Affaires des écoliers intoxiqués : on n’est sûr de… rien !

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Le 5 mai dernier, des élèves et une enseignante d’une école primaire de Gironde située tout près de vignes étaient pris de troubles et de malaise alors qu’à proximité un viticulteur traitait ses vignes contre l’oïdium, maladie redoutée des vignerons. L’affaire avait fait grand bruit et avait servi de prétexte à Ségolène Royal et à Stéphane Le Foll pour élaborer un nouveau règlement restreignant l’épandage de produits phytosanitaires.  On apprend maintenant que l’administration n’est sure …de rien. Selon le site du magazine La Vigne, » Il n’est pas possible d’attribuer à l’un ou à l’autre des deux programmes (types de traitement phytosanitaires en cause, ndlr) la responsabilité exclusive des symptômes. Il n’est d’ailleurs pas formellement attesté un lien de causalité entre les symptômes observés et le phénomène en cause », explique la Draaf Aquitaine. En d’autres termes, l’administration ne peut pas affirmer que les traitements sont en cause. »

Mais le ramdam médiatique est passé par là, trop tard maintenant pour revenir en arrière.

96 commentaires sur “Affaires des écoliers intoxiqués : on n’est sûr de… rien !

  1. Interprétation erroné du bulletin de la DRAFF Aquitaine .

    Les conditions de l’épandage sont mis en cause même si Juridiquement le fait n’est pas prouvé.

    http://draaf.aquitaine.agriculture.gouv.fr/Communique-de-presse-Epandage-de

    Même si le tapage médiatique était disproportionné , il n’empêche que un gars a fait une connerie (ça arrive : il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas de connerie ).
    Heureusement que la circulation automobile n’est pas suspendu quand il y a un accident de la route ;-D

    1. @roger

      le lien que tu indiques date du 15 mai, voici par contre ce qui est indiqué dans l’article de http://www.lavigne-mag.fr/actualites-viticulture-vin/enfants-intoxiques-en-gironde-l-administration-moins-sure-d-elle-90534.html

      « Ces nouvelles conclusions de la Draaf sont marquées d’une plus grande prudence que les précédentes. Le 15 mai dernier, les conclusions de l’enquête qu’elle avait menée avec les services de l’Agence régionale de Santé, indiquaient en effet (…) »

      dommage que la source ne soit pas claire : s’agit-il d’une déclaration orale ?

  2. Ceux qui connaissent un peu la toxicologie des produits utilisés savent que l’intoxication massive de tout un groupe du fait d’une pulvérisation à distance n’est pas possible.Il faut donc bien envisager les autres options ( à 13H 30 il y a peut être eu intoxication alimentaire? fantasme de l’institutrice qui a manipulé les enfants ? etc….). Dans tous les cas il y a faute de l’école qui aurait du identifier ce risque et savoir le gérer ( par ex ne pas laisser les enfants de-hors alors qu’un pulvérisateur se trouve à côté par jour de vent).Le document unique ( obligation du code de travail) est il géré en continu par la Direction?

    1. @visor
      c’est un peu fort de café ! c’est la faute de l’institutrice maintenant , ce n’est plus de l’argumentation c’est de la connerie !!
      un viticulteur a fait connerie , y a pas mort d’homme ?

      Je pense que les viticulteurs n’ont pas un anémomètre dans le cul , ils ont la possibilité de faire des erreurs comme tout le monde.
      Arrêtons de chercher des excuses à tout prix par esprit corporatiste ,c’est le meilleur moyen de mettre l’opinion contre soit.
      Les anti-pesticides sont suffisamment organisés pour profiter de la moindre faille.

      1. Sauf que, si ma mémoire est bonne, selon une information précédente, les enfants étaient sortis dans la cour pour répéter une chanson.

        Ça n’engage pas forcément la (co-)responsabilité de l’institutrice. Elle serait engagée si le pulvé passait à cet instant juste à côté de la cour. Elle le serait aussi, si l’odeur du « sulfate » (témoignage d’un parent d’élève) était forte au moment où ils sont sortis.

        On peut échafauder de nombreux scénarios.

        Ce qui importe, c’est que quelque chose a eu lieu, qu’on l’a monté en épingle (avec une précipitation grotesque de Mme la ministre), et que maintenant nous avons le droit de demander une information complète sur l’événement.

        « Les anti-pesticides sont suffisamment organisés pour profiter de la moindre faille. » C’est précisément ce qu’ils ont fait. Et c’est à l’administration de boucher maintenant la faille qu’elle a créée par sa communication précipitée.

        Après on pourra juger des responsabilités.

      2. @ roger

        >>> Eh! Roro! Du calme! Visor n’a jamais dit que c’était la faute de l’institutrice!!

        Il a dit: » Il faut donc bien envisager les autres options à 13H 30 il y a peut être eu intoxication alimentaire? fantasme de l’institutrice qui a manipulé les enfants ? etc….

        Essayez un peu d’attendre les résultats de l’enquête avant de vous prendre pour un procureur sans savoir ni qui ni quoi! Cà malheureusement c’est devenu une maladie française! La justice est devenue médiatisée et l’affaire de tous….. Cà fait peur! C’est moscoutaire jusque dans la moelle! Tous les premiers cons venus se sentent investis d’une mission d’experts chimistes, d’experts toxicologues, d’experts juristes, d’experts pathologistes, d’experts agronomes, d’experts entomologistes, etc…. La qualité principale n’est pas l’expérience de plusieurs années dans sa spécialité et le nombre et la qualité de tes publications mais la taille de ta gueule dans les médias…. Si t’es con et arrogant et que tu gueules plus fort que les autres pour dire des balivernes t’as toutes les chances de passer à la télé………

  3. @roger Et pourquoi ne pas chercher la responsabilité des donneurs de leçons. Le document unique est obligatoire dans toutes les entreprises et les administrations, il doit identifier les risques existants. Une école entourée de vignes aurait du faire figurer le risque phyto dans sa liste de risques répertoriés ainsi que les moyens d’y faire face. Même si la responsabilité de l’agriculteur est engagée, s’il traitait alors que le vent était au delà des limites, on peut se poser la question de la réaction des enseignants de l’école. Laisser des enfants sous le vent d’un pulvérisateur en cours de traitement est au minimum une idiotie .
    Entre parenthèse depuis la sortie des arrêtés réglementant les conditions de pulvérisation,de très nombreux agriculteurs se sont procurés des anémomètres. Cela fait partie des bonnes pratiques de pulvérisation .

    1. J’habite près d’un aéroport , en bout de piste , je dois faire gaffe en sortant dans le jardin ? Si un gars loupe son atterrissage et tue mes enfants , ce sera de ma faute car il est de mon devoir de surveiller le trafic ?
      Je me branche sur la tour de contrôle et les enfants seront dans le jardin ou dans la maison en fonction des décollages ?

      C’est la conception de la sécurité selon Bertrand .
      Je vous embauche comme QSE , on va bien se marrer !

      1. Roger : « J’habite près d’un aéroport , en bout de piste , je dois faire gaffe en sortant dans le jardin ? Si un gars loupe son atterrissage et tue mes enfants , – See more at: https://alerte-environnement.fr/2014/06/30/affaires-des-ecoliers-intoxiques-on-nest-sur-de-rien/#comments »
        ————————
        Jamais personne n’a été écrasé dans son jardin en bout de piste d’aéroport nulle part (à supposer que ce genre de jardin existe), alors cesse de raconter des âneries.
        Tes enfants, ils risquent infiniment plus la mort par la connerie de leur père. Tu leur rendras un grand service en les plaçant à la DASS, ou chez le premier bohémien venu.

      2. @ roger

        >>> Là, j’avoue que miniTAX a tout à fait raison!! A force de toujours vouloir trouver quelque chose prétendument ironique pour tenter d’avoir le dernier mot, vous sombrez dans le ridicule.

  4. On notera les termes très prudents de l’administration dans un contexte ou l’État est, en sympathie avec la société civile, très dur avec les pesticides AGRICOLES : « signalement d’une possible intoxication liée à l’épandage de produits phytopharmaceutiques  »

    Les mots « signalement » et « possible » donnent une information majeure sur le caractère très aléatoire du phénomène.

