Le Monde découvre les agriculteurs de Sivens

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Et ce ne sont pas les affreux producteurs de maïs que l’on décrit par ailleurs. Des maraîchers, des éleveurs, des producteurs bio qui ont tous un point commun : Ils disent clairement qu’ils ont besoin d’eau et d’irrigation.
A noter : Depuis septembre, Le Monde à produit plus de 100 articles sur le barrage de Sivens. Et c’est la première fois que des agriculteurs du secteur s’expriment. Chapeau les journalistes du journal de référence !
On peut se demander si les journalistes avaient pris la peine d’aller sur le terrain. Vu la qualité des papiers précédents, on peut estimer que non. Ils se contentaient de reprendre la propagande de leur ancien collègue et maintenant patron du site Reporterre, Hervé Kempf.

93 commentaires sur “Le Monde découvre les agriculteurs de Sivens

  1. Ce qui plaît au journal  » Le Monde  » c’est de constater qu’il s’agit de  » petits  » agriculteurs qui ne sont pas rentables , qui travaillent pour 2€ de l’heure ( là je n’y crois pas), et il y a même des bios et des opposants au barrage.L’agriculture peu productive et peu rentable, c’est plus romantique et intéressant! Si il s’agissait d’agriculteurs productifs ( l’agriculture qui gagne) créant vraiment de la richesse pour le pays il s’agirait sans doute d’une toute autre histoire.

    1. VISOR
      « ( là je n’y crois pas) »
      Moi si!
      Il parle de ce qui lui reste une fois toutes les charges déduites, emprunts, etc. ramené au temps horaire c’est là que ça fait peur! 😉

      C’est amusant de lire que ces agris sont opposés au barrage de peur que ça n’entraine une obligation de mise aux normes de leur effluents et de perdre cette opportunité de pouvoir laisser patauger leurs vaches directement dans ce ruisseau… Etonant qu’ils n’y soient pas déjà contraints d’ailleurs, ont le soutien des zadistes quand c’est précisément ce genre de contraintes bien plus tatillonnes qui ont amené le monde agricole à manifester.

    2. un journal de gauche ( qui se croit de gauche ) qui a la nostalgie de la paysannerie à la Pétain , celle des année 40 ( Pétain , vous connaissez , l’ami des juifs selon le plus grand intellectuel de France.)

      1. La gauche crache sur Vichy… Tout en oubliant que:
        – La Sécu a été inventé par Vichy (Par René Belin, membre CGT, ministre du travail le 14 juillet 1940, avec Laval premier ministre membre de la SFIO)
        – La retraite par répartition aussi
        – Le Minimum Vieillesse
        – Les Allocations Familiales
        – L’Assurance maladie
        – La Médecine du Travail
        – L’Hôpital Public
        – La prise en charge des handicapés par l’Etat (Associations régionales de sauvegarde de l’enfance et de l’adolescence)
        – Le Salaire minimum
        – La retraite à 60 ans
        – La RATP
        – La SNCF (fondée en 1937 mais réellement mise en place en 1940)
        Et tout cela avec des Ministres de gauche et syndicalistes (dont Mitterrand)..

        1. la droite républicaine n’ a pas pour modèle ce salopard et tant mieux !
          Dommage que les juifs , les homosexuels , les tziganes n’ont pas eu le droit de profiter de ses avancés sociales .
          Déportation et milices , climat de délation, le bonheur quoi !

          Vous n’imaginez pas tout ce que Pétain a fait pour vous

          En RDA ,aussi les gens vivaient bien , pas de chômage , soins gratuits et école gratuite , tout le monde surveillait tout le monde , les gens étaient tous fichés , mais il n’y avait pas autant de pauvreté que maintenant , ils étaient libres d’aller où ils veulent ..à l’intérieur de la RDA ..et encore je ne suis pas sur de ce denier point..
          Cela me rappelle la fable du chien et du loup !

        2. Vichy a repris des projets qui étaient en cours ou dans les cartons, ce fut une source de légitimité et de continuité. De là à affirmer qu’ils étaient à l’origine de ces institutions…

        3. Mais quand ça les arrange…
          Une certaine gauche écologiste ne craint pas d’accuser le GNIS, le Serive de la Protection des Végétaux, le rattachement de la Loire Atlantique à la région Pays de la Loire d’être des continuations des politiques pétainistes…

    3. Et on ne peut pas imaginer des fermes petites mais suffisamment rentable? C’est ce que va apporter le barrage, des cultures à hautes valeurs ajoutés pour une meilleur valorisation des capitaux. Croissance, développement local, réduction de la dépendance aux produits importés, que demander de plus? A si, emprisonner les nihilistes escrologistes.

    4. @ VISOR

      Ce qui plaît au journal » Le Monde » c’est de constater qu’il s’agit de » petits » agriculteurs qui ne sont pas rentables

      >>>> De toute façon, au « journal (?) » L’Immonde, ce ne sont que de « petits » journaleux qui ne sont pas crédibles, alors….Match nul, la balle au centre?

  2. Vous avez sans doute voulu écrire « la retraite à 65 ans ».

    Par ailleurs Laval avait rompu avec la gauche en 1926 et avait par la suite fait toute sa carrière ministérielle dans des gouvernements de droite. Cela faisait longtemps qu’il n’était plus membre de la SFIO en 1940.

    Les autres assertions de votre message restent donc à vérifier et/ou préciser.

    Mais il est vrai que beaucoup de textes de Vichy sont restés en vigueur après la Libération ou ont été remaniés pour en élargir la portée.

    Mais enfin le statut des Juifs restera une tâche indélébile sur l’uniforme de maréchal de Pétain.

    1. @LB
      le « statut des juifs « , quel doux euphémisme , vous voulez dire : MASSACRE !

      1. Je parle des textes. En outre ce fut le début de la suite.

        La suite ce sont des actes ne s’appuyant sur aucun texte juridique mais sur la lâcheté , voire pour certains, le zèle, collaborationniste. Il est certain que Bousquet était du côté des zélés. Mais Pétain lui même, lâcheté ou zèle ?

        Le statut des Juifs on sait que c’est Pétain qui l’a voulu, sans aucune demande ou pression de l’occupant nazi.

  3. Un gamin meurt sur le front du barrage dans le mépris gouvernemental tandis que l’on tient des obsèques nationales pour un dirigeant pétrolier expert en évasion fiscale.

