29 : « l’agriculture biologique dont l’hostilité à la chimie est un principe fondateur, à du coup tendance à rejeter l’agriculture de conservation …  » Pas de chance, je suis en bio ET en agriculture de conservation, je passe très rarement dans mes vignes en tracteur, moins que beaucoup de conventionnels .
      Cessons d’opposer les paysans, certains conventionnels font du beau boulot et transmettront à leurs enfants des terres encore fertiles, les autres … A tiens un dernier critère : est-ce que vos petits enfants pourront encore boire l’eau de vos puits (cuivre compris)?

      1. @pphilippe13
        « Cessons d’opposer les paysans »
        Ce n’est pas tant envers les agris en AB mais plutôt à l’adresse de ce lobby bio-écolo qui gravite autour de ce concept et qui il faut bien l’avouer se moque du monde!
        Malgré tout qu’il y ait de + en + d’opportunistes en AB n’est pas une vue de l’esprit
        Exemple l’Aude avec + de 15000 ha en « surface fourragère bio » ne dit pas de quelles SF il s’agit, des prairies semées (temporaires) ou de la lande (parcours)?…
        http://i84.servimg.com/u/f84/14/51/57/64/bio_en13.jpg
        Et un lobby bien organisé pour les opérations de com’ médiatique…
        Le « verdissement » n’a pas encore fêté son 1er anniversaire que déjà les environnementeurs patentés demandent des comptes!
        http://www.fne.asso.fr/actualites/quand-un-bilan-de-la-pac-lettre-ouverte-de-100-ong-%C3%A0-la-commission-europ%C3%A9enne
        mais aussi au sein d’instances dirigeantes ou de références (HCB, CIRC)
        Dernière opération douteuse contre le glypho ou plutôt contre Monsanto!
        http://seppi.over-blog.com/2016/03/circ-retirez-votre-monographie-du-glyphosate.html
        Il y a eu aussi le même genre de combines contre les néonics avec le résultat qu’on connait…
        http://www.agriculture-environnement.fr/a-la-une/des-chercheurs-au-service-de-l,958

        Pour l’assertion qu’en conventionnel il n’y ait pas de limites au cuivre, je pense que c’est faux au regard des contrôles des IFT mais je ne suis pas viti… et comme signalé plus haut le Fosétyl-Aluminium permet aux conventionnels de limiter l’usage du cuivre…

        1. « …et comme signalé plus haut le Fosétyl-Aluminium permet aux conventionnels de limiter l’usage du cuivre…  »
          ben non dommage pas tout le temps :
          mikal ; DAR (délai avant récolte ) 28 jours … contre 21 jours pour la Bouillie Bordelaise, mais surtout présence de folpel, tellement efficace qu’il peut empêcher les cuves de fermenter s’il est appliqué trop tardivement, oups !

      2. @pphilippe13,

        Si 70 % des produits phyto ont été retirés du marché à l’époque , c’est surtout parce que le coût de leur révision était plus cher que le chiffre d’affaire de vente , l’AMM coûte au minimum 10Millions d €.
        On s’est tous que les phytos sont dangereux pour notre santé mais cela n’empêche pas beaucoup d’agris de ne prendre aucunes précautions .
        Je suis comme Laurent Berthoud , je suis contre le bio du moment où le consommateur croit que c’est meilleur pour sa santé , ceci est faux .
        Je suis dans un département n° 1 pour les pesticides et l’eau de consommation est dans la grande majorité des puits, de bonne qualité, sur 400 molécules recherchées , rien à part parfois une vieille goutte d’Atrazine .

          1. @pphilippe13

            Pas de chance mon cher Philippe, beaucoup de spécialités commerciales ont effectivement été retirées mais beaucoup de matière active sont toujours commercialisées.
            Exemple : ALTO retiré du marché mais sa matière active le cyproconazole est encore autorisée dans le fongicide CITADELLE de même pour le fongi ACARUIS avec le chlorothanonil et le metconazole et la meilleure idiotie de votre part , c’est que dans cette liste figure également le  » SOUFRE  » qui est heureusement pour vous  » sois disant viticulteur bio » permettez moi d’avoir un doute , figure également dans cette liste !!!