    Si les faits ne pouvaient être démentis facilement, la formulation serait bien plus affirmative.

    @u Bobo Roger: L’institutrice en question pourrait être une malade mentale. Elle a très vraisemblablement instrumentalisé l’affaire, sinon d’autre riverains auraient connu les même symptômes, le viticulteur lui même et bien avant tous ceux qui se trouvent à proximité d’une vigne traitée avec du soufre, pourquoi seulement les élèves de son école et elle-même ?

    Imaginons la même scène mais dans un contexte de pollution d’une grande ville: elle arrive en région parisienne en mars 2014 avec sa classe pour visiter un musée quelconque depuis sa campagne et subit le nuage de poussière parisien à la descente du TGV Aquitaine, effet bien pire qu’une exposition au soufr: la gorge, les bronches, les yeux piquent, l’air est totalement contaminé, pas de possibilité de confinement, elle prend peur et toute sa classe est hospitalisée.

    On aurait dit qu’elle était folle !

    Pourtant cela 10 millions de parisiens l’ont subit pendant presque 15 jours dans la presque indifférence des médias qui ont largement relativisé le fait.

    1. @alzine gogo

      Encore un complot du corps enseignants !

      Dans vos délires paranoïdes , vous finissez par sombrer dans le ridicule .
      Surtout continuez , svp ! c’est rigolo on dirait du C.LEPAGE ! 😀

      1. Je n’emploierais pas le mot « délires ». Encore moins « corps enseignant ». Mais, sans verser dans le complotisme, l’hypothèse d’une manipulation par l’enseignante n’est pas à écarter. Cette histoire est trop « belle » pour ne pas être à l’abri des suspicions.

      2. Meuh Non Roger, Zavez rien compris au scénario!

        Votre hypothèse « Si un gars loupe son atterrissage et tue mes enfants », c’est le tracteur qui dévale depuis la vigne, entre dans la cour de l’école et écrase une dizaine de gamin en train jouer.

        Rien à voir avec la dérive de pulvérisation à base de soufre, produit bio par excellence qui arrive aux narines de l’institutrice et peut éventuellement par grand vent toucher les cheveux et vêtements des enfants, un soufre micronisé à 80% utilisé à 12.5 kg /ha voire plus pour certaines spécialité cela fait au moins 10 kg de substance active par ha, la dérive met en oeuvre beaucoup de produit actif contrairement aux fongicides plus modernes, quelques dizaines de grammes, les phrases de risques concernant le produit formulé, l’exposition est infiniment plus significative avec le produit minéral ( soufre).

        J’aime en revanche votre scénario « J’habite près d’un aéroport , en bout de piste », voyez je suis bon bougre , et le complète de façon rationnelle: Les sources de pollution sur un aéroport :
        L’inventaire des émissions 2008 produit par Airparif estime que le trafic aérien contribue pour 8% aux émissions franciliennes d’oxydes d’azote, pour 2% aux émissions des particules PM10 et pour 3% aux émissions des particules fines PM2,5. Les émissions d’oxydes d’azote de l’ensemble des activités des plates-formes aéroportuaires de Paris-Charles de Gaulle et Paris-Orly (fonctionnement de la plate-forme et trafic aérien au sein des 1 000 premiers mètres de l’atmosphère) sont plus de trois fois supérieures à celles du Boulevard périphérique.

        Bien plus problématique que les effluves de soufre qui offrent du thermalisme pour bon compte aux gamins de l’école, un peu irritant certes.

        On attend écoémission 2018.

        1. Enfin éco-émission 2018 ou éco-kérosène 2018, pour plagier écophyto et avec bien plus de raisons, on diminue par deux le nombre d’avions atterrissant ou décollant de France, cela aura bien plus d’impact sur la santé des français mais aussi l’environnement vu l’effet des effluves de kérosène et les produits de combustion, l’importation d’espèce envahissantes par les avions, l’effet sur la faune aviaire, le changement climatique , un peu gênant pour les séjours de ministres qui vont se mettre au vert aux Seychelles, certes!

        2. Les statistiques d’Airparif me semblent diluer la pollution des avions sur l’ensemble de l’Ile-de-France.

          J’ai habité un temps à quelque centaines de mètres d’un aéroport (piste unique). J’avais une voiture blanche. Les lendemains de nuits de brouillards tombants, elle était grise. Gris foncé.

  5. Il y a bien en premier lieu un ou plusieurs agris qui n’ont pas respectés la réglementation (arrêté de septembre 2006):
    Interdiction de sortir tous pulvé à plus de 19KM/h de vent moyen (3 beaufort).
    Les agris intelligents et techniques utilisent bien avant 19km/h de vent moyen les buses anti dérive (Elles assurent une qualité de pulvérisation).
    Pb pour les traitements de contact où l’on perd en nombre de goutte et d’impact avec ces buses !!!
    .Il faut juste monté le litrage à l’hectare pour trouver le juste milieu sur l’optimisation entre la qualité de pulvé et le nombre d’ha traité avec le contenu d’une seule cuve de pulvé.
    En grande culture si l’on traite au dessus de 130l/ha on ne constat plus de perte d’efficacité sur aucun traitement (y compris par contact)
    Entre 80 et 130l/ha on constat déjà une légère baisse d’efficacité sur certain traitement de contact (surtout traitement contact en légume).

    Si Pb confirmé, le premier responsable est bien l’agri qui n’a pas respecté les obligations réglementaires concernant la pulvé en plein champ

  6. Je me suis balader dans des régions viticoles ! c’est scandaleux !
    Y a plein de crétins qui ont construits des villages en plein milieu des vignes , y a même des villes !! ils sont malades ! ils cherchent à se faire pulvérisé.
    Qu’on applique la loi Bachelôt , qu’on exproprie ces inconscients !

  7. @ berTap

    @zigomar  »

    >>>> Zygomar, si çà ne vous fait rien débile analphabète prétentieux! Le tout pas du tout censuré!

  8. Pour Roger, on reprend la scène de l’institutrice conne.

    Scénario classique de Villeneuve (Gironde): Des effluves de soufre arrivent aux narine de l’institutrice depuis une vigne bio voisine, le vent fort entraine la dérive du soufre épandu en masse (10kg/ha) sur la vigne bio, soufre qui pollue légèrement les vêtements et cheveux des enfants qui sniferont aussi, l’institutrice pensant à un vilain pesticide se sent mal défaille, on hospitalise tout le monde. C’est une héroïne, telle Rachel Carson signant son papier , sur un printemps sans zozios.

    Scénario 2, l’institutrice prend le train en route… arrive dans un contexte de pollution d’une grande ville, région parisienne, mars 2014 avec sa classe pour visiter un musée quelconque depuis sa campagne et subit le nuage de poussières et microparticules parisien à la descente du TGV Aquitaine, effet sanitaire bien pire qu’une exposition au soufre: la gorge, les bronches, les yeux piquent, l’air est totalement contaminé, pas de possibilité de confinement, elle prend peur et toute sa classe est hospitalisée. On aurait dit qu’elle était folle et la presse ne fera pas ses choux gras de l’affaire. Pourtant entre les PM 2.5, la durée, leur dangerosité, pas de comparaison avec le soufre, le risque est bien dans le scénario de  » l’institutrice prend le train » avec les microparticules parisiennes.

    Scénario 3, l’institutrice prend l’avion et s’envoie en l’air avec sa classe: elle arrive dans un contexte de pollution d’un aéroport parisien, l’odeur du kérosène arrive à se narine, kérosène cancérigène avéré et bis repetita, elle prend peur, défaille et toute sa classe est hospitalisée. On l’interne immédiatement car on ne s’attaque pas impunément au transport aérien, des fois que les ministres vertes ne pourraient plus se mettre au vert aux Seychelles, au Maroc ou en Patagonie.

    Moralité: moins on risque, plus on peut beugler ou défaillir selon, plutôt défaillir puis beugler, sans risque.