    La fiscalité écologique passe aux oubliettes, les experts climatiques rendent un nouveau rapport catastrophique invitant à agir sans attendre. Le lendemain, la France exprime l’opportunité d’exploiter les sables bitumineux du Canada…

    Ce jeudi, des industriels agricoles font une démonstration de force à coup de caddie, de ragondins écrasés et de T-Shirt « Laissez-nous produire » tandis qu’Arte diffuse « Sacrée Croissance » nous rappelant que l’on ne peut pas produire de manière infinie dans un monde fini…

    Bref ils disent « laissez-nous produire » et j’ai envie de crier « laissez-nous vivre ! »

    1. Ben, si c’était un gamin on se demande ce qu’ils faisait avec des mecs qui balançaient de cocktails Molotov sur les gendarmes. Ses parente auraient dû le surveiller mieux.

    2. @GV
      Ce n’est pas antinomique: ceux qui produisent ne vous empêchent pas de vivre!!.Freiner la croissance sous le prétexte que le monde est fini ( l’est il? car l’univers est en expansion) est une erreur de raisonnement ( si on a pris le mauvais train il n’est pas efficace de ralentir le train). L’espèce humaine a cette capacité à résoudre ses problèmes au fur et à mesure qu’ils se posent.Malgré les moyens relativement faibles consacrés à la recherche ( moins de 1 personne sur 100 sur la planète?) le rythme des inventions s’accélère ( voir les découvertes depuis 200 ans vs les 10000 ans avant). Nous n’avons pratiquement pas exploré les océans,ni la crôute terrestre ( on fore sur 1 ou 2 km sur les 80 km), sans parler du noyau etc… l’homme est tellement inventif qu’il est impossible d’imaginer ce qui sera découvert dans 100 ou 200 ans.Il est donc stérile de se priver d’utiliser les ressources actuellement utilisées car l’on passera à une autre technologie le moment venu.

      1. « si on a pris le mauvais train il n’est pas efficace de ralentir le train »
        Nous sommes d’accord, il y a urgence à changer de train !

        « L’espèce humaine a cette capacité à résoudre ses problèmes au fur et à mesure qu’ils se posent »
        La fascination pour le progrès technique semble faire disparaître tout sens critique. Ne perdez surtout pas de vue que chaque nouvelle vague technologique promet de résoudre les dégâts causés par la précédente, mais porte en elle la promesse de futurs dégâts à résoudre. C’est d’ailleurs une rente pour le personnel techno-scientifique : il aura toujours à résoudre les problèmes qu’il crée.

        1. L’innovation résout les problèmes créés par les innovations précédentes, OK. pendant ce temps m’espérance de vie elle fait quoi ? Elle diminue ? Et le confort de vie et le bien être, ils régressent ? Hi, hi, hi, vos arguments ne valent pas tripette.

          La fascination pour le progrès technique, c’est l’amour de la vie, c’est l’amour des autres, c’est l’empathie pour l’humanité entière, toutes choses qui manquent cruellement aux idéologues écolos. Voir mon article: http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-33412122.html

        2. « C’est d’ailleurs une rente pour le personnel techno-scientifique : il aura toujours à résoudre les problèmes qu’il crée. »

          C’est d’ailleurs une rente pour les constructivistes socialistes et autres bureaucrates étatistes : il auront toujours à résoudre les problèmes qu’ils auront créés.

          Voyez-vous, c’est sans fin… Ordre —> Désordre —> Réorganisation (+ gain de complexité).

          1. « C’est d’ailleurs une rente pour le personnel techno-scientifique : il aura toujours à résoudre les problèmes qu’il crée. »

            C’est d’ailleurs une rente pour les écologistes, il aura toujours une peur à susciter dont il pourra vivre !

    3. @GV
      J’espère que votre comportement est cohérent avec votre attitude et que vous ne vous chauffez pas, que vous ne roulez pas en voiture, que vous ne mangez pas de viande, que vous n’avez pas plus de 1 enfant, que vous n’avez pas d’animaux domestiques etc.. Vous pouvez aussi être heureux de voir les gens s’entre tuer ( guerres) ou mourir de faim ou attaqués par des virus car cela réduit un peu cette espèce envahissante qu’est l’homme.Si les chimie était mauvaise pour l’homme vous seriez peut être pour?
      Le rapport catastrophique des escrocs du GIEC ne m’empêche pas de dormir et je jubile à l’avance de l’échec annoncé du sommet de Paris en 2015 … car un jour ou l’autre la vérité finit par apparaître.

        1. Vous en avez rencontré un, un réfugié climatique ? Vous lui avez serré la main ? Les réfugiés climatiques sont une invention mensongère de plus des escrolos. Les réfugiés érythréens, libyens, syriens, etc, dont un bon nombre n’arrivent même pas à Lampedusa, c’est le climat qu’ils fuient ? Si ce n’était si tragique ce serait à rire !

    4. « les experts climatiques rendent un nouveau rapport catastrophique invitant à agir sans attendre. – See more at: https://alerte-environnement.fr/2014/11/07/le-monde-decouvre-les-agriculteurs-de-sivens/#comments »

      Rapports et conclusions essentiellement alimentés par des études américaines et sous influence d’organisations internationales financées et pilotées par les USA.

      Je ne conteste pas l’intérêt de la démarche mais pose la question de pourquoi le gaz de schistes et le pétrole de même origine, aux bilans énergétique mais aussi économique ( à moins de 100$ le baril) détestables dans ces conditions, en sus du bilan écologique .

      Y a comme un truc qui cloche!

      Autre question pourquoi dans ces conditions pas de relance de l’atome aux US?

      Tout cela n’est pas très cohérent…seule la production végétale a une logique avec des récoltes de maïs qui vont de records en records, à surface constante voire en légère baisse et lorsque c’est possible, sous irrigation.

      « control oil and you control nations, control food … »

      Simple et limpide ,pragmatique , américain quoi! même si la nourriture intellectuelle pour bobo européen est revue à la sauce Disney.

      1. « Control food and you yield riots and revolutions. »

        Ça, ce n’est pas de Dear Henry K.

    5. @GV

      « Un gamin … »

      >>>> …. qui avait quand même 1,5 g d’alcool par litre de sang à 2 heures et demi du matin……

      1. Et on ne sait toujours pas ce qu’il trimballait à côté de son « litron de rouge et de ses quelques paquets de biscuits à apéritif » dans son sac à dos…..