      3. PHILIPPE13 interprète à sa façon l’étude de l’INRA .

        Le non-conventionnel ne vaut pas mieux que le conventionnel dans son impact « environnemental  » , c’est la vrai résumé .

    2. Ce que j’appelle escroquerie c’est d’avoir réussi à faire croire à beaucoup de gens qu’ils diminueront le risque de développer un cancer en mangean bio plutôt que conventionnel, et, d’une façon générale, qu’ils resteront en meilleure santé.

  16.  » j’invite vos lecteurs à respirer les vapeurs d’un organophosphoré » c’est ce que font les mamans et les enfants qui utilisent du malathion pour lutter contre les poux lorsque tous les autres traitements ont échoués.

    Cela dit effectivement, moins on en respire, mieux on se porte mais cela vaut aussi pour l’huile de neem ou l’azadirachtine et les pyrèthres utilisés en bio aussi dangereux que leurs homologues synthétiques et associés à du Piperonyl Butoxyde qui bloque la détoxification qui s’opère dans notre organisme en cas d’absorption d’autres substances toxiques mais aussi de médicaments , très très négatif du point de vue toxicologique et surtout pas évalué car le Piperonyl Butoxyde n’est pas évalué avec la rigueur qui sied aux pesticides.

    Un viticulteur bio qui monte sur ses grands chevaux de la durabilité surtout dans le midi de la France devrait causer de flavescence dorée contre laquelle la roténone a été autorisée, bien après les organophosphorés (interdition 2012 dans la pratique) et dont il est clairement établi, comme pour le paraquat, herbicide conventionnel, qu’elle est une des principale cause agricole de maladie de Parkinson en agriculture, étant un neurotoxique puissant chez l’homme mais en relatif peu efficace en agriculture. Certes les agriculteurs sont à près de 40% moins atteints de maladies neurodégénératives que le reste de la population, donc tout est relatif.
    Et même avec des pyrèthres naturels synergisés par du BPO en bio pas sûr que la durabilité soit bien assurée.
    http://www.bio-provence.org/spip.php?article1258
    « En région PACA, la FD est présente dans le Nord du Vaucluse depuis 2002. Fin 2013 une dégradation sérieuse de la situation épidémiologique a été constatée lors des prospections. Le sud du département du Vaucluse et le département des Bouches du Rhône jusqu’alors considérés comme indemnes sont désormais touchés. La situation est d’autant plus préoccupante que des foyers très importants ont été découverts sur les communes de COURTHEZON (84), EYGALIERES et ORGON (13), alors que la majorité des parcelles contaminées n’a pas fait l’objet ni de prospection ni de traitements insecticides spécifiques contre le vecteur en 2013 et que la population de celui-ci n’y est pas connue. Le PLO a été multiplié par 5 à 6 en 2014 et concerne environ 46 000 Ha de vignoble. C’est la FREDON PACA qui organise la lutte contre la FD en région. Deux GDON existent en Vaucluse : le GDON des Dentelles de Montmirail et le GDON du Nord Vaucluse. »

    Donc avec ce type de résultat, l’agriculture bio constitue une véritable menace pour elle-même mais aussi pour l’agriculture conventionnelle qui récupère ces cicadelles bourrées de phytoplasmes qui viennent des vignes bio voisines.

    Heureusement d’ailleurs que les surfaces en bio sont limitées et mitées dans le paysage, par dilution l’agriculture conventionnelle régule les cicadelles que produit la viticulture bio, régulation sans laquelle la vigne bio ne pourrait survivre dans le midi de la France face à cette maladie incurable.

    Pour l’agriculture de conservation, facile avec une vigne bien implantée sur un sol pas trop superficiel et des racines profondes, suffit de tondre l’herbe de temps à autre. Plus difficile chez une jeune vigne ou sur des coteaux au sol très superficiel lorsque le couvert végétal concurrence la vigne sous climat méditerranéen, ou alors on fait de la piquette, ce qui arrive aussi et davantage en bio qu’en conventionnel.

    Pour les autres cultures l’abandon du travail du sol suppose d’utiliser des herbicides, ce qui explique le fort taux de labour en bio, plus fort qu’en conventionnel.
    Labour aussi nécessaire pour incorporer la matière organique et les engrais organiques apportés.

    Les bio peuvent aussi ne pas travailler le sol en céréales à paille mais ils récoltent peu, très peu et vivent surtout des primes qui irriguent la filière.