  9. comme selon certain , il est impossible qu’un viticulteur ou quelqu’un de la profession agricole puisse faire une erreur , la faute est a attribuer à quelqu’un d’autre (un corporation , a l’Etat , au Pape .. ).
    Tout le monde y nous veut que des misères , on nous zaime pas , on est que des méchants pas beau et pi , et pi ..c’est sui ki di ki yest , na !

    PS : je caricature un peu , pardonnez-moi ! mais on en est pas loin !

  10. Dans cette histoire ceux qui en font de trop c’est bien AE et ses contributeurs. Brasser du vent pour brasser du vent, quand on à le temps.

  11. @ Mops86 et Roger: Merci!

    Votre réaction montre que j’ai mis coeur de cible, aux « s » oubliés près, affaire à suivre!

    Pour ce qui est de la perte de temps, voyons du coté des écolo-bobos qui forgent des chaines pour tout ce que la France compte d’efficace, de productif et de pas si polluant que cela comparé à d’autres régions du monde ou à un passé pas si rose.

    Pourquoi? Pour qui? en conscience ou en inconscience!

  12. @Alzine
     » Votre réaction montre que j’ai mis coeur de cible, aux « s » oubliés près, affaire à suivre! »
    je ne comprends pas votre phrase , vous pourriez la traduire en français , svp ?

    Pour Alzine et consort , si tu n’es pas à 150% avec eux , tu es contre eux et forcément « ecolos , bobo , et tuti quanti ..  » Le degré zéro de la réflexion et non Alzine et ses affidés : les gens sont plus complexes , il y a de la nuance dans chaque être humain . Le monde n’est pas manichéen .

  13. En revenant à des sujets sérieux en voici un :
    la liste des parasites dans l’alimentaire :
    Les dix principaux parasites sont les suivants:
    Taenia solium : dans la viande de porc
    Echinococcus granulosus (ver hydatide): dans les produits frais
    Echinococcus multilocularis (type de ténia): dans les produits frais
    Toxoplasma gondii (protozoaire) : dans la viande des petits ruminants, la viande de porc, de bœuf, de gibier (viande rouge et organes)
    Cryptosporidium spp.(protozoaire) : dans les produits frais, les jus de fruits, le lait
    Entamoeba histolytica (protozoaire) : dans les produits frais
    Trichinella spiralis (ténia du porc) : dans la viande de porc
    Opisthorchiidae (famille de vers plats) : dans le poisson d’eau douce
    Ascaris spp. (petits vers ronds) : dans les produits frais
    Trypanosoma cruzi (protozoaire) : dans les jus de fruits

    http://www.fao.org/news/story/fr/item/237331/icode/

    1. Si vous aviez le nombre de cas annuels déclarés en France de chacune de ces parasitoses, çà constituerait une intéressante information!

        1. roger a dit : je regarde ça

          >>> N’oubliez pas de vous laver les mains après!

  14. en France on compte par an :
    Les agents pathogènes sont à l’origine de 735 590 à 769 615 cas annuels de toxi-infections dont 116 517 à 116 558 à causes des parasites.
    les infections à Toxoplasma gondii et à Taenia saginata sont les plus fréquents : 51 655 cas symptomatiques pour la toxoplasmose et de 64 495 cas traités pour le taeniasis soit 99% des cas de parasitose.
    Mortalité :
    L’estimation du nombre annuel de décès au décours d’une toxi-infection alimentaire, se situe entre 228 et 691.(c’est large )
    Les infections parasitaires sont estimées à l’origine d’un maximum de 37 décès annuels dont 35 survenus au décours d’une infection à Toxoplasma gondii.

    Source INVS

  15. On ne reviendra pas sur les propos de Roger le bobo masqué, qui confond manichéisme et mise en perspective.

    Pour analyser l’affaire de la dérive de soufre ( et de sulfate de cuivre) de Villeneuve, l’exemple de la proximité des aéroports est excellent.

    Wackes seppi rappelait à juste titre : « J’ai habité un temps à quelque centaines de mètres d’un aéroport (piste unique). J’avais une voiture blanche. Les lendemains de nuits de brouillards tombants, elle était grise. Gris foncé  »

    Cette situation est particulièrement vraie pour toutes les résidences qui se trouvent sur les couloirs de décollage et d’atterrissage des appareils, avec une intensité d’autant plus importante que le trafic est important.

    De quels moyens disposent les aéroports pour limiter les risques sanitaires et les nuisances plus visibles comme le linge ou les véhicules maculés :

    – Autoriser seulement des avions dont la motorisation est plus performante, moins consommatrice de jet1 A, un Kérosène modifié pour être utilisé dans les réacteurs des avions.

    – Imposer des descentes plus rapides et des remontées plus rapides pour limiter la zone d’épandage maximale des imbrulés et des gaz de combustion, mais avec une consommation plus importante lors de ces manœuvres et une intensité de dépôts plus forte dans la zone concernée.

    – Mettre en œuvre des « biofuels » à base d’ester d’huile végétale en mélange ou en substitution du kérosène.

    – substituer l’utilisation des réacteurs par des tracteurs moins gourmands ou des moteurs électriques pour le roulage à terre.

    Cette gestion renvoie aux pratiques des agriculteurs en bordure de zone habitée : maitrise de la pression de pulvérisation, buses antidérive, écran végétal pour intercepter la pulvérisation, vitesse du vent maximale pour réaliser cette pulvérisation.

    On notera cependant que si l’on admet que les gaz et imbrulés des avions dérivent vers les zones habitées, le moins possible, certes, mais comme témoignait Wackes seppi de façon très significative et répétitive dans le temps , sinon il faudrait renvoyer les aéroports en pleine zone rurale et sans garantie à 100% d’une absence de dépot, il apaparait comme un non sens d’imposer aux agriculteurs de tenir leur pulvérisation à 100% dans le périmètre de leur parcelle, la valeur d’objectif étant plus proche de 98 ou 99%. Cela relève en particulier du non sens si l’on compare la dangerosité des substances émises de part et d’autre, les émissions diverses des avions étant incommensurablement plus dangereuses que les pesticides épandus.

    Cette analyse est celle qui a prévalu au Danemark pour l’aéroport de la capitale avec la détection d’une pollution inacceptable pour les populations environnantes.

    On notera également en matière de dérives de produits de combustion, les règlementations drastiques mises en place aux USA pour griller une cigarette dont l’émission est composée de produits particulièrement cancérigènes avec de distances de sécurité significatives par rapport au simple quidam voisin qui n’a rien demandé.

    Il suffit de se trouver sur un quai de gare, du RER ou du Tram à Paris pour vérifier que rien de tel n’existe en France quant à la prévention du tabagisme passif où l’on s’en prend plein les narines. Ces fumées là, on le rappellera, sont cancérigènes.

    La gestion proportionnée des risques supposerait d’imposer aux aéroports et aux fumeurs en ville, au moins les mêmes contraintes que celles imposées aux agriculteurs. Simple question de rationalité sans aucun manichéisme dans le raisonnement.

    1. @ALZINE
      la bas de plafond qui voit le monde en noir et blanc , le frontiste masqué.
      Ce qu’il ignore est dans dans l’aéronautique , on a pas attendu Alzine pour mettre en oeuvre des aéronefs moins bruyant et moins consommateurs de kérozène.
      Qu’il compare un B737 et un B777 ou une Caravelle ( pas celle de C.Colomb )et un A320.

      Concernant les réductions de temps d’atterrissage ou de décollage , il s’agit d’un compromis entre les nuisances aux riverains et les efforts soumis à la structure .
      A savoir aussi : les aéroports ont été construits alors qu’il y avait peu de monde autour à l’origine .

      Mais bon on a l’habitude avec Alzine , il est coutumier chez lui d’accuser un autre secteur économique quand sa corpo est mis en cause .On appelle ça un écran de fumée.

      Je lui conseille d’aller sur un Forum aéronautique où il pourra s’épancher et discuter avec des professionnels.

      Ce que savent faire les environnementalistes !

    2. Ouais , il a fini par revenir sur le tabac ……ça nous manquait !
      mais tjrs rien sur l’alcoolisme …qui n’a jamais tuer personne comme chacun sait !

