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Refroidir la planète… coûte que coûte !

Lutter contre un réchauffement climatique dont l’origine anthropique reste à démontrer, c’est faire preuve d’un orgueil démesuré et prendre le risque d’échouer. D’où le recours à des procédés dignes de films de science-fiction pour « refroidir la planète » au cas où la lutte contre le CO2 ne donnerait aucun résultat. Une démarche toutefois « incertaine » et « risquée ».

Présentée mardi à Londres par la Royal Society, une étude de 81 pages intitulée « Géo-ingénierie du climat : science, gouvernance et incertitude » passe en revue – le plus sérieusement du monde – une série de projets souvent… délirants.

Première catégories : ceux qui visent à « réguler » la chaleur venue du soleil. Par exemple : placer de gigantesques miroirs dans le ciel qui permettraient de renvoyer vers l’espace une partie du rayonnement solaire, couvrir d’immenses étendues désertiques avec un film réfléchissant, ou encore créer des nuages au-dessus des océans grâce à d’immenses pulvérisateurs installés sur des navires qui sillonneraient le globe. Mais aussi lâcher du dioxyde de soufre (SO2) dans l’atmosphère pour atténuer la force des rayons solaires touchant terre, c’est-à-dire reproduire ce qui se passe lors d’une éruption volcanique de grande ampleur. Inconvénient : le phénomène pourrait avoir un impact sur la couche d’ozone et modifier sensiblement les modèles de précipitations.

« C’est une vérité désagréable à entendre mais (…) la géo-ingénierie et ses conséquences sont le prix que nous pourrions avoir à payer pour notre incapacité à agir sur le changement climatique » menace le professeur John Shepherd, de l’université de Southampton.

Car si certaines de ces techniques pourraient théoriquement faire baisser les températures assez rapidement, elles ne permettraient pas de faire baisser la concentration de CO2, selon le rapport.

D’où la préférence des scientifiques de la Royal Society pour des techniques « sûres, efficaces et abordables » financièrement visant à réduire le taux de CO2 dans l’atmosphère, comme, par exemple, la construction d’immenses tours à travers le monde pour « capturer » les molécules de CO2 présentes dans l’air. Si cette idée apparaît faisable techniquement (mais financièrement ? On voit bien qu’il ne s’agit pas de leur argent…), elle ne résout pas le problème du stockage. Entre autres.

Jamais à court d’idées farfelues, ces scientifiques évoquent aussi la « fertilisation » artificielle des océans, qui consisterait à épandre du fer dans l’océan pour stimuler la production de phytoplancton. Le procédé ne serait pas, a priori, très onéreux, mais son efficacité est douteuse et les risques d’impacts sur les écosystèmes marins très élevés (explosion d’algues par exemple).

« Aucune des technologies de géo-ingénierie évoquées à ce jour n’est une baguette magique et elles présentent toutes des risques et des incertitudes » prévient Shepherd.

Et si ces apprentis sorciers, persuadés que sans leur génie, tout irait encore plus mal, laissaient tranquilles la planète… et ceux qui l’habitent, par la même occasion ?

49 commentaires

  1. Oyez Oyez bonnes gens!!! Ecologues et non écologues!!

    Voyez les délires grotesques que financent vos sous!!!
    Pendant que vous faites de la propagande pour les composteurs de balcons, les tinettes sèches, pendant que vous économisez un verre d’eau par jour en fermant le roubinet en vous lavant les dents, pendant que vous faites des économies de PQ, certains se font des c… en or à vos dépens!!! Ils doivent bien se marrer les éco-savants géo-ingénieurs………

  2. « dont l’origine anthropique reste à démontrer »

    Et gnagnagna. Vous jouez sur les mots : le GIEC dit que c’est sur à 90%, et vous vous précipitez sur les 10% restants pour gueuler au danger, un peu comme les antis avec leur principe de précaution.

    « Et si ces apprentis sorciers, persuadés que sans leur génie, tout irait encore plus mal, laissaient tranquilles la planète… »

    J’ai déjà entendu ça quelque part… hmm, mais où-donc ? Sans doute une manif antiOGM.

  3. @BSVT
    « Le GIEC dit que c’est sur à 90% »
    => Et cela suffit pour faire comme si c’était vrai et dépenser des milliards d’Euros????
    « et vous vous précipitez sur les 10% restants pour gueuler au danger »
    => Euh, non, tu n’a rien compris… on doute du danger justement… pas l’inverse… 😉

  4. Bonsoir.

    Comment feront-ils tous quand la température baissera naturellement (ce qui est déjà amorcé) alors que les rejets de CO2 continueront. Ils vont nous dire que c’était prévu dans leurs modèles (ben tient, pour sur, à quelle page du rapport SVP???)