    A 4% de bio en France ( surtout des prairies et de paturages), cela fonctionne à 20 % cela explose. La France n’a pas (plus) les moyens de s’offrir ce luxe, d’où un objectif raisonnable de 6-10% d’agriculture bio vers 2025, agriculture bio productive, bien plus subventionnée que l’agriculture conventionnelle mais raisonnablement en notant qu’en Allemagne, il n’y a plus de subvention au bio, c’est le marché et le prix qui joue. je suis personnellement favorable à l’agriculture bio pour faire vivre de petites exploitations avec des prix plus rémunérateurs dans la mesure où il existe de consommateurs en face pour payer plus cher du bio. C’est leur choix comme celui de l’exploitant de se lancer dans du bio. Au delà de cela, le bénéfice du bio, autre que commercial et sociétal pour de petites exploitation en particulier en maraichage et en viticulture ou en vente directe pour le fromage ou la viande, c’est de la « bobologie » science ésotérique sociétale du début du XXIème siècle, j’ai bien écrit début car pas sûr que cela dure mais cela durera d’autant plus que le bio restera sur son marché, celui de consommateurs prêts à payer plus cher pour se l’offrir, ce qui me parait utile mais à ne pas mettre à toutes les sauces, on reste ici sur une sauce verte.

    Pour la « qualité » des eaux souterraines, surtout un problème de triazines pour la détection , atrazine en particulier, mais atrazine interdite en France en 2003 et en Suisse en 2012, la Suisse qui est pourtant un modèle en matière d’environnement et de sécurité des consommateurs, mais premier désherbant aux US après le glyphosate.
    En Suisse on s’intéresse aussi aux autres produits chimiques (dont les médicaments) et au métaux lourds dans les nappes et les cours d’eau et le résultat n’est pas triste, idem aux US surtout lorsque la détection est rapportée au danger et au risque .

    1. Bonjour
      [j’invite vos lecteurs à respirer les vapeurs d’un organophosphoré » c’est ce que font les mamans et les enfants qui utilisent du malathion pour lutter contre les poux lorsque tous les autres traitements ont échoués. -]
      ok sauf que
      Les Health and Safety Laboratories (laboratoires de santé et de sécurité) de Sheffield, organismes publics, ont découvert que le malathion, un pesticide organophosphaté, passe en quantité importante dans l’organisme des enfants http://www.lexpress.fr/informations/antipoux-danger_624736.html

      [les pyrèthres utilisés en bio aussi dangereux que leurs homologues synthétiques et associés à du Piperonyl Butoxyde – ]
      NON – parce que le PYREVERT ne contient pas de piperonyl Butoxyde ! Et sa durée de vie à peine 48 h

      La roténone est interdite …

      [« l’agriculture conventionnelle qui récupère ces cicadelles bourrées de phytoplasmes qui viennent des vignes bio voisines. « ]
      NON – aucune contamination chez nous alors que tous les villages voisins en conventionnel majoritairement sont concerné. Ce serait donc plutôt l’inverse »

      [« l’agriculture conventionnelle régule les cicadelles que produit la viticulture bio « ]
      NON-Posez vous seulement la question de pourquoi la cicadelle s’enfonce dans le vignoble comme un couteau chaud dans du beurre ? Parce que l’agriculture conventionnelle régule (élimine) surtout les auxiliaires qui pourraient s’opposer à la cicadelle, je vous fais une liste ? Entre les libellules, les araignées, les forficules, les coccinelles et leur larves, les chauves souris, tous les oiseaux insectivores, les lézards, les guêpes, frelons et j’en passe de beaucoup. Comme me disait un contrôleur de la FREDON :  » ouah c’est vivant au moins chez vous… »

      [Plus difficile (l’agriculture de conservation) chez une jeune vigne ou sur des coteaux au sol très superficiel lorsque le couvert végétal concurrence la vigne sous climat méditerranéen, ou alors on fait de la piquette, ce qui arrive aussi et davantage en bio qu’en conventionnel. ]
      – NON c’est faisable, ou alors nous vendons partout dans le monde de la piquette ! Parce que c’est pas si difficile, c’est juste technique.