    6. @ GV

      « …tandis que l’on tient des obsèques nationales pour un dirigeant pétrolier…

      >>> Où avez -vous vu jouer que l’on avait organisé des « obsèques nationales » pour M. de M

      1. il a raison , on a eu une journée férié pour les obsèques nationales plus un défilé sur les Champs-Elysée …….
        a moins que je confonde avec autre chose…

  4. « Un gamin meurt sur le front du barrage dans le mépris gouvernemental tandis que l’on tient des obsèques nationales pour un dirigeant pétrolier expert en évasion fiscale. – See more at: https://alerte-environnement.fr/2014/11/07/le-monde-decouvre-les-agriculteurs-de-sivens/comment-page-1/#comment-137329 »

    Comparer un gamin tué par accident,une mort, même aussi stupide, est toujours triste, regrettable , mais comme pour des centaines d’autres qui meurent aussi sur les routes, ayant trop picolé et trop fumé de l’herbe , avec l’accident (?) en Russie , qui a couté la vie à un des plus grand dirigeant d’entreprise français, intègre et humain bien qu’œuvrant dans un des pires domaines en terme de tensions et de coups bas, c’est une bien minable comparaison .

    1. @ Alzine

      « Un gamin meurt sur le front du barrage […] c’est une bien minable comparaison . »

      >>>> Ce genre d’ignominie constitue le fonds de commerce de cette engeance et ce du haut en bas de leur échelle (Cf les déclarations ignobles d’une ex-ministre sur le sujet….)

  5. @ GV

    Vous, quelques décennies plus tôt, vous auriez été jugé révisionniste.

    >>> Et UN point Godwin!

    Le GV vient de démontrer que Berthod a marqué un point en appuyant là où çà fait mal et que GV n’a pas d’argument valable pour répondre! Alors il a recours à l’argument éculé de la référence « à une période noire de notre histoire »…..GV Pitoyable pitre!

  6. Pauvre ignares !
    Allez donc voir en Océanie et en Asie ce qui s’y passent au lieu d’étaler votre aveuglement crasse.

    1. @ Erika

      Pauvre ignares ! Allez donc voir en Océanie et en Asie ce qui s’y passent au lieu d’étaler votre aveuglement crasse.

      >>> Au lieu de vous restreindre à l’usage de l’insulte pour toute participation à un échange de vues (si, si, c’est le but et l’objet de ce forum), vous pourriez faire œuvre utile en instruisant l

  7. @ Erika

    « Pauvre ignares ! Allez donc voir en Océanie et en Asie ce qui s’y passent »

    >>>> Décidément, on assiste à un nouveau naufrage de l’Erika……

    Et qu’Est-ce donc qui s’y passe en Océanie et en Asie que l’on nous aurait caché?

    1. « >>>> Décidément, on assiste à un nouveau naufrage de l’Erika…… »
      🙂
      Et un nouvel arrivage de sclérosés du bulbe sur le site?

      1. Merci pour cette touche d’humour.
        Comme quoi on peut être réac et « drôle » à la fois.

    1. @ Erika

      « Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir  »

      >>> Avec ça on bien avancé! Sans blague, c’est vraiment tout ce que vous avez trouvé à répondre à ma question -légitime- je souhaite savoir ce qui se passerait en Océanie et en Asie et que j’ignorerais « parce que je serais, selon vous, un pauvre ignare étalant un aveuglement crasse » dites-vous. Alors faites intelligemment œuvre utile! éclairez-moi !

        1. @ Laurent Berthod

          « Peut-être parle-t-il des réfugiés tibétains ou ouïgours. Des victimes du réchauffement climatique, comme chacun sait ! »

          >>> C’est bien connu! Toutes ces catastrophes climatiques imminentes! La disparition de tous les glaciers himalayens de 2035!! La montée inexorable du niveau des océans qui va engloutir les Maldives!! La disparition quasi complète des ours polaires! Etc… etc…Rien que des vérités indiscutables mises en évidence par les modèles informatiques de l’ineffable GIEC et de son président incorruptible!

          http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/01/glaciers-de-lhimalaya-le-giec-nest-pas-parfait.html

          http://www.lejdd.fr/Ecologie/Climat/Actualite/Climat-Le-Giec-dans-la-tourmente-167227

          http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles
          http://www.contrepoints.org/2013/07/26/132232-du-scandale-dun-document-public-du-ministere-de-lecologie-sur-le-climat

          1. C’est bien connu, il y a zéro réfugiés climatiques sur Terre, pas plus de tempêtes ni d’innondations qu’en 1950, le niveau de CO2 dans l’atmosphère n’a jamais été aussi bas.
            Rien que des vérités sacrées et des constatations mises en évidence par les partisans du statu-quo !

    2. « Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. »

      Après de tels arguments d’autorité supposés bien étayés et bien dosés en « moraline », vous allez nous éclairer.
      Néanmoins, ne cherchez surtout pas à nous éblouir… notre cécité risquant alors de devenir irrémédiable… 🙄

    1. Soyez assez courtois de bien vouloir me dire — pour autant que votre remarque me soit, entre autres, adressée, ce dont je ne suis pas certain — comment j’aurais dû m’y prendre pour « débattre » à propos d’ un non-argument autrement que par l’humour et la dérision… 😯

  8. @ roger

    « c’est du haut niveau , la discussion ! »

    >>> Bah! C’est qu’on vous attendait pour relever le niveau!!

    1. @zyzy

      franchement ça vol pas haut ! et votre remarque fait penser que vous faites partie des drôles…

      1. @ roger

        @zyzy franchement ça vol pas haut !

        >>> Bien obligé de se mettre au niveau de ses interlocuteurs, sinon on court le risque de ne pas être compris!

    1. Tirées de l’article cité, quelques « pépites » dans la prose de la journaliste telles que :

      « Plus warriors qu’écolos »

      Un peu plus loin, ce propos tenu par un « zadiste » :

      « On aimerait bien vivre en paix, mais on est en guerre pour notre survie »

      On est en plein dans le livre « 1984 » où George Orwell avait décrit un État dans lequel (en novlangue) le ministère de la Paix serait chargé d’entretenir un état de guerre.