    @ BSVT:
    « le GIEC dit que c’est sur à 90%, »
    Premièrement c’est faux, la phrase du GIEC est:

    « L’essentiel de l’élévation de la température moyenne du globe
    observée depuis le milieu du XXe siècle est très probablement attribuable
    à la hausse des concentrations de GES anthropiques. »
    Vous voyez il y a un mot que vos copains écolos ont remplacé : PROBABLEMENT est devenu SUR. Ce qui n’est pas du tout la même chose.

    En outre le GIEC fait montre de probabilité selon leur propre terminologie:
    « La probabilité de réalisation d’un événement ou d’un résultat, lorsqu’une telle estimation probabiliste est possible, est exprimée dans les rapports du GIEC à l’aide d’une terminologie standard ».

    Avez vous déjà fait des statistiques? Je crois bien que non!!! Auquel cas vous sauriez que cette phrase est un attrape-couillon.
    En effet, en calcul de probabilité il est impossible d’affirmer que la réalisation d’un évènement est à 90%. En fait, les statisticiens disent:
    « il faut rejeter l’hypothèse contraire à 10% de marge d’erreur ».
    Pour le commun des mortels cette petite phrase veut bien dire que l’événement à 90% de chance de se réaliser. Mais pour les scientifiques cela veut dire qu’il y a peut-être une autre solution qui n’a pas été envisagée.

    Donc quand le GIEC (sur son INTIME CONVICTION, en plus et non sur des vrais calculs statistiques) dit que le réchauffement est probable à 90%, il dénie toutes autres explications à 10% de marge d’erreur.
    Ce qui devrait être le contraire.

  5. Daniel : c’est « TRES PROBABLE » et pas « PROBABLE ». « Très probable » : la crédibilité de cette affirmation est supérieure à 90%. En 2001, dans son précédent rapport, le GIEC écrivait « probable », ce qui représentait un taux de confiance d’au moins 66%.

  6. @ BSVT:
    Non seulement vous ne connaissez rien aux sciences mais en plus vous ne savez pas lire.
    Dans le phrase du GIEC j’ai bien marqué « très probable ».

    Vous avez écris « SUR à 90% », alors ne venez pas me reprendre, c’est vous qui avez commis une erreur puisque vous recracher la bouillie infâme et prémachée des écolos qui soutiennent le RCA est « SUR à 90% ».
    Ensuite comme je l’ai écrit la valeur donnée par le GIEC est basée sur leur INTIME CONVICTION et non sur des statistiques vraies. Ce qui ne veut donc rien dire.
    Enfin, un intervalle de confiance à 66% ou à 90% n’est pas valable en science. La marge d’erreur acceptable est 5% max. Au delà, il faut prendre des pincettes, avoir un très bon R², des tests de khi2, student, Anova très solides etc etc…

  7. Pourquoi épandre du fer dans l’océan pour favoriser le développement du phytoplancton ? Des nitrates ce serait tellement plus facile et moins coûteux ! Il paraît que ça déborde et que ça ruisselle de partout !

    Nitrates, phosphates, marées vertes : http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-35319088.html

  8. @BSVT
    inutile de continuer à « discuter » avec des con-tracdicteurs tels que Daniel.
    Vous diriez la même chose que lui, il serait capable de traiter vos propos de « bouillie infâme et prémachée »… héhé

    Non, vraiment, vous valez mieux que cela.

  9. A Coluche.

    Coluche, c’était un mec bien, qui démasquait toutes les hypocrisies et les mensonges de façon très drôle.

    En prenant ce pesudo vous manifestez que vous n’êtes qu’un triste sire se prenant pour Napoléon.

  10. @ Coluche:
    Le con-tradicteur te dit juste que quand tu veux faire un mauvais jeu de mot, essaie de pas faire de faute d’orthographe.

    Et contrairement à ce que tu écris, et BSVT aussi, j’ai bien écris « très probablement » dans mon premier post. A moins que toi aussi tu ne saches pas lire toi…
    Et le « très probablement » du GIEC est bien devenu « sur » dans la prose de Mr BSVT. A moins que tu ne lises même pas les posts des autres…

    @ Laurent Berthod:
    Napoléon aussi était un mec bien, il a donné le code pénal, fait avancé la science, les arts et la vie civile.
    lol

  11. Je n’ai dit aucun mal de Napoléon, seulement de ceux qui se prennent pour lui !

  12. Daniel a écrit : « Napoléon aussi était un mec bien »

    Je confirme.