      [l’abandon du travail du sol suppose d’utiliser des herbicides, ] NON, l’herbe, le mulch, le brf , je continue ?… contribuent à couvrir le sol avantageusement.

      [« La France n’a pas (plus) les moyens de s’offrir ce luxe,  » ]
      ok parce qu’elle a les moyens de détruire ses sols ?

      [c’est de la « bobologie » science ésotérique sociétale du début du XXIème siècle, -] C’est sûrement pour cela que les programmes de l’INRA s’y penchent. C’est aussi pour cela que des études apportent tous les jours des solutions nouvelles, la prédation intraguilde vous connaissez ?
      https://vertigo.revues.org/4102, c’est de la sciences de bobo ?

      Ouf ! L’approche du vivant est trop sensible pour laisser dire n’importe quoi en prenant des airs d’expert. Quand est-ce qu’on dialogue sérieusement dans ce pays ?
      Bien à vous

      1. @ pphilippe13
        Les Health and Safety Laboratories (laboratoires de santé et de sécurité) de Sheffield, organismes publics, ont découvert que le malathion, un pesticide organophosphaté, passe en quantité importante dans l’organisme des enfants http://www.lexpress.fr/informations/antipoux-danger_624736.html

        >>> Il sont bons les Brits!! Cà fait quand même un bon moment que l’absorption percutanée du malathion (et de toutes les autres matières actives est connue en tout cas de ceux qui savent de quoi ils parlent!

    2. Merci Alzine pour votre exposé qui remet les pendules à l’heure !!!
      En bio, après le passage de 3 insecticides* naturels* , bonsoir la biodiversité !!!
      Aujourd’hui j’emmène mon chat chez le vétérinaire pour un problème de galle et celui ci me donne de la pommade contenant de la perméthrine .
      Notre chat vit à mi temps à la maison, va t’on en mourir !!!

      1. permethrine sur un chat ? Sur un chat!!!! est ce bien raisonnable ,c’est surtout le chat qui risque. Avant d’appliquer redemandez à votre vétérinaire.
        La permethrine est largement utilisée chez le chien en revanche et recommandée pour le trempage des vêtements des femmes enceintes, entre autres, dans les zones affectées par le ZIKA actuellement.

        Très utilisé aussi en shampoing anti poux, contre la gale, les punaises des lits, bref un produit à tout faire , de plus en plus utilisé au fur et à mesure que les bestioles se développent sauf pour l’agriculture où l’interdiction a été prononcée il y a une dizaine d’années.

        Mais sur les chats les pyrethrinoides sont assez risqués, il est préféré le fipronil!

        1. Pour les 3 application de pyrevert, les viticulteurs bio des zones contaminées par la flavescence n’ont pas le choix.

          C’est 3 applications ou voir dépérir la vigne.

          En conventionnel avec des pyrethrinoides 1 à 2 suffisent et font un meilleur travail, mais c’est de synthèse alors que le pyrevert est un extrait naturel de la plante.

          Pas de jugement de valeur de ma part, juste un constat sans affect, j’aime bien les viticulteurs bio souvent très impliqués pour faire le mieux possible, normal, c’est plus compliqué qu’en conventionnel, même si parfois certains manquent de rationalité en cherchant des justifications plus ou ésotériques à leur démarche.

  17. Ok Philippe13,

    le malathion c’est pas top, comme les pyrethrinoides ou les pyrèthres d’ailleurs, on est d’accord, le CIRC a placé le malathion comme cancérigène possible ( grosse utilisation ou exposition vraisemblablement pour ce risque) ce qui a suspendu son emploi en Guyane, où prolifèrent cependant les moustiques vecteurs de virus.
    Il reste cependant comme outil possible pour la France comme pour les US ou le Canada.

    Les shampoings pour enfants à base de malathion ne sont pas retirés pour autant.

    L’usage du malathion comme biocide explique aussi pourquoi la Nouvelle Calédonie a échappé à l’épidémie de Chikungunya et de Zika et pas la Polynésie qui a connu les deux… avec toutes les conséquences que l’on connait et que l’on minore encore.