    2. On pas dire la vérité, et appelé un Chat un Chat :
      Les casseurs, zadistes et autre alter-mondialistes ne sont que des extrémistes de gauche, des néo-communistes !!!

      Des gens qui veulent casser de l’opposant, et qu’ils s’opposent à tout ce qui n’est en droite ligne de la collectivisation totale, donc tout le monde !!!

  9. @Erika
    « C’est bien connu, il y a zéro réfugiés climatiques sur Terre, pas plus de tempêtes ni d’innondations qu’en 1950, le niveau de CO2 dans l’atmosphère n’a jamais été aussi bas »
    Pour savoir si les phénomènes rares ( tempêtes, inondations…)sont plus fréquents il faudrait les statistiques sur des siècles et on ne les a pas: on n’en sait donc rien! L’espèce humaine a colonisé toute la planète car elle est capable de s’adapter à ( presque)n’importe quel climat : n’ayez donc pas peur des réfugiés climatiques ( par contre peut être que notre territoire sera conquis par d’autres mais pas à cause du climat!). Le taux de CO2 est effectivement très bas ( 0,04 % environ!!)mais cela n’a pas toujours été le cas dans les temps géologiques reculés ( jusqu’à plusieurs centaines de fois la concentration actuelle … et la terre n’était pas en feu). Le CO2 n’est pas un poison et il est nécessaire aux plantes , donc à nous.Le réchauffement , si il existait ( il est vrai que les menteurs du GIEC préfèrent maintenant parler du dérèglement, car invérifiable, plutôt que du réchauffement) serait bénéfique ( moins de frais de chauffage, meilleur rendement des plantes etc..) Gardez donc vos peurs pour les véritables risques qui vous menacent ( résistance aux anti biotiques,disparition de l’état providence,pas de retraite,pas assez d’argent pour soigner les vieux,spoliation de votre épargne, chaos politique et tensions accrues, perte de votre liberté etc…)

    1. « Pour savoir si les phénomènes rares ( tempêtes, inondations…)sont plus fréquents il faudrait les statistiques sur des siècles et on ne les a pas: on n’en sait donc rien!  »

      Ben si là on sait : plusieurs études historiques (sur l’Europe depuis 1750 -1800) ont montré une baisse du nombre de tempête et une diminution de la force des tempêtes. Ceci est lié à la diminution de la différence de la température entre les pôles et l’équateur.
      En effet, les tempêtes se forment grâce à la différence de température. Plus elle est importante, et plus il y a d’énergie dans le système climatique, et plus il y a de tempêtes. Moins elle est importante, moins d’énergie et donc moins de tempête.
      Or il semblerait que le pôle nord (et seulement lui au regard des records d’extension de la banquise au pôle sud) se soit légèrement réchauffé. Mais pas, ou très peu l’équateur. Ce qui aurait pour effet de réduire le delta T. Et donc le nombre de tempête.

      Par contre, l’indice ACE (nombre et puissance des ouragans), ne montre aucun lien entre la température / CO2 / nombre d’ouragan, et ceci depuis les années 60 (voir les années 1900 avec les reconstructions mathématiques).

      1. @Daniel : »Ben si là on sait : plusieurs études historiques (sur l’Europe depuis 1750 -1800) »
        Pour des phénomènes rares ( une fois tous les 100 ou 200 ans par exemple) avoir des stats sur 200 ans est insuffisant. Ces événements suivent une loi de Poisson ( loi binomiale par approximation) et donc on peut avoir 2 événements sur les 10 dernières années sans que cela ne prouve quoi que ce soit ( voir les tables Loi Poisson ou sur excel avec les fonctions pour les chiffres). De plus ces phénomènes ont de multiples causes pas toujours bien connus et chaque cause suit ses propres lois. Au final il est bien difficile de tirer des conclusions d’autant que le travail est à faire à un niveau local.Je pense que c’est d’ailleurs une des ruses du GIEC ( pour ne pas perdre la face) d’affirmer que ces phénomènes vont s’accélérer car personne ne pourra les contredire ( ou les supporter) avant longtemps

        1. Il ne s’agit pas de phénomènes exceptionnelles, mais d’une analyse historique des tempêtes dans toute l’Europe.
          The impact of North Atlantic storminess on western European coasts: A review – Michele L.Clarke, et Helen M.Rendell – Quaternary International 195 (2009) 31–41
          Emmanuel Garnier : Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid sur l’Europe.

          Conclusion : aucune tendance de fond !!!

    2. Le CO2 est incontestablement un des quelques paramètres principaux qui pilotent la température de la Terre. Cela est établi non par une corrélation observée entre température et concentration en CO2, mais par des mesures répétées en laboratoire, et appuyée par les observations de l’atmosphère au sol ou par satellite.

      On peut mesurer l’augmentation de l’effet de serre lié à l’augmentation des concentrations en dioxyde de carbone et quelques autres gaz.

      Même si le parallèle entre les niveaux de CO2 et les températures n’est pas parfait à court terme, les tendances de long terme montrent bien que la hausse des températures accompagne la hausse des concentrations en CO2.

      http://agwobserver.wordpress.com/2009/09/25/papers-on-laboratory-measurements-of-co2-absorption-properties/

      1. Des articles sur l’absorption des infrarouges par le CO2 ne peuvent en aucun cas prouver que le CO2 joue un rôle dans un prétendu réchauffement de l’atmosphère.

        1. Exemple 1.

          L’effet de saturation.
          L’absorption des infrarouges est une fonction logarithmique de la concentration en CO2. Pour simplifier : quand tous les infrarouges ont été absorbés par une concentration donnée de CO2, il n’y a plus rien à absorber par des quantités supplémentaires de CO2.

          Exemple 2
          Les modèles sélectionnés par le Giec prédisent que le CO2 à lui tout seul ne peut expliquer le réchauffement climatique observé. Ils considèrent que le réchauffement minime dû au CO2 déclenche une augmentation de la teneur de l’atmosphère en vapeur d’eau, elle-même ayant un « effet de serre » plus puissant que le CO2. Le problème c’est qu’avec plus de vapeur d’eau il y a plus de nébulosité et que certains types de nuages renforcent « l’effet de serre » tandis que d’autres le diminuent. Et qu’on n’est incapable de prédire quel type de nuage augmente le plus avec l’augmentation de la teneur en vapeur d’eau.