    3. Marine Lepen est aussi adepte de la mise en perspective . .. vous êtes au moins deux ….

  16. On pourra également reprendre l’excellente analyse d’agriculture et environnement sur le sujet de l’accident de Villeneuve :
    http://www.agriculture-environnement.fr/actualites,12/pesticide-segolene-royal,939.html
    « La réalité –celle que les pouvoirs publics refusent d’admettre–, c’est qu’il est impossible d’avoir un vignoble, même conduit en agriculture biologique, sans alléger la règlementation sur les épandages. C’est-à-dire exactement le contraire de ce que font nos responsables politiques depuis plusieurs années ! »

    A l’obligation de cadence plus rapprochée avec du soufre, les limites d’un traitement curatif justement soulignée par l’auteur de ce blog, on ajoutera la dose épandue à l’hectare, 10 kg de substance active; ce qui limite les moyens pour réduire les dérives et même dans ce cas, 1 % de dérive, c’est encore 100 grammes de substance active contre moins d’un gramme pour un fongicide moderne, en outre dont on peut mieux limiter la dérive.

    Faire l’éloge du bio dans ces conditions et imposer des distances par rapport aux habitations relève du non sens , d’où l’attitude assez raisonnable du ministre de l’agriculture sur ce sujet.

    On notera enfin le silence angoissé de la FNAB quant à cet incident sans gravité mais qui permet de rappeller quelques réalités bonnes à dire.

    1. « quelques réalités bonnes à dire  »
      oui d’accord mais enfin certaines qui ne concerne pas sa corpo .

    2. « On pourra également reprendre l’excellente analyse d’agriculture et environnement sur le sujet de l’accident de Villeneuve » ?

      On pourra également reprendre l’excellente analyse dans le dernier Science & Vie.

      À quand une campagne de dénigrement contre S&V, coupable de réfuter la bonne parole ?

      1. @ws
        tout à fait d’accord avec vous :
        concernant S&V , c’est celui qui parle d’un lien entre autisme et pesticides ?

  17. Dos au mur et démasqué, Roger devient vraiment odieux. C’est parfait.
    Très bon signe, au moins on peut le situer!

    Il fustige les méthodes FN et utilise les mêmes. On notera qu’il a complétement perdu tout humour, mais ce type de personnage est aussi capable de changer d’opinion , il suffirait comme évoqué comme possible, un peu inquiétant, dans les « lettres béninoises » de Nicolas Baverez que ce parti soit au pouvoir pour que ceux, comme Roger, qui le dénigraient hier lui trouvent des charmes insoupçonnés. On a dejà vu cela dans des heures plus sombres.

    Roger appartient à cette catégorie d’invertébrés opportunistes qui fluctuent au grès du vent, au risque de se retrouver dans la cour d’une école comme les pulvérisations du soufre. Mais lui n’est même pas irritant: invertébré et inconsistant, rien de plus.

    1. @alzine

      Vous êtes pitoyable !
      Vos propos et votre colère , montre que j’ai touché un point sensible .

      Pourtant il vous arrive de dire des choses censés mais les délires paranoïdes reprennent le dessus quand on titille le bonhomme.

  18. Pour la gestion des émissions des avions, sujet qui visiblement gène Roger, il avait été rappelé, contrairement à la critique faite :

    – Autoriser seulement des avions dont la motorisation est plus performante, moins consommatrice de jet1 A, un Kérosène modifié pour être utilisé dans les réacteurs des avions.

    – Imposer des descentes plus rapides et des remontées plus rapides pour limiter la zone d’épandage maximale des imbrulés et des gaz de combustion, mais avec une consommation plus importante lors de ces manœuvres et une intensité de dépôts plus forte dans la zone concernée.

    – Mettre en œuvre des « biofuels » à base d’ester d’huile végétale en mélange ou en substitution du kérosène.

    – substituer l’utilisation des réacteurs par des tracteurs moins gourmands ou des moteurs électriques pour le roulage à terre.
    – See more at: https://alerte-environnement.fr/2014/06/30/affaires-des-ecoliers-intoxiques-on-nest-sur-de-rien/comment-page-1/#comment-124687

    et la comparaison avec la gestion de la pulvérisation par les agriculteurs par des méthodes relevant de la même logique.

    Visiblement ce type de comparaison ne passe pas dans les milieux écolo-bobos, des fois que l’on réduirait l’utilisation des avions si pratiques pour « prendre des vacances sous les tropiques », pardon  » découvrir la biodiversité des contrées encore préservées » ou « participer aux conférences sur le réchauffement climatique ».

    1. ça ne me gène pas du tout
      Mr Alzine a une propension à attribuer des arrières pensées à ses interlocuteurs.Il faut simplement prendre les propos pour ce qu’ils sont.
      Je ne suis pas constamment sur la défensive , je ne considère pas une remarque pertinente comme une attaque personnelle , si vous voyez ce que je veux dire.
      Le dernier paragraphe de votre diatribe est d’une consternante platitude avec les poncifs habituels , changez de disque ..
      Le fait que vous réduisez les gens ,qui ne sont pas EXACTEMENT d’accord avec vous ou qui nuance vos propos , à une catégorie honnie démontre vôtre manque de discernement et vôtre sectarisme outrancier.
      Vous tenez absolument à me mettre dans le même panier que les « écolosbobos  » mais vous ne me connaissez pas , pas du tout !
      Lisez l’Ingénu de Voltaire ,c’est une lecture que je vous recommande.

      NB : le sujet du fil est la viticulture pas l’aéronautique comme le fait remarquer WS.

  19. Nous avons désormais grâce à l’excellent article http://www.agriculture-environnement.fr/actualites,12/pesticide-segolene-royal,939.html#sthash.8we8ykNp.dpuf et à
    http://www.lavigne-mag.fr/actualites-viticulture-vin/enfants-intoxiques-en-gironde-l-administration-moins-sure-d-elle-90534.html#sthash.8we8ykNp.dpuf

    une parfaite vision des conditions de l’incident de Villeneuve:

    On résume :
    Une probablement grosse exploitation de vigne bio, dont les vignes jouxtent la cour d’une école, contrainte par les limites techniques des fongicides bio utilisés sur vigne contre le mildiou et l’oïdium n’a pas pu ou n’a pas pensé pouvoir respecter la règlementation en matière de vitesse du vent ( beaufort 3): trop de surface à traiter et maladies de la vigne trop actives ce printemps.

    Des traitements ont été déclenchés avec un vent trop important alors que des enfants avaient cours dans l’école voisine.

    L’institutrice sympathisante écolo , un peu con, n’ayant pas identifié que l’exploitation voisine correspondait à sa sensibilité avec son engagement bio, n’a pas jugé bon de retarder l’heure de sortie à la récréation, voire a exposé volontairement une partie de sa classe à la pulvérisation alors que l’atomiseur passait à proximité, au vent de la pulvérisation qui a dérivé de façon plus significative avec des embruns polluant significativement les vêtement, le visage, les cheveux des gamins provoquant une légère irritation des muqueuses et des yeux.

    C’est caractéristique d’une exposition à du soufre trituré, a priori poudre mouillable. Tout viticulteur professionnel aurait tiré une telle conclusion de part son expérience personnelle . L’institutrice a alors surréagi et simulé une intoxication plus grave avec recours aux urgences de l’hôpital pensant servir sa cause contre les vilains pesticides chimiques, là où un simple nettoyage à l’eau des parties exposées aurait suffi.

    Médiatisation à outrance, emballement de la presse, de certains parlementaires …alors nous nous trouvions confrontés à une erreur d’appréciation de l’exploitant agricole bio qui aurait du différer l’intervention sur la partie plus exposée de son exploitation et à une attitude militante d’une institutrice cherchant à instrumentaliser un contexte lui paraissant opportun. On peut aussi noter les limites des fongicides efficaces en bio : cadences plus importantes ( toutes les semaines en cas de risque du fait du lessivage), doses bien plus massives ( ici vraisemblablement 10kg de soufre minéral /ha contre quelques dizaines de grammes pour des fongicides modernes, donc à exposition équivalente des quantités dans les embruns propres à provoquer une légère irritation.