    Pour la flavescence :
    « 5. Quel est l’impact de la faune auxiliaire sur la cicadelle ? (voir p. 6)-> Les insectes prédateurs ou parasites ont une influence négligeable sur les populations de cicadelles. Ceci s’explique probablement par le fait que la cicadelle a été introduite accidentellement depuis les Etats-Unis, sans le cortège d’auxiliaires de sa zone d’origine. »

    et « 3. Le pyrèthre naturel = le socle de la lutte contre la cicadelle de la FD* en viticulture biologique »
    et
     » La moyenne de la baisse des populations de cicadelles est d’environ 75 % après une seule application, de 91 % après 2 applications et de 99 % après 3 applications.  »
    « Le pyrèthre naturel est efficace sur les cicadelles adultes, mais uniquement sur celles
    présentes au moment du traitement. Du fait du peu de rémanence du produit, les
    parcelles traitées peuvent être rapidement recolonisées par des cicadelles présentes sur des parcelles voisines. Ce résultat rappelle l’importance d’envisager la lutte contre la cicadelle à une échelle collective »

    le tout tiré de « La gestion de la Flavescence dorée en viticulture biologique » publié en mai 2014 sous le logo de l’ITAB.

    Si l’ITAB le dit, on peut leur faire confiance, l’organisme est sérieux, fait ce qu’il peut, même s’il survend un peu , parfois, ses solutions. il font néanmoins le max pour la filière.

    Je préciserai que je bois ( aussi) du vin bio, pour soutenir la filière et parce que j’ai des amis qui en produisent ( du bio mais du bon).
    Ils ne cachent que leur motivation est avant tout celle de la satisfaction d’une clientèle particulière qui recherche ce type de produit et que la gestion de la flavescence, c’est quand même galère même si le pyrivert aide bien… mais à condition de passer 3 fois dans les zones les plus affectées en particulier celles où les voisins ne respectent pas les consignes.

    Bon, le vin, fut -il bio, contient de l’alcool, et l’alcool c’est la deuxième cause de cancer évitable après le tabac, 43 000 morts ( tous risques confondus), bigre….mais contrairement au tabac avec un effet de seuil et en fonction de l’équipement enzymatique de l’individu.

    Lorsqu’on descend de viticulteurs sur plusieurs générations, comme c’est mon cas , consommant 4 ou 5 litres de vin par jour (à 8°), du vin bio avant 1950, on peut considérer que la sélection naturelle a pourvu la descendance de l’équipement adéquat. Mais par prudence, 2 verres par jour max et 3 les jours de fête! bio ou pas bio!

    Donc j’accepte le bio en viticulture comme une diversification utile, 8 à 10 % actuellement pourquoi pas 12 ou 15% mais attention à ce que trop de bio ne tue pas le bio: le marché est limité et les prix suivront à la baisse l’excès de l’offre, sachant que dans tous les cas la substance la plus dangereuse du vin ce ne sont pas les résidus de pesticides ou bien l’ochratoxine pour les vins bio du sud affectés par des dégâts d’insectes avec prolifération d’Aspergillus carbonarius. On peut aussi développer sur ce sujet. Mais ce qui est dangereux dans le vin bio ou pas bio, c’est bien l’alcool, si l’on consomme à l’excès ce vin, bio ou pas bio.
    Vin français, du sud en particulier, excellent au demeurant pour la santé des occidentaux bien pourvus sur le plan enzymatique, pour le palais mais aussi contre les risques de maladies cardiaques. Nous sommes bien d’accord!

    1. Bonjour Alzine
      Pour ce qui est de l’alcool, je fais parti de ces (trop) rares vignerons qui affirment que l’alcool est un produit dangereux, je n’ai aucun problème avec ça. Mais comme les grecs antiques je mésestime ceux qui ne boivent jamais de vin au seul motif qu’ils n’affrontent ni ne maîtrisent ce danger et donc qu’ils n’ont rien à apporter au citoyen. Car enfin, le vin est aussi un puissant marqueur de civilisation, un créateur de lien ; entre les gens, entre l’homme et un lieu.
      Pour le reste, je relativise un peu. Que le GRAB soit un organisme sérieux c’est certain. Maintenant on peut faire des raisonnements justes que des prémices fausses, les conclusions seront donc fausses.
      Affirmer qu’il n’existe aucun ravageur direct sur la cicadelle et donc que la prédation « généraliste » est insuffisante est une insulte à l’intelligence. Si les essais sont menés dans des propriétés pratiquant une agriculture bio/conventionnelle classique, alors oui, il y aura trop peu d’auxiliaires généralistes pour venir modifier les résultats. Que les essais soient menés sur des exploitations menées en « biodiversité fonctionnelle » (comme chez moi par exemple) et là, la donne change, car les auxiliaires généralistes sont présents partout et en grand nombre. Il existe une loi admise et pas seulement en agriculture qui admet que : plus il y a de biodiversité dans un système et plus le système est stable. [http://docs.eclm.fr/pdf_annexe/6BiodiversiteEtStabilite.pdf]