          Des modèles plus bancales les uns que les autres et incapables de prédire la pause observée dans le réchauffement global depuis 17 ou 18 ans.

          1. Le climat ne s’est pas refroidi depuis 1998. Même si nous ignorons les tendances à long terme et prenons en considération seulement les années pendant lesquelles des records de températures ont été enregistrés, 1998 n’a pas été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Différents rapports climatologiques ont en effet démontré que l’année 2005 a été plus chaude que 1998. Qui plus est, les données relatives à la température globale de la terre de 2008 à 2010 démontrent que cette dernière augmente d’année en année.

            Par ailleurs, bien que nous aimions voir les records battus, ces derniers nous apprennent peu de choses sur les tendances à long terme et sur des changements climatiques.
            Ces tendances apparaissent seulement en regardant toutes les données recueillies, et ce, à l’échelle mondiale tout en tenant compte des autres variables qui peuvent également influencer le climat – par exemple les effets de phénomènes océanographiques comme El Nino ou l’activité solaire. Pour établir une tendance, il ne faut donc pas s’abreuver seulement à la seule source de données qui confirme une position, mais également considérer les données qui pourraient contredire celle-ci. Plus les sources données sont nombreuses, plus les tendances qui pourront en être déduites seront fiables. Nous avons souvent tendance à nous concentrer sur notre réalité immédiate lorsqu’il s’agit d’établir des tendances. Il fait plus froid qu’à la normale dans une région, on en déduit que le climat se refroidit. Il fait plus chaud, on en déduit le contraire. Ce qu’il faut garder en tête c’est que l’existence du réchauffement climatique ne se mesure pas au niveau local, ni même national, mais à partir de données recueillies sur la surface du globe.

            On se concentre en fait trop souvent sur la température de l’air alors qu’il existe d’autres indicateurs plus utiles pouvant donner une meilleure idée de la rapidité avec laquelle notre planète se réchauffe. Les océans par exemple — en raison de leur taille immense et de leur capacité à stocker la chaleur (appelée « masse thermique ») — ont tendance à donner une indication beaucoup plus « stable » du réchauffement planétaire. Les recherches relatives à l’évolution des températures des océans indiquent d’ailleurs que la Terre se réchauffe à un rythme soutenu. Ceci était vrai avant 1998 et aucun signe de ralentissement n’a été observé depuis. Voir le graphique sur le lien qui suit :

            http://2.bp.blogspot.com/_o-YgbbUQ-PU/TSKGzXKYVeI/AAAAAAAAAD8/2jpKPFIleYM/s1600/Total-Heat-Content%2B%2528image%2Bun%2529.gif

            La planète a donc continué à accumuler de la chaleur depuis 1998 et tout porte à croire que le réchauffement climatique se poursuit. L’atmosphère se réchauffe, les océans accumulent de l’énergie, le sol l’absorbe et la glace, en faisant de même, se met à fondre.

          2. GV ignore visiblement ce qu’est une droite de régression. Depuis 17 ou 18 ans la droite est horizontale. Pachauri himself, président du Giec, ingénieur en chemins de fer, l’a reconnu.

          3. La chaleur cachée des océans n’a pas pu être détectée par une augmentation de température des eaux de surface. Aussi certains réchauffistes ont-ils inventé la théorie de la chaleur cachée dans les profondeurs, théorie incompatible avec la dynamique thermique des fluides : les eaux chaudes, plus légères, ne s’enfoncent pas sous les eaux froides, plus denses. Les scientifiques qui ont inventé de toute pièce ce genre d’explication sont en dessous de tout et nous prennent pour des billes.

          4. Lorsque l’on cherche des preuves du réchauffement climatique, il faut prendre en considération différents indicateurs. S’il est naturel de commencer par la température de l’air, un examen plus approfondi devrait aussi inclure la couverture neigeuse, la fonte des glaces, les températures au sol, au-dessus des mers et même la température de la mer elle-même. Une étude menée en 2010 par le National Oceanic and Atmospheric Administration (aux États-Unis) évalua 10 indicateurs clefs. Le lien ci-dessous illustre la direction prise par ces différents indicateurs. Or, chacun d’entre eux se déplace dans la direction attendue dans un contexte où le globe se réchauffe.
            http://2.bp.blogspot.com/_o-YgbbUQ-PU/TR4orE5tMvI/AAAAAAAAADc/P381Rypl7Fo/s1600/Drawing1.jpg

            La question relative de la présence ou non du réchauffement climatique est souvent posé à la lumière d’un événement climatique récent – une chute de neige, une période de pluie abondante, une sécheresse. Or, le réchauffement climatique est compatible avec tous ces événements; après tout, ils ne sont que des phénomènes météorologiques ponctuels. Lorsqu’il s’agit d’évaluer les changements climatiques, il faut prendre en considération les tendances à long terme mesurées sur des décennies ou plus. Lorsqu’on le fait, on ne peut que constater que le monde se réchauffe. En 2008, on enregistrait les températures terrestres les plus chaudes depuis 128 ans. En 2009, ils étaient les plus chauds depuis 129 ans battant ainsi le record de 2008. En 2010… la tendance s’est maintenue.

        2. @ GV :
          Au lieu de donner des lien de blog à la C.N, pour quoi ne pas regarder les graphiques tirés des données officielles (GISSTEMP, HADCRUT, UAH, RSS) :
          http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998/offset:-0.15/plot/gistemp/from:1998/offset:-0.24/plot/uah/from:1998/plot/rss/from:1998
          Cela sera plus parlant que vos mensonges.
          Et vous verrez que 1998 est bien l’année la plus chaude jamais enregistrée. Et que la tendance sur les 18 dernières années est à la stabilité. Au passage je rappelle que le GIEC voulait imposer de prendre en compte 10 ans pour calculer les moyennes climatique au lieu de 30. Mais les membres se sont ravisés voyant que cela allait les desservir !!!

          Quand à dire que la température est la plus importante maintenant, et dire que c’est le CO2 qui augmente la température, je vous invite à regarder les deux graphes suivants qui montre les variations de températures et de CO2 dans les carottes glaciaires de VOSTOK depuis 15 000 ans et depuis 420 000 ans. Ce sont les données officielles (dont le GIEC ne veut surtout pas parler) :
          upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e2/Vostok_co2_temp_CO2_150000_to_80000_print.jpg
          http://www.climatedata.info/Proxy/Proxy/icecores_files/BIGw05-vostok-temperature-and-co2.gif.gif
          Vous verrez que le CO2 varie PLUSIEURS CENTAINES D’ANNÉES APRÈS LA TEMPÉRATURE !!!