  13. Un ptit réchauffement climatique m’aurait d’ailleurs bien arrangé pendant la campagne de Russie… Je dis ça, je dis rien…

  14. « Coluche », quand on voit son argumentation, on se demande s’il ne se prend pas plutôt pour Naboléon… lol

  15. Bah… Ce n’est pas la première Foucarterie… il est coutumier de la chose, depuis des années… 😉

  16. Oui, c’était le sens de mon Ah ! Ah ! Ah !

    Un journal qui se prétend sérieux et qui est pris au sérieux par ses lecteurs emploie depuis de nombreuses années un zozo pareil. C’est dire à quel niveau sont tombées nos élites… On est mal barré.

  17. Rien d’alarmant dans l’observation de la situation réelle

    Etat actuel de la surface de la mer de glace dans l’Antarctique
    Au dessus de la moyenne 1979-2000
    http://nsidc.org/data/seaice_index/images/daily_images/S_timeseries.png

    Coté Arctique c’est la reprise par rapport a 2007 et 2008

    http://www.ijis.iarc.uaf.edu/seaice/extent/AMSRE_Sea_Ice_Extent.png
    http://arctic-roos.org/observations/satellite-data/sea-ice/ice-area-and-extent-in-arctic

    Coté températures de l’Arctique c’est dans la moyenne 1958-2009

    http://ocean.dmi.dk/arctic/meant80n.uk.php

  18. Bonjour à tous:

    Ici un article paru dans Science qui montre que le climat du Groenland n’a cessé de se refroidir durant les 2000 dernières années. Ce même climat montre un réchauffement depuis le début du 20ème siècle. Cet article montre la sensibilité de la température à l’insolation.
    Il existe donc un lien très étroit entre le soleil et la température.
    http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/325/5945/1236

    Ce second article montre que les nouveaux modeles du climat prennent en compte l’atmosphère et les océans ainsi que leur échanges (ce qui n’est pas le cas des modèles du GIEC, NDLR). Et ces modèles montrent comment des variations rapides du rayonnement solaire induit des changements climatiques importants sur Terre.
    Les auteurs disent qu’il est grand temps de « joindre toutes les forces pour prendre en compte les effets sur le climat des variations du soleil ». Mais « But other researchers say such claims are premature »…
    http://www.sciencemag.org/cgi/content/summary/325/5944/1058-b

    Ces articles ont été publiés dans Science de fin Aout et début Septembre.

  19. et encore un autre:
    Amplifying the Pacific Climate System Response to a Small 11-Year Solar Cycle Forcing.
    http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/325/5944/1114

    Qui disait que le GIEC avait raison, et qu’il n’existait pas de publication montrant l’effet sur soleil.
    Rien que 3 articles dans Science en deux semaines. Pas mal pour une théorie qui n’existe pas.

  20. Tac et de quatre:

    Antarctica’s Orbital Beat

    http://www.sciencemag.org/cgi/content/summary/325/5944/1085

  21. « Il existe donc un lien très étroit entre le soleil et la température. »

    Bravo daniel ! Je n’aurais jamais cru qu’il faille avoir un diplôme pour écrire une telle ineptie ! Demain, daniel nous expliquera le lien très étroit entre la température et la pression, à coup de publications Science.

  22. @ Bruno:
    Je trouve votre ironie très déplacée pour quelqu’un qui dénie dans tous ces posts l’effet du soleil sur les variations du climat.
    Vous faites partis de ces gens qui considèrent que le GIEC a forcément raison, que le débat est clos et qu’il n’existe pas d’autres possibilités pour expliquer les variations actuelles du climat que le CO2.

    Pourtant je vais vous dire :
    Bien joué. Avec votre phrase vous vous coulez vous même. Vous venez de reconnaitre implicitement que le soleil est bien la source du climat (ce que tous le monde sait, sauf les « experts » du GIEC), et donc que ses variations sont à la base des variations du climat sur terre.

    Merci de votre bêtise.

  23. daniel : le simple fait d’énoncer ce genre de lieux communs en guise d’argument vous fait perdre toute crédibilité. Un peu comme celui selon lequel le GIEC ne respecterait pas le second principe, MDR. C’est comme Allègre lorsqu’il dit qu’on ne peut pas prédire les variations du climat sur un siècle sous prétexte qu’on ne sait pas quel temps il fera dans un mois. Comment voulez-vous qu’on vous prenne au sérieux ?