      Ce n’est pas parce que des essais menés sur des exploitations représentatives de la masse fonctionne dans un sens, que d’autres modes d’exploitation moins représentatifs sont moins efficaces. Et le paradoxe c’est que nous voyons déjà des cicadelles chez nous, mais elles ont aussi moins de chance de se développer et d’envahir le milieu parce que le milieu lui est très très défavorable. Avant cette histoire de cicadelle, nous sommes resté 14 ans sans insecticide, le milieu se régulait seul, sans perte de récolte.
      Le problème est que la science fonctionne verticalement, elle étudie un ravageur et SON auxiliaire, si ce dernier n’existe pas alors on écrit qu’il n’existe pas et on s’arrête là. Mais dans un milieu vivant, tous les êtres qui émettent de l’information interagissent ensemble, la sciences étudie encore peu ces sujets faute d’outil (c’est le cas de la prédation intra_guilde )
      Il y a donc encore de la place pour « penser » mais ceci est une autre histoire.
      Bien à vous

        1. Erreur, les liens entre stabilité et diversité sont une des règles fondamentales en écologie. Par exemple :

          May, R.M. 2001. Stability and complexity in model ecosystems, 1st Princeton landmarks in biology ed. Princeton University Press, Princeton.

          Jiang, L. and Z. Pu. 2009. Different Effects of Species Diversity on Temporal Stability in Single‐Trophic and Multitrophic Communities. The American Naturalist 174: 651–659.

          Ernest, S.K.M. and J.H. Brown. 2001. Homeostasis and Compensation: The Role of Species and Resources in Ecosystem Stability. Ecology 82: 2118.

          Gonzalez, A. and M. Loreau. 2009. The Causes and Consequences of Compensatory Dynamics in Ecological Communities. Annual Review of Ecology, Evolution, and Systematics 40: 393–414.

          Bref quand on n’y connait rien en biologie, il vaut mieux ne pas venir déblatérer à propos de biologie…

          1. @hydrobio,

            oui bien joli tout ça, je viens d’en (re)lire 3, on pourrait tout d’abord discuter longuement de la stabilité d’un écosystème… ensuite on pourrait reprendre les conclusions de ces papiers (ce qui risquerait de nous emmener bien loin du sujet initial de ce fil) , en discuter, et discuter encore pour savoir jusqu’à quel point on peut en inférer quoi que ce soit au niveau du champ… car il ne faut pas oublier que l’objectif premier du champ n’est pas la (bio)diversité, c’est même plutôt exactement le contraire… : quand on sème du blé c’est pour récolter du blé pas du chiendent ni des bleuets (même si c’est très joli un champ rempli de bleuets). Tout le reste s’apparente à de la sodomisation de dyptères

          2. @ Loup Garou
            Un champ par définition est un espace dédié à une culture, ce qui semble chagriner les sauveteurs de la Sainte Biodiversité, sauf que -c’est un exemple- dans les recommandations environnementales est imposé d’attaquer une fauche comme une moisson en commençant par le centre de la parcelle ceci pour permettre à la faune d’évacuer les lieux, pareil pour le pressage, ce qui prouve une fois de plus l’intérêt vital des cultures comme garde-manger et comme gîte pour toute une faune à plume et à poil…

          3. @rageous oui, il fut même un temps où les agris pouvaient toucher une petite subvention s’ils attaquaient la fauche par le centre, à l’époque des CTE, des barres d’effarouchement munies de chaînes placées à l’avant des machines peuvent aussi être employées

  18. Sinon l’auteur de ce superbe article scientifique est il en CDI chez monsanto ou chez bayer ?

    1. Mila :

      il existe deux types de personnes .