          1. Un article de l’éminent climatologue Richard Lindzen* intitulé
            « Science du Climat : Est-elle, de nos jours, apte à répondre aux questions ? »

            A lire ici :
            http://www.pensee-unique.fr/LindzenVF1.pdf

            *MEMBRE DE
            American Meteorological Society
            National Academy of Sciences
            American Academy of Arts and Science
            American Association for the Advancement of Science
            American Geophysical Union
            European Geophysical Society
            World Institute of Sciences
            Norwegian Academy of Science and Letters
            PAR AILLEURS
            Consultant to the Goddard Laboratory for Atmospheres.
            Member, International Commission on Dynamic Meteorology
            Corresponding Member, Committee on Human Rights, National Academy of Sciences
            Lead author of the 2001 Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change
            Member, Science, Health, and Economic Advisory Council, The Annapolis Center
            Member, Climate Change Science Program Product Development Advisory Committee of the
            Department of Energy (term ended in 2009)
            Quelqu’un qui a donc roulé sa bosse dans le monde de la climatologie !

            L’article de Richard Lindzen, résumé par lui-même:

            En raison de divers facteurs culturels, organisationnels et politiques étroitement liés, les progrès dans les sciences du climat et les solutions réelles trouvées aux problèmes scientifiques de ce domaine avancent d’une manière beaucoup plus lente que ce qui serait normalement possible. Aucun de ces facteurs n’est spécifique à la climatologie, mais la grande influence du facteur politique y a amplifié le rôle des deux autres.
            Par facteurs culturels, j’entends en premier lieu le changement de paradigme scientifique qui nous a fait passer de la complémentarité classique entre théorie et observation à une préférence marquée pour la simulation et les programmes d’observation. Le nouveau paradigme a eu pour effet d’éliminer presque complètement le point de vue dialectique de l’ancien. Alors que ce dernier était un vrai outil de progrès, le nouveau se montre beaucoup moins efficace.
            Le facteur institutionnel présente plusieurs aspects. L’un est la croissance démesurée de l’administration dans les universités, avec pour conséquence une importance accrue de la dépendance aux financements. Cela conduit à mettre l’accent sur de gros programmes qui ne finissent jamais. Un autre aspect est la nature hiérarchique des sociétés savantes dans lesquelles un petit conseil exécutif peut s’exprimer au nom de milliers de scientifiques et distribue la carotte et le bâton, faisant et défaisant les réputations.
            Tous ces facteurs sont aggravés par le besoin de financements publics. Lorsqu’un sujet devient un élément crucial d’un programme politique, comme c’est le cas pour le climat, le but à atteindre devient les positions qui conviennent aux politiques au lieu d’être le résultat de la recherche scientifique.
            Cet article s’intéresse aux origines de ces changements culturels, ainsi qu’à des exemples spécifiques concernant la manière dont ces facteurs opèrent et se mélangent. En particulier, nous montrons comment les organisations politiques agissent pour contrôler les institutions scientifiques, comment certains scientifiques ajustent leurs données, voire leurs théories, pour les faire entrer dans le moule du politiquement correct ; comment, enfin, on parvient à museler toute opposition.

      2. Super !!!
        Un article qui redécouvre les travaux de William Herschel en 1800 !!!

        Les articles que vous nommez montrent que le CO2 absorbe les IR. Mais cela on le sait depuis l’an 1800.
        Le CO2 absorbe dans différentes longueurs d’onde sous différents conditions de température et de pression…
        MAIS CELA NE PROUVE PAS LE CONCEPT « effet de serre ».

        Pour prouver ce concept « effet de serre » (L’effet de serre est la rétention de chaleur dans la couche inférieure de l’atmosphère due à l’absorption et à la réémission par les nuages et certains gaz) il faut une donnée importante définie par le GIEC : LE CO2 ré-émet 100 % des infra-rouge qu’il a absorbé (voir rapport AR4).

        Mais le meilleur c’est cela (dans les articles que vous citez):
        « Emissivity of Carbon Dioxide at 4.3 µ – Davies (1964) “The emissivity of carbon dioxide has been measured for temperatures from 1500° to 3000°K over the wavelength range from 4.40 to 5.30 µ.” »
        Cela va en droite ligne des travaux de Marshall Lapp (http://oatd.org/oatd/record?record=oai\:thesis.library.caltech.edu\:2809) :
        Le CO2 dans les conditions naturelles (Température de 300°K, 1 atm de pression) ne ré-émet que 1 / 10 000 ème de ce qu’il a absorbé !!!
        TRES TRES LOIN DE LA BASE DU CONCEPT DU GIEC.
        La physique dit qu’un corps ne peut pas ré-émettre l’énergie qu’il a absorbé sous sa forme initiale (Loi du Corps Noir). Il y a un décalage vers le « rouge ». Un Corps chauffé par de la lumière blanche (du soleil) ré-émettra dans les IR proches. Un corps chauffé par des IR proches ré-émettra dans les IR lointains, voir dans les ondes radios… Ceci est dû à une perte d’énergie dans la dilatation des matériaux, la conduction de la chaleur…).

        D’ailleurs le GIEC montre qu’il fait une faute volontaire : Dans les schémas, il montre que la terre absorbe la lumière blanche et ré-émet des infra-rouges (ce qui est normal)
        Mais bizarrement cela ne fonctionnerait plus pour le CO2, qui lui ré-émet 100 % des IR qu’il a absorbé…

        Pour rire un peu :
        Phrase tirée de la FAQ du GIEC (http://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/fr/faq-1-3.html)
         » La plus grande partie de ce rayonnement thermique émis par la Terre et l’océan est absorbée par l’atmosphère, notamment par les nuages, puis elle est réfléchie de nouveau vers la Terre. »
        –> Sauf que « Absorption » et Réflection sont 2 choses TOTALEMENT DIFFÉRENTES !!!
        Ce qui veut dire que le GIEC ne maitrise même pas ces concepts de base de la physique !!!

        http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_FAQbrochure_FINAL.pdf
        « The ocean has absorbed about 30% of the emitted anthropogenic carbon dioxide, causing ocean acidification. »
        –> Il y a 50 fois plus de CO2 dissous dans les océans que dans l’atmosphère. Et les échanges Océans / atmosphère se font avec ce ratio 50/1. Ce qui veut dire que les océans auraient due absorber 98 % des émissions de CO2… La encore le GIEC se trompe largement.
        –> l’acidification des océans est une vaste fumisterie : le pH est hyper tamponné dans les océans, sa valeur varie naturellement entre 8 et 8.4 (au cours des 25 millions d’années). Des variations naturelles brutales (0.2 unité) sont courantes. Or le GIEC nous dis que le pH des océans a baissé de 0.1 unité en 300 ans… Pourquoi 300 ans et pas depuis 1850 (base prise pour le début du réchauffement climatique?). Parce que la baisse de pH semble s’être faite avant 1850 et que depuis c’est relativement stable !!!