  24. @ Bruno:
    Pour les gens sensés c’est un lieu commun. Mais ce lieu commun comme vous dites est refusé par tout les réchauffistes. Car ils ne veulent pas admettre que les variations du soleil peuvent (et doivent) induire les variations du climat.

    En ce qui concerne le second principe de la thermodynamique de nombreux physiciens le disent: les modèles du GIEC ne le respectent pas. Je dois docn encore vous rappeler ce principe « la chaleur va TOUJOURS du corps CHAUD vers le corps FROID ». Nous avons déjà eu un échange la dessus et vous aviez commis un nombre impressionnant d’erreur d’interprétation (le corps froid va réchauffer le corps chaud puisqu’il émet des IR, et donc ce faisant il va se refroidir…). Les modèles du GIEC pour tourner prennent la valeur de transfert énergétique par collision des molécules = zéro. En gros, les molécules de CO2 qui se réchauffent avec les IR ne bougent pas (ce qui est impossible = dilatation thermique). Pour faire simple, les modèles du GIEC ne prennent pas en compte la convection dans l’atmosphère. Il est même marqué dans le rapport que les phénomènes de convection sont négligeables dans les transferts de chaleur dans l’atmosphère…

    En ce qui concerne Claude Allègre il a tout à fait raison. Car comme le dit l’auteur (Richard A. Kerr)du deuxième article que je mentionne : les modèles actuels du climat ne prennent en compte que l’atmosphère. Hors le climat a deux principaux moteurs: le soleil et les océans (le principal réservoir de chaleur). Donc je vous pose la question: comment peut-on prévoir le climat à 20 50 100 ans si les modèles ne prennent pas en compte les océans.

  25. Dans la conférence de Jancovici, il est explicitement fait mention de la prise en compte des océans. Vous racontez n’importe quoi, comme Allègre.

  26. @ Bruno:
    Jancovici n’est pas absolument pas une référence. A contrario des rapports du GIEC eux-même. Trouver moi une référence à l’inclusion des océans dans les modèles du GIEC dans les rapports. Je serais bien MDR.
    Dans le chapitre 8 il est clairement fait mention des différents modèles utilisés:
    Modélisation des processus atmosphériques (le modèle le plus important).
    Modélisation des processus océaniques (adoption récente de la stratification des couches d’eaux = Recently, isopycnic or hybrid vertical coordinates have been adopted in some ocean models (GISS-EH and BCCR-BCM2.0) ».
    Modélisation des processus glaciaires et banquise (tient celui ci est séparé du modèle océanique??? la banquise n’est pas un compartiment des océans???)
    Modélisation des processus terrestres.
    Modélisation des processus d’aérosols et de la chimie de l’atmopshère (là-aussi ces modèles sont séparés de celui des processus atmosphériques).

    Les modèles de couplage (prenant en compte tous les modèles) sont peux présents et peux utilisés (ce que dit Mr Kerr):
    « In an advance since the TAR, a number of groups have developed software allowing easier coupling of the various components of a climate model (e.g., Valcke et al., 2006). An example, the Ocean Atmosphere Sea Ice Soil (OASIS) coupler, developed at the Centre Europeen de Recherche et de Formation Avancee en Calcul Scientific (CERFACS) (Terray et al., 1998), has been used by many modelling centres to synchronise the different models and for the interpolation of the coupling fields between the atmosphere and ocean grids. »
    En fait il n’existe que deux modèles couplant tous les autres, et l’un deux est très récent (le plus performant??) de 2006.

    en outre: »It should also be noted that the AOGCMs used here
    have relatively thick top oceanic grid boxes (typically 10 m or more), limiting the sea surface temperature (SST) response to frequent coupling (Bernie et al., 2005). Chapitre8 P607).
    Le modèle standard a une grille sur le copulage océan trop faible pour donner une réponse viable aux couplage!!!

    En outre Mr Jancovici n’est absolument pas physicien ni même un chercheur en science. C’est un polytechnicien et rien d’autre.
    Mr Claude Allègre est bien plus qualifié que Mr Jancovici pour parler du climat puisqu’il est géophysicien. Donc il a les connaissance nécessaire en physique.

  27. « C’est un polytechnicien et rien d’autre. »

    C’est déjà pas mal.

    « pas physicien »

    Les X ne sont pas bons en physique ? Elle est bonne celle-là !

  28. @ BSVT:
    Un X comme vous dites n’est jamais rien d’autre qu’un ingénieur.
    Peut-être l’ignoriez vous???
    Il ne valent pas plus que n’importe quel autre ingé et surement moins qu’un chercheur en géophysique!!!