    La règlementation que certains voudraient prendre va compliquer la vie des agriculteurs en général mais surtout rendre impossible la conduite correcte de la vigne biologique dans toutes les zones proches des habitations.

    Ce type d’incident qui a concerné une vigne bio ( 10% de la surface de vigne au plan national) n’est pas le fruit du hasard, les limites technologiques de ces exploitations en terme de fongicides ou d’insecticides: cadence plus importantes en cas de risque et doses bien plus massives exposaient davantage cette agriculture bio qui me parait justifiée pour la vigne, dont je pense cependant qu’elle doit garder sa place sur le territoire, dans la mesure où il existe un marché porteur et rémunérateur. Il est seulement dommage que souvent de trop gros châteaux s’y engagent avec une approche plus « industrielle », une plus petite exploitation bio peut mieux gérer la proximité d’une école, limitant au moins la quantité d’embruns arrivant dans la cour de l’école, d’où l’hypothèse à confirmer d’un assez gros château dans le cas d’espèce.
    Etant donné le contexte, étant donné ce que risque l’institutrice pour ses choix militants, on peut considérer que cet incident sans gravité va en rester là.
    On fera le parallèle avec le nuage de poussières et microparticules du mois de mars 2014 et la gestion par les enseignants parisien , aucun n’a envoyé la classe faire du sport dans la cour de récréation pour constater la gène respiratoire pour l’ensemble voir des accidents chez les plus fragiles, asthmatiques… , l’exposition était alors bien plus grave, tant en gène immédiate, qu’en effets à plus long terme . Pourtant c’est le parallèle parfait avec l’approche de l’institutrice de Villeneuve pour dénoncer une situation considérée comme anormale.
    On ne voit nulle part après le nuage de microparticules de mars 2014 des appels à réduire la densité urbaine puisque la situation critique parisienne était surtout dû à la concentration d’Hommes et d’activités sur un espace restreint dans un contexte de pollution donné.
    A qui servira l’ incident de Villeneuve ? A court terme, aux militants écolo-bobos qui s’appuient sur cette affaire pour compliquer la vie des agriculteurs. A plus long terme à la profession agricole qui dispose d’un parfait exemple d’emballement médiatique, elle ressortira si nécessaire cette affaire en cas de besoin car elle est révélatrice des méthodes d’ultras. Ce qui est certain est qu’elle ne sert pas l’agriculture biologique très embarrassée par cet incident, d’où le silence ennuyé de la FNAB.

    Pour le parallèle avec la pollution des aéroports, on pourra lire pour commencer :
    « Quand les syndicats ont commencé à se préoccuper des conséquences de la pollution sur la santé de l’équipage au sol et de bord, dont des liens éventuels avec des cancers, l’aéroport de Copenhague a décidé de restreindre l’utilisation des moteurs et de passer à des véhicules de service plus verts. Un aéroport européen, celui de Copenhague au Danemark, a lancé pour la première fois un programme destiné spécifiquement à la réduction des risques des matières particulaires ultrafines émises par les gaz d’échappement pour les travailleurs en première ligne des services aériens »
    http://www.euractiv.fr/specialreport-future-aviation-qu/aeroport-de-copenhague-reduit-la-news-528669

    1. L’insulte et la diffamation de personnes, comme cette institutrice, est condamnable. Est-ce un facteur aggravant si elle prenait la pilule vous croyez ?

      1. Tout de suite les grands mots ! Où sont l’insulte et la diffamation « de personnes, comme cette institutrice » ?

        De toute manière, en droit, il faut choisir. C’est l’un ou l’autre. Pas les deux à la fois.

        Serait-ce parce que M./Mme Alzine a écrit  « sympathisante écolo » ? Ah oui ! Il y a aussi : « un peu con » !

        C’est peut-être une injure.

        C’est en tout cas une manière un peu brutale de décrire une vérité, un comportement discutable.

        Car, on le passe pudiquement sous silence, « On devait répéter une musique dehors et ils ont passé du sulfate » – Noah, élève de CE2 de l’école de Villeneuve.

        C’était « en début de matinée ». D’où deux interprétations : ou bien l’institutrice a retardé l’entrée dans la classe ; ou bien elle a fait ressortir les enfants. Quand on sait que les enfants viennent avec des sacs, des vêtements pour le cas où, etc., on peut raisonnablement privilégier la deuxième hypothèse. Et même si c’était la première, le fait est que les enfants étaient dehors quand on traitait juste à côté.

        A priori, sauf si elle a débarqué la veille d’une lointaine contrée, il s’agit d’une institutrice enseignant dans un village de viticulture…

        Il se trouve par ailleurs que, selon le témoignage d’un enfant, c’est l’institutrice qui aurait été incommodée la première…

        http://www.francebleu.fr/infos/pesticides/une-vingtaine-d-eleves-malades-apres-le-traitement-de-vignes-dans-le-blayais-1523487

        J’ajouterai une couche à l’analyse de M./Mme Alzine : était-ce bien raisonnable de vouloir répéter une chanson dehors alors que vrombissait un atomiseur dans les parages ?

    2. si elle est enseignante ,elle forcément écolo , forcément biau….

      Le procès est en cours ?

      Alzine connait cette dame personnellement ??

  20. Ou si elle est accro au cannabis, autre cas de figure, rien à voir, si c’est dans un cadre privé, loin des cours et n’en propose pas à ses élèves. Pas de problème, c’est son affaire.

    On ne peut dans ces circonstances que lui reprocher son imprudence, une sur-réaction, voire plus s’il est établi que l’exposition de sa classe est intentionnelle, mais on peut supposer que les rapports de police ou plutôt de gendarmerie, dans la mesure où l’on est en zone rurale, sont sans ambigüité aucune sur cet aspect, non communiqués au grand public évidemment, c’est bien comme cela.

    Cela dit: pas d’enfants intoxiqués, aucune effet sanitaire, la collectivité s’en sort plutôt bien et cela servira éventuellement à d’autres militants tenté par ce type d’expérience, volontaire ou involontaire. Une situation aussi contreproductive qui met l’agriculture bio en cause est idéale.

    On peut presque se satisfaire que cet incident ait eu lieu, ait été hâtivement médiatisé pour servir de contre exemple et éviter des prises de risque plus significatives.
    Pour l’agriculteur BIO avec la gestion calamiteuse de sa pulvérisation comme pour l’institutrice pour, au mieux, son imprudence.

    1. et forcément elle aime le cannabis ….

      Cela me rappelle les stéréotypes nationaux :
      Le français avec son berêt et sa baguette et son accordéon.
      L’allemand marchant au pas de l’oie ,
      ……… ect …

      La sociologie du niveau CM1 voir CM2……..

  21. Et l’insulte et la diffamation par l’ensemble des médias et des journalistes qui sont le lot quotidien de agriculteurs, agriculteurs qui font honnêtement leur métier en respectant un nombre incalculable de règlementations pour nourrir le mieux possible et à meilleur compte la population française, que faut-il en penser?

    Cette condamnation ne viendra pas d’un tribunal, trop légère, mais des évènements qui se chargeront d’infliger la punition, sévère, aux écolobobos citadins, pour bientôt, on peut le craindre.

    1. écolobobo citadins…vs gentils agri-culculteurs… C’est d’un ridicule.

      1. D’accord avec mops86 , qu’on argumente sur des faits mais que l’on fasse un procès à des quidams inconnus , à des groupes de personnes ….c’est une technique habituelle à l’extrême-droite (extrême-gauche aussi ).

        C’est gamin !

  22. @ Wackes Seppi, visiblement l’analyse proposée irrite nos écolo-bobos Mops86 et Roger, plus que le soufre dans le cas de l’école de Villeneuve même blogueur et deux pseudos ?

    Que des invectives minables et aucun argument, mais on est habitués.

    Les arguments font cependant leur chemin et serviront par la suite.