        « More than 90% of the excess energy absorbed by the climate system
        since at least the 1970s has been stored in the oceans as can be seen from global records of ocean heat content going back to the 1950s.  »
        –> sauf que le contenu thermique des océans n’a pas changé depuis 15 ans, voir même légèrement baissé : http://www.emse.fr/~bouchardon/enseignement/processus-naturels/up1/web/la-terre-est-ronde/terre-ronde-geodynamique-0505-atmosphere-ekman-thermohaline-upwelling-enso-nao-_fichiers/image056.jpg

  10. Erika a dit : « C’est bien connu, il y a zéro réfugiés climatiques sur Terre, pas plus de tempêtes ni d’innondations qu’en 1950, le niveau de CO2 dans l’atmosphère n’a jamais été aussi bas. »

    Ben c’est à vous de prouver qu’il y a des réfugiés climatiques et qu’il y a plus de tempêtes et d’inondations. Des chiffres ! Des sources ! Pour le CO2 vous avez raison. Et alors ?

  11. Ah merci Messieurs, grâce à vous je connais enfin la vérité sur le mensonge que les climatologues bolcheviques tentaient de me faire avaler, les bougres.
    Je n’aurai plus peur désormais, vous m’avez ouvert les yeux.

    1. @Erika

      Ah merci Messieurs, grâce à vous je connais enfin la vérité sur le mensonge que les climatologues bolcheviques tentaient de me faire avaler, les bougres. Je n’aurai plus peur désormais, vous m’avez ouvert les yeux.

      >>> Pour mémoire je vous rappelle la question à vous posée par Laurent Berthod:

      « Ben c’est à vous de prouver qu’il y a des réfugiés climatiques et qu’il y a plus de tempêtes et d’inondations. Des chiffres ! Des sources ! Pour le CO2 vous avez raison. Et alors ? »

      et à laquelle vous ne répondez qu’en bottant en touche! Alors, puisque vous aviez tellement sure de vous pourquoi ne répondez vous pas, ne serait-ce que pour nous montrer que vous connaissez bien le(s) sujet(s) sur lesquels vous pérorez à longueur d’interventions quand vous ne vous limitez pas à insulter vos interlocuteurs en guise d’argumentation?

      1. toutes les autorités scientifiques (académies et organismes de recherches ) dans leur ensemble accepte la réalité d’une augmentation des moyennes des températures , ça fait un putain complot quand même !
        La répartition de la faune et de la flore se modifie selon les nouveaux isothermes en train de se dessiner.

        Le seul et unique problème que cela me pose est l’exploitation politique qui en est fait avec les conséquences en matière de choix de société qui en découle.
        Concernant les phénomènes actuels du point de vue météo , les scientifiques (OMM entre autre )répête qu’il est trop tôt pour considérer que le RCA en est la cause.La population a beaucoup augmentée et souvent près de la côte donc les effets sont plus visible en cas de phénomène météo important .
        Il est vrai que les scientifiques qui contestent les études (RCA )réalisées ne sont pas souvent invités à s’exprimer , les médias se comporte comme la Pravda , il n’ont pas compris que la science est une confrontation argumentée d’approches différentes.
        Je crois savoir que Courtillaud à fait une conf à l’académie des sciences et ces connards d’écolos ont protestés (jihadistes verts ? )

          1. et hop , comment régler le problème d’un coup de baguette magique , le même type d’arguments repris par les anti-ogm quand des études contredisent leur dogme. (Conflits d’intérêts , noyauté par le privé , amiante et sang contaminé ,.. , )

          2. Du temps de Galilée tous les scientifiques étaient opposés à Galilée. Du temps de Wegener tous les scientifiques étaient opposés à Wegener. Par où l’on voit que tout le monde peut se tromper.

            Le consensus, autant qu’il y ait consensus, ne vaut pas preuve scientifique. Tant qu’on n’a pas su répondre à toutes les objections des objecteurs, il n’y a pas preuve. Et c’est bien le cas en matière de réchauffement global.

            Les prédictions du Giec ne sont pas tirées d’expériences ou d’observations et de théories qu’on peut bâtir à partir de là, mais de modèles indécidables, chacun bâti sur une série d’hypothèses dont la quantification est plus qu’incertaine. Le Giec retient plus d’une centaine de modèles. A supposer qu’il y en ait un de juste, tous les autres sont donc faux. Et c’est avec ça que les onucrates voudraient gouverner le monde ! Pffff…

          3. Le type d’argument ne vient pas de moi, ne vient pas de militants idéologisés, il vient de Richard Lindzen, éminent climatoloque, qui a roulé sa bosse dans le monde scientifique et dans celui de la climatologie, qui a vécu la façon inqualifiable, tant sur le plan scientifique que moral, dont le Giec s’est comporté à son égard, qui connait les pratiques universitaire de cooptation, celles des comités de lecture, etc. Lisez son article il est très éclairant. Il présente en outre une analyse intéressante de l’évolution historique de la politique de la recherche depuis la fin de la dernière guerre.

        1. « La répartition de la faune et de la flore se modifie selon les nouveaux isothermes en train de se dessiner. »

          C’est des bobards absolus. La répartition de la faune et de la flore se modifie avec la puissance et l’expansion des moyens de transport.

        2. roger…enfin !

          Avec un commentaire aussi peu orthodoxe à l’idéologie de ce site, vous allez être banni du clan des fieffés démasqueurs de complot mondialisé !