  29. En ce qui concerne le second principe de la thermodynamique de nombreux physiciens le disent: les modèles du GIEC ne le respectent pas. Je dois docn encore vous rappeler ce principe “la chaleur va TOUJOURS du corps CHAUD vers le corps FROID”.

    Je n’ai pas fait attention, vous aviez répondu à mon dernier post sur ce sujet ?

    Dans le doute, réaffirmons le : étant donné que le CO2 ne fait que REemettre UNE PARTIE de la chaleur EMISE par la Terre vers cette dernière, le flux de chaleur GLOBAL va donc bien de la Terre vers les CO2, il n’y a pas donc pas de remise en cause du second principe de la thermodynamique dans le modèle des GES proposés par le GIEC (ou alors, expliquez moi le modèle et faite les quelques calculs nécessaires pour me montrer que dans ce modèle, les flux de chaleurs globaux vont du froid vers le chaud).

  30. @ Daniel,

    Vous savez, la plupart des ingénieurs ont des connaissances en physique. Une bonne partie a égalemment de bonnes notions de thermodynamiques (vu en classe prépa, et généralemment consolidé après). Or, tous ceux qui ont des notions dans ce domaine peuvent faire les calculs et vérifier l’application du second principe dans les théories diu GIEC.

  31. @ Antonin:

    « étant donné que le CO2 ne fait que REemettre UNE PARTIE de la chaleur EMISE par la Terre vers cette dernière ».
    C’est là qu’est l’infraction au second principe. Excusez moi mais en quelle langue faut-il le dire. C’est impossible. Le CO2 est bien plus froid (entre -30 et -40 °c) que la terre (+15°c). Donc le flux venant du CO2 est trop faible par rapport à celui venant de la terre (loi de Fourier, flux de chaleur à sens unique http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/blanquet/conducti/11intro/11intro.htm). Il ne l’atteint pas.

    « le flux de chaleur GLOBAL va donc bien de la Terre vers les CO2 »
    Exact. Mais c’est ce que dénie le GIEC. Pour le GIEC le flux venant du CO2 est forcément prépondérant puisqu’il réchauffe la terre. Vous voyez bien que l’application du second principe est largement enfreint.

    « il n’y a pas donc pas de remise en cause du second principe de la thermodynamique dans le modèle des GES proposés par le GIEC (ou alors, expliquez moi le modèle et faite les quelques calculs nécessaires pour me montrer que dans ce modèle, les flux de chaleurs globaux vont du froid vers le chaud) ». Et bien si justement… Je vous ai déjà expliqué le modèle. Il est pourtant totalement opposé à celui du GIEC. Le CO2 ne peut pas réchauffer la terre, pas plus que la terre (qui émet des IR) ne peut réchauffer le soleil. Pas plus qu’un glaçon (froid) ne peut réchauffer de l’eau das un verre.

    « La plupart des ingénieurs ont des connaissances en physique. » Exact; mais ses notions sont largement inférieures à celles d’un géophysicien, ou de physicien purs.
    « Or, tous ceux qui ont des notions dans ce domaine peuvent faire les calculs et vérifier l’application du second principe dans les théories diu GIEC » Le gros hic est qu’il n’y a pas de calculs dans les rapports du GIEC, juste des modèles numériques (et on doit croire ces modèles, je suis pas d’accord). Ensuite dans le GIEC, comme je le disais au-dessus dans le rapport du GIEC, pour les modèles numériques la conductivité thermique des gaz (CO2, N2, O2 = atmosphère) est égale à zéro. Ainsi une plus grande part des IR est ré-émit par le CO2. Ce qui revient à faire totalement disparaitre la convection. vous pouvez sortir et regarder le ciel, il y a des planeurs, des parapentistes, des cumulus qui se déforment, changent, bougent… Il y a du vent (les convections sont à la base de la formation du vent). Donc la convection existe bien.

    Bien cordialement.

  32. @Antonin.
    J’avais répondu dans une autre discussion.
    Ce que tu dis est un non sens. Un flux de chaleur se caractérise par un gradient, il est unique. Il n’est pas « double » et constitué d’un soit-disant « flux montant » et d’un « flux descendant »…. notion inexistante en thermodynamique.

    Je t’avais répondu en te posant la question suivante: L’azote de l’air est transparent aux IR (ainsi qu’à une bonne partie du spectre), il n’est donc pas réchauffé par les radiations IR terrestres. Mais, comme le CO2, il à une température non nulle et émet donc des IR (et à température égale, en gros dans les mêmes longueurs d’ondes)…. dirait-tu que l’Azote de l’air, à l’altitude de 10km, à une température d’environ -80°, réchauffe la surface de la terre par ses radiations IR?
    Si tu répond non, alors pourquoi le CO2 le ferait-il? (hypothèse pourtant clairement affirmée par le GIEC, j’avais donné toutes les references) Si tu répond oui, alors tu nie le second principe de la thermodynamique.