    1. Mops86 et Roger sont plutôt habitués à raisonner sur des arguments et non sur des stéréotypes et de la diffamation puérile. Vos interventions sur ce sujet mettent à jour vos analyses pseudo-scientifiques habituelles. On voit où est le sectarisme.

      1. Roger plutôt habitué à raisonner sur des arguments. OK, ça lui arrive, quand il ne s’exerce ps à de bonnes ou de moins bonnes plaisanteries. Mais Mops86 argumenter ? Jamais vu ça. Rien que des slogans touts faits.

        1. Toujours dans l’attaque de personne LB. Merci d’argumenter vos dires. Expliquez-nous aussi votre étude scientifique sur votre insecticides, du « bon sens paysan » étrillé.

        2. @L.B.
          Oui je confesse , je fais des plaisanteries douteuses et j’aime ça .

    2. C’est un argument de rouler dans la boue l’institutrice de Villeneuve ?.

  23. Il m’a semblé intéressant de rassembler un florilège des arguments très pertinents utilisés par Roger et Mops86, visiblement le même blogueur qui se présente, ou essaie maladroitement de le faire, sous deux facettes différentes mais qui a parfois du mal à se contenir, on jugera sur pièce la richesse de l’argumentation, la complexité du raisonnement:

    « Dans vos délires paranoïdes , vous finissez par sombrer dans le ridicule . Surtout continuez , svp ! c’est rigolo on dirait du C.LEPAGE !  »

    « vos sornettes ça m’en touche une sans bouger l’autre !  »

    « c’est pitoyable , un vrai procès stalinien ! »

    « Brasser du vent pour brasser du vent, quand on à le temps.  »

    « si tu n’es pas à 150% avec eux , tu es contre eux et forcément « ecolos , bobo , et tuti quanti .. » Le degré zéro de la réflexion
    la bas de plafond qui voit le monde en noir et blanc , le frontiste masqué  »

    « il est coutumier chez lui d’accuser un autre secteur économique quand sa corpo est mis en cause .On appelle ça un écran de fumée.  »

    « Marine Lepen est aussi adepte de la mise en perspective . .. vous êtes au moins deux – »

    « Vous êtes pitoyable ! Vos propos et votre colère , montre que j’ai touché un point sensible . Pourtant il vous arrive de dire des choses censés mais les délires paranoïdes reprennent le dessus quand on titille le bonhomme –  »

    « Lisez l’Ingénu de Voltaire ,c’est une lecture que je vous recommande. »

    « L’insulte et la diffamation de personnes, comme cette institutrice, est condamnable. Est-ce un facteur aggravant si elle prenait la pilule vous croyez ? –  »

    « et forcément elle aime le cannabis ….Cela me rappelle les stéréotypes nationaux : Le français avec son berêt et sa baguette et son accordéon. L’allemand marchant au pas de l’oie ,……… ect …La sociologie du niveau CM1 voir CM2…….. – »

    « D’accord avec mops86 , qu’on argumente sur des faits mais que l’on fasse un procès à des quidams inconnus , à des groupes de personnes ….c’est une technique habituelle à l’extrême-droite (extrême-gauche aussi ). C’est gamin ! –  »

    « Mops86 et Roger sont plutôt habitués à raisonner sur des arguments et non sur des stéréotypes et de la diffamation puérile. Vos interventions sur ce sujet mettent à jour vos analyses pseudo-scientifiques habituelles. On voit où est le sectarisme. –  »

    Pour noyer le poisson et tenter de faire un petit peu « sérieux », il a recours à un communication de la FAO au sujet de parasites des animaux et des humains,http://www.fao.org/news/story/fr/item/237331/icode/#sthash.EqmdpCHF.dpuf

    Mais qui dit FAO, dit monde et principalement les pays moins développés.

    Les pays développés sont moins concernés grâce justement aux « sales » pesticides utilisés en Europe car pour prévenir ces misères dans les troupeaux européens, parfois chez les humains si contaminés , on utilise différents pesticides par ingestion notamment des triazoles.

    Ces derniers sont très proches voire pour certains totalement identiques à ce que les agriculteurs pulvérisent sur les vignes conventionnelles, avec des risques négligables d’irritation en cas de dérive sur un école contrairement au soufre, utilisés sauf bien évidemment substances désormais interdites sur les végétaux mais maintenues en ingestion chez les animaux.

    La moitié de la liste de Wikipedia avec un papier correct car sur un sujet en apparence « non polémique », donne moitié de substances triazoles ( action sur les tubulines ou sur la synthèse de l’ergostérol selon les molécules) comme antihéminthiques:

    Albendazole –
    Mébendazole – utilisé contre les nématodes (traitement des ankylostomoses et oxyuroses)
    Thiabendazole – utilisé contre plusieurs vers intestinaux
    Piperazines (famille de molécule) –
    Triclabendazole – contre des trématodes.
    Flubendazole – utilisé contre la plupart des parasites intestinaux
    Fenbendazole – utilisé contre certains parasites gastro-intestinaux

    On trouve aussi la nicotine du tabac comme substance naturelle, mais cela c’est pour titiller le troll.

    Sur une autre liste FAO, des substances à faire dresser les cheveux sur la tête d’un chauve dont de nombreux insecticides, la plupart interdites sur les végétaux, recommandées en ingestion à des animaux pour lutter contre les fameux parasites animaux dans les pays en voie de développement.

    Enfin même bien moins « polémiques » que les pesticides utilisés sur les végétaux, posent un sérieux probléme, attaché à ces substances, plus sérieux au final que les pesticides utilisés sur les végétaux car concentrés, avec, entre autre, un effet sur les organismes qui décomposent les feces animales, notamment les bousiers.

    Les anciennes substances insecticides et même les nouvelles issues de fermentation et naturelles, on jugera pour une substance actuelle: la doramectine.

    « 5.3 Propriétés environnementales
    Comme d’autres lactones macrocycliques, la doramectine peut affecter des espèces non cibles. Après traitement, l’excrétion d’une quantité de doramectine potentiellement toxique peut durer pendant plusieurs semaines. Les fèces, contenant de la doramectine, excrétées sur les pâtures par les animaux traités, peuvent réduire la quantité de bousiers et ainsi avoir des conséquences sur la dégradation du fumier.
    La doramectine est très toxique pour les organismes aquatiques et peut s’accumuler dans les sédiments. »

    Cette « mise en perspective » est faite par rapport aux sujets considérés comme sérieux par notre troll.

    Certains trouveront cette dernière mise au point assez cruelle, elle est tout juste factuelle.

    1. ça y est il est calmé , il a fini de faire pipi partout et de se rouler dedans !
      Sacré Alzine , heureusement qu’il a le web pour passer ses nerfs ..

    2. @ Alzine
      Il faut aussi préciser que le cahier des charges AB européen concernant l’élevage autorise toutes ces molécules que vous avez cité utilisées en parasitologie interne, au grand dam des puristes comme Lemaire-Boucher. A l’évidence, c’est une question de santé publique!

  24. @ Rageous, effectivement, très bonne remarque, utilisation théoriquement plus limitée qu’en élevage conventionnel on peut supposer.

    On remarquera que Roger participe aussi à nos échanges, mais à son niveau, les parasites animaux utilisant les flux corporels.

    Il en est au stade uro, sa prochaine intervention certainement au stade scato, ce pauvre bougre ne peut guère plus.

    1. Notre Roger n’est pas non plus de la parenté avec Bescherelle…fâché avec le participe passé et l’infinitif le plus souvent !
      En plus il reste persuadé que le vautour ne s’attaque qu’a des charognes en putréfaction. On va l’envoyer en Ariège leur expliquer aux éleveurs qui ont vu de leurs yeux des veaux et des brebis vivants et sains mais fragiles parce que naissants, se faire assassiner par une horde de vautours affamés.
      A force de se battre au quotidien contre l’ours et maintenant contre les vautours pour défendre ses bêtes… il a pas un humour débordant le paysan Ariégeois en colère !