          1. Ben non, il ne sera pas banni. Il s’exprime ici depuis longtemps et il n’a pas été banni, preuve que l’unanimité ne règne pas sur ce site. On n’est pas toujours d’accord et on n’est pas des idéologues bornés. On défend des positions en tachant de les argumenter. On ne récite pas nos mantras apprises dans des madrassah écolos. Et on s’engueule, même, savez-vous !

            Merci à Roger.

  12. « Il est vrai que les scientifiques qui contestent les études (RCA ) réalisées ne sont pas souvent invités à s’exprimer , les médias se comporte comme la Pravda , il n’ont pas compris que la science est une confrontation argumentée d’approches différentes. »

    Là, vous avez parfaitement raison. Tant qu’une théorie n’est pas prouvée, même si elle recueille un consensus, elle n’est pas prouvée.

    En outre le prétendu consensus n’existe pas. C’est un mensonge des journalistes prétendument scientifiques de la presse grand public française. Il faut consulter la littérature scientifique internationale pour s’en rendre compte, car il est vrai qu’en France Courtillot est quelque peu isolé. C’est dire le niveau de la science française : à la soupe !

  13. Un article de l’éminent climatologue Richard Lindzen* intitulé
    « Science du Climat : Est-elle, de nos jours, apte à répondre aux questions ? » A lire ici :

    http://www.pensee-unique.fr/LindzenVF1.pdf

    *MEMBRE DE
    American Meteorological Society
    National Academy of Sciences
    American Academy of Arts and Science
    American Association for the Advancement of Science
    American Geophysical Union
    European Geophysical Society
    World Institute of Sciences
    Norwegian Academy of Science and Letters

    PAR AILLEURS
    Consultant to the Goddard Laboratory for Atmospheres.
    Member, International Commission on Dynamic Meteorology
    Corresponding Member, Committee on Human Rights, National Academy of Sciences
    Lead author of the 2001 Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change
    Member, Science, Health, and Economic Advisory Council, The Annapolis Center
    Member, Climate Change Science Program Product Development Advisory Committee of the
    Department of Energy (term ended in 2009)

    Quelqu’un qui a donc roulé sa bosse dans le monde de la climatologie !

  14. L’article de Richard Lindzen, résumé par lui-même:

    En raison de divers facteurs culturels, organisationnels et politiques étroitement liés, les progrès dans les sciences du climat et les solutions réelles trouvées aux problèmes scientifiques de ce domaine avancent d’une manière beaucoup plus lente que ce qui serait normalement possible. Aucun de ces facteurs n’est spécifique à la climatologie, mais la grande influence du facteur politique y a amplifié le rôle des deux autres.

    Par facteurs culturels, j’entends en premier lieu le changement de paradigme scientifique qui nous a fait passer de la complémentarité classique entre théorie et observation à une préférence marquée pour la simulation et les programmes d’observation. Le nouveau paradigme a eu pour effet d’éliminer presque complètement le point de vue dialectique de l’ancien. Alors que ce dernier était un vrai outil de progrès, le nouveau se montre beaucoup moins efficace.

    Le facteur institutionnel présente plusieurs aspects. L’un est la croissance démesurée de l’administration dans les universités, avec pour conséquence une importance accrue de la dépendance aux financements. Cela conduit à mettre l’accent sur de gros programmes qui ne finissent jamais. Un autre aspect est la nature hiérarchique des sociétés savantes dans lesquelles un petit conseil exécutif peut s’exprimer au nom de milliers de scientifiques et distribue la carotte et le bâton, faisant et défaisant les réputations.

    Tous ces facteurs sont aggravés par le besoin de financements publics. Lorsqu’un sujet devient un élément crucial d’un programme politique, comme c’est le cas pour le climat, le but à atteindre devient les positions qui conviennent aux politiques au lieu d’être le résultat de la recherche scientifique.

    Cet article s’intéresse aux origines de ces changements culturels, ainsi qu’à des exemples spécifiques concernant la manière dont ces facteurs opèrent et se mélangent. En particulier, nous montrons comment les organisations politiques agissent pour contrôler les institutions scientifiques, comment certains scientifiques ajustent leurs données, voire leurs théories, pour les faire entrer dans le moule du politiquement correct ; comment, enfin, on parvient à museler toute opposition.

  15. Témoignage écrit présenté par le professeur Pierre Darriulat (IPC0049) [Traduction personnelle de ces extraits]

    L’enquête lancée récemment par le Comité sur l’Énergie et le Changement climatique de la Chambre des communes a été porté à mon attention par mes collègues qui m’ont encouragé à donner mon avis – et le porter à la connaissance de la Commission.

    Je suis un physicien qui a contribué principalement à la physique des particules (de 1965 à 1995, au CERN, où j’ai servi pendant sept ans comme directeur de la recherche), mais aussi dans le domaine de la physique nucléaire (1960-1964), en sciences physiques et matériel de la matière condensée (1996-1999) et en astrophysique (2000 à aujourd’hui).
    […]
    Est-ce que le processus du GIEC est un mécanisme efficace d’évaluation des connaissances scientifiques ? Ou bien, avait-il comme objectif celui de fournir une justification à un engagement politique ? La mission confiée au GIEC de s’adresser aux responsables politiques et non aux scientifiques a contribué à la détérioration de la qualité du débat climatique jusqu’à un certain point qui pourrait bien être maintenant sans retour. On peut prétendre aujourd’hui que c’était prévisible, mais je ne pense pas qu’on aurait pu prédire qu’il pouvait atteindre un tel niveau aussi tristement agressif et irrationnel.

    Son témoignage complet (en anglais) dans le lien ci-dessous :
    http://data.parliament.uk/writtenevidence/WrittenEvidence.svc/EvidencePdf/4360

  16. Sivens est une gentille plaisanterie lorsque l’on examine ce qui sera le futur probable des grandes villes en cas de crise économique, comme tous les économistes sérieux et le moins sérieux la redoutent d’ici un an.

    On pourra voir le scénario du téléfilm participatif « Anarchy » pour illustrer quelques scènes probables.

    http://anarchy.nouvelles-ecritures.francetv.fr/2014/11/14/l-aventure-en-pousse-pousse-est-au-bout-de-la-rue.html

    Les posts de bobos témoignent de leur incrédulité mais le script est terriblement réaliste, l’humour et la farce en plus .

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