  33. @ Antonin:
    Réponse de Laurent et de moi-même ici:
    https://alerte-environnement.fr/?p=2134

    Cordialement

  34. Depuis plus de 10 ans,le soleil est souvent brûlant.Je m’explique:des agriculteurs(faisant tout de même partie de ceux qui connaissent bien la nature)ont remarqué que depuis une dizaine d’année,le soleil ne rechauffe,ou ne chauffe pas ,mais est parfois brûlant.Un moindre rayon de soleil « printanier » ,donne l’impression de brûler la peau.
    Les mélanomes( seraient )en forte augmentation,trop d’exposition solaire?ou soleil trop chaud?

  35. Jancovici est un polytechnicien, certes, mais Christian Gérondeau aussi.

    Je ne puis que conseiller à tout le monde de lire son dernier livre : « CO2 Un Mythe Planétaire ». Aux éditions du Toucan. Une limpidité cristalline qui coule de source.

  36. @ Laurent Berthod:
    Ecologie la grande Arnaque, du même auteur.
    Très bien fait sur les mensonges de la « pollution » de l’air des villes… Et du CO2 au passage.

    Le problem de Mr Jancovici c’est qu’il est parti pris. Il a monter une boite de consulting pour « guider » les industriels dans leurs démarche « zéro CO2″…
    Il ne peut donc pas être critique et objectif.
    Pas plus que l’ADEME, ou l’IPSL…

  37. Daniel,

    Certains font le même type de reproche à Gérondeau, car il a été président de l’Automobile Club de France.

    Comme l’a dit Laurent dans un commentaire sur l’article « Le PS contre la taxe carbone » : « Ce qui compte c’est la teneur de l’argumentation, pas le CV des argumentateurs ».

    Dans le bouquin de Gérondeau il n’y a ni 2ème principe de la thermodynamique, ni équation de climatologie, éminemment respectables, mais incompréhensibles par le plus grand nombre,. Il y a une critique interne des positions du GIEC et leur confrontation a des faits empiriquement incontestables.

    L’argumentation de Gérondeau est simple, claire, imparable. J’aurais pas dû dire ça, car aucun croyant-réchauffiste ne va donc le lire : pensez-vous, s’ils n’ont plus de croyance à laquelle se cramponner comme à une bouée de sauvetage, ils se noyent… Comme disait Jean-Paul Sartre, pour une fois que ce n’était pas une connerie : « Il n’y a qu’une foi, la mauvaise ».

  38. Je pense que « C02 Un Mythe Planétaire » devrait figurer dans la bliothèque anti-verte d’Alerte Environnement.

  39. @ Laurent Berthod:

    A la différence de Mr Jancovici, Mr Gérondeau est resté à sa place en tant que grand commis de l’état (ancien conseillé de Président Chirac pour les problèmes d’aménagement du territoire). Il ne peut donc pas être « taxé » de parti-pris. Bien au contraire, car comme vous le soulignez, ses livres sont clairs et précis, s’appuyant sur des chiffres vérifiables (INSEE) ou des faits réels.

    Merci pour cette référence, je l’a connaissais pas, je vais me l’a procurer.
    En fait, ma vision de l’écologie politique à commencer à s’inverser à la lecture de son livre « Ecologie la grande arnaque ». Quand j’ai cherché à vérifier ses dires, et que je me suis rendu compte que c’était vrai (baisse de la pollution des grandes villes, « investissement » colossaux dans les « transports publics » que pour 1 % seulement des français…)

    Bien cordialement

  40. Le livre de Serge Galam aussi est très bien:
    « Les scientifiques ont perdu le nord ».
    Il démonte les mécanismes qui ont fait qu’un débat scientifique est devenu réalité politique. Ainsi les chercheurs ne font plus avancés la science, ils appliquent les directives officielles, et doivent faire correspondre leurs données à l’hystérie ambiante.

  41. Il faut évité de polluer notre belle Planète Bleu (il ne faut pas le dire aux Suisse car ils sont pour la Planète. ex : dès que un papier traine par terre prison!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Julie

  42. Cette intervention touchante montre que l’endoctrinement commence très jeune.

    Je propose à « Alerte Environnement » de commenter le papier de ce jour dans « Le Monde » intitulé : « Le développement durable au programme des écoliers de Gironde ». On arrive même pas à inculquer le respect de l’autre mais on met tout en oeuvre pour enseigner le prétendu respect de l’environnement. On voit bien là l’échelle des valeurs de l’idéologie écologiste.