      Les salariés des entreprises méchantes ( Monsanto , Bayer , ……Multinationales )
      une fois qu’ils sont partis à la retraite ou changer de crémerie , rien ne les empêchent d’ouvrir leur gueule et de dénoncer ce qu’ils ont vu ou entendu dans ses méchantes entreprises.
      Force est de constater que cela n’a pas eu lieu !
      Par contre lorsqu’on est militant-croyant-sectaire , il y a beaucoup de chance que ce soit pour la vie car plus on est impliqué , plus il est difficile de reconnaitre qu’on s’est planté tout sa vie (sauf quelque courageux comme le mec de Greenpeace qui a fait son mea-culpa , il y a pas longtemps)

      Et surtout : une étude scientifique faite dans les règles de l’art est bonne ou mauvaise quelque soit l’origine du chercheur et par qui il a été payé.

      Heureusement que Monsanto n’était pas le mécène de Newton ou Darwin , car selon votre manière de voir les choses :
      1*Les gens aurait peur de monter en avion.
      2*Le monde aurait été créé il y a 2000 ans.

      1. Je ne voudrai pas vivre dans un monde composé de seulement deux sortes de gens. Maintenant pour ce qui est de Monsanto, la planète aurait pu s’en passer, nous n’aurions pas connus le 2-4-5-T, les habitants de la ville d’Anniston, en Alabama n’auraient pas porté plainte contre cette firme, les anciens marines n’auraient pas intenté une class action en 1970, las …

        1. Ces flèches perfides et allusives sans plus de références ni d »explications sont indignes d’un honnête homme.

          1. Bonsoir
            « Je ne voudrai pas vivre dans un monde composé de seulement deux sortes de gens. » – là je ne sourcerai pas car c’est de moi …
            Maintenant je n’aime pas plus que cela tirer sur les ambulances, mais citer Monsanto comme doté d’un avis scientifique éclairant l’humanité au point de postuler comme mécène possible de Newton, faut m’excuser mais c’est parti tout seul 😉
            Maintenant si Laurent Berthod me demande de me conduite comme un honnête homme, alors chiche :
            http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/16/monsanto-un-demi-siecle-de-scandales-sanitaires_1643081_3244.html

        2. 2-4-5-T et dioxines certes mais c’était un procès industriel trop primaire qui maintenaient des dioxines…ces même dioxines relâchées par les incinérateurs des départements jusqu’à la fin des années 90, voir http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs225/fr/

          « En termes d’émissions de dioxines dans l’environnement, les pires fauteurs de pollution sont les incinérateurs non contrôlés de déchets (déchets solides et déchets des hôpitaux), en raison des combustions incomplètes. On dispose pourtant de la technologie nécessaire pour contrôler l’incinération des déchets et avoir de faibles émissions. »

          Une enquête autour des sites des incinérateurs non équipés de filtres, ce qui était la règle au début des années 90 alors que le 2-4-5T avait été interdit et bien après que des procédés l’aient débarrassé à 99.9% des dioxines contenues, serait révélateur de ce qui sépare le buzz des médias et la réalité de la contamination des populations et des vrais risques.

          Cela explique aussi pourquoi les agriculteurs ont moins de cancer, les pesticides sont dangereux, certains et majoritairement leurs adjuvants, pour les toluène et xylènes sont cancérigènes, de rang inférieur au benzène ( de l’essence) cependant mais les médias focalisent dessus et oublient l’exposition des populations notamment urbaines, infiniment plus exposées, notamment du fait de la densité en ville et la concentration de diverses sources de pollution infiniment plus cancérigènes ….que cachent bien les médias…sauf peut être les médias suisses.

          Analysez les légumes produits dans une ville dense en terme de HAP, dioxines, métaux lourds en particulier plomb et cadmium, contaminants persistant divers, le sol est historiquement contaminé, l’air est toujours contaminé ….et on nous vend une agriculture urbaine!!!! qui pourrait nourrir les citadins!!!
          C’est bien le printemps du rire! animé par la fondation Nicolas Hulot et le guignol Veillerette, avec ou sans nez rouge !.