    2. @Alzine , le frénétique du clavier dans l’art de stigmatiser des groupes sociaux , de mettre tout le monde dans le même panier , de n’avoir aucune nuance , tout ce qui ne lui ressemble pas socialement ou professionnellement est forcément un ennemi potentiel , une personne à abattre verbalement .
      L’intolérance de l’extrémisme qui cherche à justifier ses propos dans les remarques de ses contradicteurs qu’il considère comme des méchants qui ne lui veulent que du mal .

      A toi Alzine : réponds moi , défoule toi ! grosses bises

  25. @ Alzine
    « utilisation théoriquement plus limitée qu’en élevage conventionnel on peut supposer. » – See more at: https://alerte-environnement.fr/2014/06/30/affaires-des-ecoliers-intoxiques-on-nest-sur-de-rien/#comment-124850
    C’est même certain! Imaginez qu’on les y oblige :mrgreen:

    Dommage les invectives…

    Son info précédemment était intéressante
    Je mets le lien
    http://www.invs.sante.fr/publications/2004/inf_origine_alimentaire/inf_origine_alimentaire.pdf

  26. Effectivement ce lien est intéressant même s’il s’agit d’un document de plus de 10 ans sur des séries qui remontent à la fin des années 90.

    On notera cependant que dans nos pays les fameux parasites animaux restent d’incidence limitée, je n’ai pas vu lors de la lecture rapide de comparaison avec les « pays du sud », pour la toxoplasmose, la proximité des chats doit vraisemblablement l’emporter désormais largement sur l’ingestion avec la viande, du moins pour les viandes produites en France.

    Il aurait enfin été intéressant de disposer d’évaluation sur le risque de contamination avec la nourriture consommée lors de voyages réalisés dans des pays où l’agriculture est moins « technologique », pays du sud, avec utilisation assez systématique d’antihelmintiques, tous sales molécules pesticides. Idem pour l’agriculture bio qui a davantage recours à des engrais naturels, notamment à base de fumiers, lisiers…
    Certes la série d’années concernées est moins propice que ce n’est le cas aujourd’hui.

    On notera enfin que l’accident des graines germées allemandes est très probablement due à l’utilisation de « manure » humaine en Egypte.

    1. 10 ans déjà ! 🙂
       » dans nos pays les fameux parasites animaux restent d’incidence limitée »
      Reconnaitre le boulot des contrôles vétérinaires en abattoir (animaux vivants et carcasses) ça mégotte pas… surtout avec un rythme d’abattage soutenu !
      L’idéal reste quand même d’avoir des animaux sains à l’entrée…

  27. On n’arrête pas de faire chier les agriculteurs pour rien bien que, selon certains, ce soit une corporation puissante, autrement dit un lobby efficace.

    Compte tenu des effets ultra-nocifs avérés des cabines UV, on devrait les interdire. Que nenni ! Qu’est-ce que le lobby des exploitants de ces cabines de mort doit être puissant, paceque, comême, ils sont pas si nombreux que les agriculteurs, non ? A moins que ce ne soit la corporation des dermatologues qui se prépare un bel avenir !

    => http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140703.OBS2675/cabines-solaires-une-pratique-a-tres-haut-risque.html?cm_mmc=EMV-_-SEA-_-20140706_NLSEAACTU-_-cabines-solaires-une-pratique-a-tres-haut-risque#xtor=EPR-6-%5BActuSciences17h%5D-20140706

  28. Juste pour tenir au courant nos aimables correspondants de l’état d’avancement de l’épidémie de chukungunya aux Antilles, qui vaut le parallèle avec l’incident de Villeneuve. Il est peu probable que l’institutrice ait pu volontairement exposer sa classe à une pulvérisation de fongicide agricole en vue d’un traitement des mycoses de la peau par analogie avec le cas de la situation des Antilles où les villages sont passés à la deltaméthrine toutes fenêtres ouvertes et le ministère de la santé recommande d’imprégner ses vêtements avec des insecticides pyréthrinoides.

    On reviendra sur les méthodes des militants écolos qui au delà de s’exposer eux mêmes pour créer la polémique semblent désormais vouloir exposer des tiers, ici une classe de l’école primaire. Une circulaire des différentes académies est attendue pour recommander d’éviter ce type de pratique, il suffit de l’accident de la rivière Drac.

    On lira pour les Antilles:

    « Une étude de l’ARS montre que le nombre de personnes touchées par le chikungunya en Martinique pourrait être deux fois plus important que les estimations actuelles.Entre 65 000 et 87 000 cas soit 20 % de la population »

    « Conseils pour éviter les risques d’infection

    Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de la prévention (éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique) et des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :
    – porter des vêtements longs et couvrants, protéger pieds et chevilles;
    – imprégner les vêtements d’insecticides pour une protection à long terme;
    – appliquer ou vaporiser des produits répulsifs adaptés sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris (l’application doit être renouvelée fréquemment et au moins 30 minutes après les produits solaires);
    – dormir la nuit sous une moustiquaire imprégnée d’insecticides.
    Attention toutefois pour les femmes enceintes et les parents de jeunes enfants, les produits répulsifs sont déconseillés aux moins de deux mois. »

  29. Et pour le terrible accident de la rivière Drac:

    « Les faits : Le 4 décembre 1995 en début d’après-midi, 22 élèves avec leur enseignante et une accompagnatrice cheminaient sur le lit du Drac, pour aller observer l’habitat des castors dans le site de la Rivoire. Après avoir traversé à gué une partie de la rivière, en passant sur des gravières, en franchissant des bras à sec et après avoir atteint la rive gauche (endroit où les animaux avaient laissé des traces de leur présence), le groupe rebroussait chemin lorsque sa retraite a été coupée par la montée des eaux. D’emblée le courant a bousculé les enfants âgés pour la plupart de 7 à 8 ans. Voyant que les premiers étaient emportés par le flot auquel ils ne pouvaient résister, l’accompagnatrice s’est élancée pour les retenir, mais fut elle-même entraînée. L’enseignante, quant à elle, réussit à rattraper les autres élèves.
    Six élèves décédèrent, ainsi que l’accompagnatrice de la ville de Grenoble. »
    http://www.maif.fr/enseignants/vos-responsabilites/Sortie-scolaire/accident-barrage.html

    Dans le cas d’espèce, c’est bien d’une erreur d’appréciation de l’institutrice par rapport aux risques de lacher des barrages hydroélectriques, il n’a pas été mis en cause une intention de dénoncer l’impact des barrages sur l’écologie des rivières ou les dangers qu’ils peuvent représenter pour les promeneurs imprudents.

    Dans le contexte actuel, on ne peut exclure de voir d’autres enseignants tenter d’organiser des sorties botaniques autour des centrales nucléaires et de faire passer au compteur geiger les éleves après, mais on remarquera toutefois, spécifiquement en France, une moindre pression sur ces installations comparativement aux sales pesticides.

    1. Ah oui c’est la même personne qu’a Villeneuve c’est une sérial-killer ! 😉

  30. Alzine va surement nous dire bientôt que l’enseignante assassinée à ALBI n’est une victime……… et que c’est d’une incorrection de se faire poignarder devant des enfants !!

    NB : @Douar , pardonnez-moi de ne pas maitriser toutes les subtilités de la Langue française , je n’ai pas eu l’occasion d’en faire souvent usage dans mon pays d’origine.

  31. Mops86, Roger, berTap : même discours, même humour, même troll.

    Juste bon à savoir.

    C’est trop trolle.

  32. Toujours à propos de chikungunya et des « sales » pesticides.

    Un article dans l’express, j’étais assis heureusement, plutôt positif comme émoi, jugez plutôt:

    « L’immortelle moustiquaire
    Plus difficile à trimbaler qu’un t-shirt à manches longues, elle n’en reste pas moins un objet phare pour se protéger de tous les insectes et des moustiques tigres: la moustiquaires. Indémodable. Autour d’une piscine ou d’un lit, elle demeure le moyen le plus efficace.
    A l’image des vêtements, l’achat d’une moustiquaire imprégnée de pesticides est le remède miracle pour les grands mais surtout pour les bébés, souvent plus sensibles aux multiples anti-moustiques

    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/chikungunya-comment-se-proteger-du-moustique-tigre_1555666.html#ZYMTJkgWoJdOeoks.99 »

    Comme quoi une bonne épidémie bien naturelle, cela peut avoir du bon pour redonner de la rationalité.