  43. Les mélanomes( seraient )en forte augmentation,trop d’exposition solaire?ou soleil trop chaud?

    Ce sont les UV qui sont responsables de mélanomes. Les UV ne « chauffent » pas!!

  44. Il faut évité de polluer notre belle Planète Bleu (il ne faut pas le dire aux Suisse car ils sont pour la Planète. ex : dès que un papier traine par terre prison!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Julie

    Merci papa, merci maman!! La petite est déjà mure pour être encartée Europe écologie!!

  45. Pas d’accord avec Laurent, notre jeune interlocutrice est Suisse ou frontalière, c’est dans le naturel des Suisses de respecter la propreté du lieu, une seconde Nature. Elle traduit son échelle de valeur avec ses mots, c’est très respectable, surtout si elle l’applique au quotidien.

    Nos 68 ards vertadres ne s’inscrivent pas dans cette logique, suffit de voir ce qui reste des camps hippies des années 70 et les fermes des néo ruraux, capharnaüm plus que caverne d’Ali Baba, avec des épaves de véhicules en nombre, des tas de boite de conserves, ceux là même qui, assez rapidement revenus à la ville pour survivre, même vivre très bien grâce à leur famille, leurs contacts: ils sont devenus profs ou fonctionnaires, financiers même, et la 60aine bien tassée, ils voudraient, mais aussi leurs enfants, faire la morale sur la gestion des déchets et la consommation verte.

    Les ruraux rigolent: ils les ont bien connu, ces bobos ex Hippies, qui ont failli crever de faim alors qu’ils se rêvaient en pâtres ou maraichers bio, qui veulent désormais expliquer aux agriculteurs, depuis le ville, comment cultiver la terre. L’histoire est d’un comique !

    N Hulot et son compère M Dufumier sont de cette veine, même si N Hulot a beaucoup fauté dans sa jeunesse vis à vis de l’environnement, comme YAB, sur les routes du Paris- Dakar. Tâche indélébile qui les discrédite, l’un et l’autre, auprès de tous les vrais écologistes.

    Concernant le dernier film de N Hulot, suite à l’utilisation massive de charbon en Chine qui naturellement enrichira l’atmosphère en SO2 avec la reprise économique, utilisation imposée par l’augmentation faramineuse du prix du pétrole, très loin de chez nous, Chine où l’ audience d’un Hulot est à l’aune de sa compétence sur les sujets de climat ou d’agriculture, le taux de SO2 de l’atmosphère devait entrainer une inversion du phénomène climatique actuel, les glaçons d’alors risquerait de couler son beau navire.

    Effectivement le syndrome du Titanic est un titre prémonitoire, le retour des glaces sonnera le glas de son aventure.

    L’hypothèse évoquée avec le charbon reste la plus optimiste, refroidissement à cause du SO2 comme de 1955 à 1975, mais de façon plus massive, c’est un moindre mal, car….

    Une autre cause de refroidissement en forme de champignon serait bien plus terrible, elle pourrait être induite par l’affrontement de pays résultant de la conquête ou la maitrise d’espaces agricoles ou de problèmes d’apprisionnement en nourriture, mais aussi pour de « bêtes » questions de partage de l’eau, et hélas, ne saurait être exclue voire, sur la durée…
    elle parait bien plus probable que les +6° annoncés pour le réchauffement climatique.

    Dans ce cas, ce ne serait pas +6° mais l’inverse. Cela fait froid dans le dos rien que d’y penser, sachant que nous avons ce risque majeur devant nous.

    Les Ecolobobos ont la parade, plutôt que de faire face au problème, ils se retournent et prèfèrent regarder en arrière, c’était tellement mieux avant. Back to the trees! enfin dans le dernier cas: sous la terre.

  46. Oui, bon, enfin, les Suisses ont au moins autant le respect du secret bancaire que celui de la propreté.

  47. @ Daniel et Laurent
    je vous cherche un exercice de concours avec son corrigé sur ce sujet. Vous pourrrez constatez par vous même que :
    _ la plupart des objets émettent des radiations si leur température est supérieure à O°K.
    _ lesdits objets, quelque soit leur température par rapport à n’importe quel autre objet, augmente de ce fait la température d’un objet qui est placé à proximité d’eux. Mathématiquement, cela sera calculé en considérant deux flux, celui qui va de A vers B et celui qui va de B vers A. Physiquemment, il n’y a bien sur qu’un seul flux à constater, qui correspond à la somme de ces deux flux et qui va de l’objet le plus chaud vers l’objet le plus froid (second principe oblige).