        3. Cet article du Monde est typiquement du genre qui me laisse perplexe sur les accusations contre Monsanto. Je fais court car c’est HS et Monsanto est le point Godwin de ce genre de discussion (merci a Mila d’en fournir une belle illustration, au passage). Mais tout de même…
          1/Monsanto peut avoir fait des choses répréhensibles, mais l’idée que génération après génération Monsanto aurait toujours, plus qu’une autre entreprise, le vice et la manipulation dans ses gènes (pas dans l’âme puisqu’elle n’en a pas..) est le prélude classique à toute bonne diabolisation.
          2/ Si il est si facile de monter une accusation solide et accablante pourquoi en monter une aussi biaisée? La fabrication de matériel de guerre en particulier, même imposée par l’Etat qui lui ne sera pas jugé, vous mène aussi facilement au Capitole qu’à la roche Tarpéienne, tout est dans la façon de le présenter (et l’évolution des moeurs).

        4. Ah , j’ai compris , c’était un poisson d’Avril !!!
          Au fait, es ce que l’écolo de service est capable de nous donner le nombre de victimes décédées lors de l’incident de Seveso ?

        5. « Maintenant pour ce qui est de Monsanto, la planète aurait pu s’en passer, nous n’aurions pas connus le 2-4-5-T, les habitants de la ville d’Anniston, en Alabama n’auraient pas porté plainte contre cette firme, les anciens marines n’auraient pas intenté une class action en 1970, las … »

          Oui, las !

          Quelle pauvreté dans le jugement ! Pour l’esprit critique, c’est évidemment zéro.

          Le 2,4,5-T est sorti sauf erreur du Chemical Department de DuPont. Sa synthèse est décrite dans un article de juin 1941 du Journ. of Am. Chem. Soc.

          Anniston, c’est les PCB. Et encore, l’usine a été achetée par Monsanto (l’ancienne compagnie, plus grand chose à voir avec la nouvelle, celle que vous aimez tant haïr) en 1935. Si vous adorez le lynchage, visez l’entreprise qui a pris la succession de cette ancienne compagnie.

          Les anciens marines ? L’ancien Monsanto a été un des neuf fabricants réquisitionnés par le gouvernement.

          Ah oui, il y a :

          http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/16/monsanto-un-demi-siecle-de-scandales-sanitaires_1643081_3244.html

          Le Monde… formidable référence

          1. J’en connais qui ne l’appellent plus que « L’Immonde » ! Quane je pense que beaucoup le considérer comme un journal de référence !

          2. Et s’agissant de dioxines en sus du résumé qu’en fait l’OMS en citant les usines d’incinération d’ordures ménagères, déchets très urbains produits par les bobos, on peut aussi, plutôt que de s’indigner de la pratiques des US au Vietnam, s’intéresser à des cas bien français, notamment :
            « Gilly-sur-Isère, les leçons d’une crise sanitaire environnementale (656 ko)
            Antoine Caprioli  »
            http://www.hcsp.fr/explore.cgi/Adsp?clef=90
            téléchargeable sur le site du haut conseil de la santé publique qui recommande en cas d’urgence l’usage du malathion si toutes les autres solutions ne fonctionnent pas.

            On notera que certains Hommes politiques qui éclaboussés par le cas de Gilly sur Isère, prétendaient s’occuper d’environnement et on légiféré dans le sens des médias mais sans s’occuper des vrais problèmes.

            Ce que n’ont pas fait les Suisses en abordant la réalité de la pollution des sols des villes…et le résultat n’est pas triste, l’agriculture urbaine dans la ville dense est un non sens ou bien il faut décaper le sol et le remplacer par du sol pris dans la campagne.

  19. Maintenant on peut faire des raisonnements justes que des prémices fausses, les conclusions seront donc fausses.

    il faut lire
    « Maintenant on peut faire des raisonnements justes sur des prémices fausses, les conclusions seront donc fausses. »
    comme quoi, les prémices …

    1. @pphilippe13
      Pour William Gray, spécialiste des ouragans :
      « Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux. »

  20. Bonjour. Je cherche par hasard le nom d’un industriel ou start-up en France qui cherche à vendre ou développer de la viande in vitro. Quelqu’un aurait-il une idée par hasard? Merci

  21. ….. le bio me semble être un beau-coup de marketing qui surfe sur la vague « biobio »… « sauver la planète » etc, avec le ventre plein.. pendant que leurs mômes, les « anti-capitalistes » de comptoir, place de la République, s’abreuvent de 1664, 4ème brasseur mondial coté en bourse..

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