  33. Toujours le terme de comparaison avec l’utilisation de plus en plus massive mais trop tardive et pas assez diversifiée de pyrethrinoides aux Antilles pour essayer d’enrayer l’épidémie de chikungunya, épidémie qui désormais concerne officiellement plus de 100 000 personnes et reconnu par les autorités sanitaires en réalité plus du double, une trentaine de morts officiels sur les deux iles, réellement certainement bien plus.

    Les ONG écolo bobo et les militants présents dans les administrations dont certains dans l’ARS Martinique ont différé la lutte en février 2014, affolé sur l’utilisation des insecticides, remis en question leur utilisation même en juin 2014 alors que le nombre de cas explosait, résultat … on le connait et le pire est à venir.

    Désormais un journal anti-pesticides comme l’express ose recommander l’utilisation de permethrine au plus près des bébés ( les répulsifs à base de DEET sont plus dangereux que la permethrine elle même répulsive).

    On lira également dans un presse qui était auparavant plus bobo, des conseils de bon sens : http://www.quechoisir.org/equipement-de-la-maison/produit-d-entretien/guide-d-achat-antimoustiques-bien-choisir-son-antimoustique

    Cela n’est pas sans rappeler les pratiques scandaleuses de prélèvements de sang dans les prisons en 1994 et une certaine contrôleuse générale qui contre l’avis du ministère de la santé avait augmenté la cadence.
    Cette fois ci, le site du ministère de la santé et l’INPES sont absolument parfaits, très rationnels, dés le début recommandant protection maximale avec insecticides dans la pièce, sur les vêtements et les moustiquaires. Manque la diversité des insecticides avec du malathion par exemple en situation de résistance partielle.
    Les écolo bobos aboient mais la protection passe, certes trop tard pour les Antilles.

  34. Lire 1984 au lieu de 1994 pour les prélèvements de sang assassins dans les prisons en lien avec l’épidémie liée au virus HIV, entre 1983 et fin 1984, pour illustrer des pratiques scandaleuses du passé.

    1. et en français ça donne quoi ? , je n’ai pas compris le sens de votre phrase .

  35. Je fais allusion à cette affaire dans la gestion des risques du virus VIH, cité également par Maurice Tubiana mais sans les détails que donne Bernard Debré qui semble en connaitre long sur l’affaire, tout correspond aux faits. Il s’agit de l’intensification des prélèvements sanguins de populations à risque alors que la Direction Générale de la Santé recommandait le contraire.

    On fera l’analogie avec le retard pris dans la lutte contre les moustiques tigre en février 2014 suite à certains communiqués de l’ARS en Martinique qui sont de même nature que le non arrêt de prélèvement de sang chez les prisonniers, en contradiction avec les recommandations du ministère de la santé.
    Les ONG et une partie de la presse martiniquaise, comme pour les prélèvement de sang en 1983 en métropole, ont également contribué à rendre les insecticides inopportuns, alors qu’il fallait pulvériser toutes les zones de présence du moustique tigre aux Antilles dès février. Résultat… on le constate et le pire est à venir.

    On notera que dans le cas de figure du chikungunya, il n’y a pas disfonctionnement de l’Etat, le ministère de la santé est parfait dans ses recommandations, permethrine sur les vêtements, idem ou avec deltamethrine sur les moustiquaires, diffuseurs dans les lieux habités, disfonctionnement seulement de certaines administrations à l’échelle locale, ou de fonctionnaires au sein de ces administrations, poussés par les ONG écolo bobo.

    http://www.bernarddebre.fr/files/livre/FILE__chapitre_1__le_sang_contamin___une_trag_die_de_l_argent_pdf.PDF

    « Mais à cette série de magouilles
    vient s’ajouter un dysfonctionnement majeur : alors que
    dès 1983, une circulaire de la direction générale de la
    santé adressée aux centres de transfusion avait dressé la
    liste des « mesures relatives à la prévention de
    l’éventuelle transmission du Sida par la transfusion
    sanguine », les collectes de sang se sont poursuivies sur
    des populations à risque, notamment dans les prisons.
    Un autre drame, consistant à « acheter » le sang des
    détenus contre certains avantages, une amélioration de
    leur condition… Indigne d’un système pénitentiaire
    civilisé !
    Il sera ainsi établi dans un rapport rendu par
    l’inspection des services judiciaires (ISJ) et l’Inspection
    générale des affaires sanitaires et sociales (IGASS), que
    les collectes de sang des détenus ont contribués à
    hauteur de 25% des contaminations par transfusion en
    19853… alors qu’elles ne représentaient que 0,37% du
    volume total de dons du sang cette année là. En 1999,
    lors de son audition comme témoin par la cour de
    justice de la République, l’ancien directeur général de la
    santé Jacques Roux dénoncera le rôle joué dans cette
    faute majeure par Myriam Ezratty, directrice de
    l’administration pénitentiaire entre 1983 et 1986. En
    janvier 1984, celle-ci avait ainsi signé une note
    encourageant la collecte de sang dans les prisons
    françaises. Plus tard, la fonctionnaire affirmera n’avoir
    pas eu « à cette date la moindre information sur les
    risques de ces collecte ». Pourtant, une circulaire datant
    de 1983 et signée par le professeur Jacques Roux,
    directeur général de la santé, avait appelée à la fin des
    campagnes de prélèvement de sang dans les prisons
    françaises, suivant en cela les recommandations de
    l’OMS sur les sujets à risque. Myriam Ezratty était elle
    donc si ignorante ? L’ancienne directrice de
    l’administration pénitentiaire expliquera devant les
    juges n’avoir jamais eu connaissance de cette circulaire.
    Le directeur général de la santé aurait donc rédigé une
    note à destination des prisons sans l’envoyer à la
    directrice de l’administration pénitentiaire ? Une
    explication étonnante… pour ne pas dire fumeuse »

  36. Lu dans Sud Ouest :http://www.sudouest.fr/2014/07/11/une-occasion-ratee-1611902-3230.php

    Qui ne mentionne pas une dérive de soufre à l’origine du pb de l’école et d’une sur réaction de l’institutrice. On est gentil avec le qualificatif de « sur réaction ».

    et les commentaires des lecteurs:

    shogun64,
    il y a 22 heures- 15/07/2014 à 20h36
    Passer au bio quelle belle idée, savez vous que les enfants de villeneuve ont été intoxiqué par des produits de traitement bio…
    trop facile de tirer à vue et de stigmatiser une profession.

    BFM_Nympho,
    il y a 3 jours- 13/07/2014 à 09h41
    Ce n’est que le début M.Vincent!
    Les gens n’acceptent plus de se faire empoisonner!
    Et nous avons les moyens de nous défendre maintenant!
    Passez au bio, vos voisins le font!
    Ils ont compris le mot « avenir » et « progrès ».

    Fin de citation.

    Et une question: le soufre biodynamisé provoque t-il aussi des irritations, dés fois que …

    et si l’on met de la bouse de vache dans des cornes aux 4 coins de la parcelle, est ce que cela arrête la dérive de soufre ou réduit la vitesse du vent? ou peut-être les deux à la fois.

    Jérôme Jamet, journaleux de service a oublié de le préciser.

    « La presse est soumise aux quatre passions démocratiques qui organisent son contenu : l’indignation, la peur, la jalousie et la colère. »
    http://www.marianne.net/Ferry-en-mode-pessimiste_a239689.html

    On est ici dans le registre : indignation + peur + colère. Quoique les viticulteurs bordelais peuvent rendre aussi jaloux les journalistes et les institutrices.

    Et la place de l’information, de la rationnalité, du bien commun?

    Il serait intéressant d’analyser la production journalistique voire scientifique, pour la médiocre, selon ces 4 critères: l’indignation, la peur, la jalousie et la colère sont les 4 pis du journalisme moderne, à defaut de mamelle mais le lait qui en sort est contaminé dès l’origine.

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