    Concernant l’azote, je ne connais pas grand chose aux modes de distributions de la chaleur dans l’atmosphère. Quelques tentatives de réponses
    _ réchauffement par convection de l’azote, qui réémet ensuite cette chaleur par radiation.
    _ réchauffement de l’azote par radiation (il n’y a pas que les IR qui peuvent apporter de l’énergie, qui peut ensuite être converti en chaleur).
    _ astuce suprême, les azotes ne réchauffent pas l’atmosphère parce que ca complexifie le modèle et que ca invalide toute tentative de RCA par le CO2. Mais ça n’empêche pas le second principe d’être respecté dans le modèle du GIEC, ce qui était ce que je voulais prouver (rappellons une fois de plus que je suis plutôt du camp des sceptiques).

  48. @ Antonin:
    « la plupart des objets émettent des radiations si leur température est supérieure à O°K. » Nous n’avons jamais dit le contraire!!! Loi de Planck sur le Corps Noir, loi de Stephan-Boltzman sur les émissions IR.

    « _ lesdits objets, quelque soit leur température par rapport à n’importe quel autre objet, augmente de ce fait la température d’un objet qui est placé à proximité d’eux. Mathématiquement, cela sera calculé en considérant deux flux, celui qui va de A vers B et celui qui va de B vers A. Physiquemment, il n’y a bien sur qu’un seul flux à constater, qui correspond à la somme de ces deux flux et qui va de l’objet le plus chaud vers l’objet le plus froid (second principe oblige). »
    C’est exactement ce que je vous explique depuis le début. La loi de Fourier dis que le flux de chaleur du corps chaud est supérieur à celui du corps froid, et donc « l’annihile » totalement, le contre-carre. Il ne reste donc que le flux max. Le corps froid ne réchauffera jamais le corps chaud. Ce qui encore une fois démontre que le second principe n’est pas respecté par le GIEC!!!!

    « Mais ça n’empêche pas le second principe d’être respecté dans le modèle du GIEC, ce qui était ce que je voulais prouver  » Hélas, trois fois hélas, vous ne faite que prouver qu’il n’est PAS RESPECTER.

    « réchauffement par convection de l’azote, qui réémet ensuite cette chaleur par radiation. » La convection est inéxistante dans les modèles du GIEC. Je l’ai déjà expliquer (transfert par collision, dilatation thermique). Vous avez raison, la convection existe belle et bien. Mais la diffusion de l’N2 n’est pas dans les IR (cf -ci-dessous).

    En ce qui concerne l’azote sa capacité d’absorption est principalement dans les ultraviolets et ré-émet dans tous le spectre visible principalement. Ce qui traduit une perte d’énergie. Il en va de même pour l’oxygène. C’est ce qui fait que le ciel est bleu (absorption des grandes longueurs d’ondes (ultra violet), diffusion des longueurs inférieures = bleues)

    D’ailleurs la spectroscopie par effet Raman explique bien la raison de la perte d’énergie entre le photon incident (IR) et le photon diffusé. Ce dernier est toujours de longueur d’onde plus grande, donc de niveau d’énergie inférieur.

    « (il n’y a pas que les IR qui peuvent apporter de l’énergie, qui peut ensuite être converti en chaleur). » Exact. Mais il ne faut pas croire que les UV vont être transformé en IR. La différence de niveau énergétique ne le permet pas (ou peu, je suis pas spécialiste des quantas énergiques entre orbitales électroniques). Les photons diffusés doivent respecter un niveau d’énergie = énergie reçu – effet strokes (perte d’énergie). Ce qui fait que l’énergie diffusée est moindre que celle reçue.
    Donc l’émission d’IR impose un apport proche des IR. Donc dans le visible ou le « proche IR ».

    Il est d’ailleurs remarquable que sur tout les sites expliquant les mécanismes des GES il est toujours fait mention de la capacité du CO2 a absorber les IR (spectre d’absorption). Mais jamais de sa capacité a émettre (spectre d’émission). Pourtant le vrai pouvoir « réchauffeur » du CO2 c’est la ré-émission des IR. Selon le GIEC elle est de 100%. Hors tous les physiciens et biologistes et chimistes qui utilisent la spectroscopie IR savent que l’émissivité du CO2 est de 0.00092%!!!!

    J’aime bien votre « astuce suprême ». Elle montre à quel point le GIEC ne veut voir autre choses que le CO2 dans le réchauffement actuel.

    Bien cordialement.

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