Témoignages sur Greenpeace

« Quand je repense à toutes ces années, à tout ce qui s’est passé depuis que nous avons fondé cette organisation, j’ai vraiment l’impression d’avoir créé un monstre, d’être un peu comme le docteur Frankenstein. »

Bennett Metcalfe (co-fondateur de Greenpeace)

The Rainbow Man, 1993.

« Je pense qu’ils se sont engagés dans de nombreux thèmes, dont beaucoup sont critiquables et certains sur lesquels ils sont totalement butés, comme par exemple avec les OGM. Si ils sont tellement inquiets au sujet de la santé humaine, pourquoi ne s’attaquent-ils pas au tabac ? »

Patrick Moore (co-fondateur de Greenpeace)

New Scientist, 25/12/1999

« C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. »

François Breteau, (ancien dirigeant de Greenpeace France)

« La seule obligation de résultat de l’organisation est de faire la une des médias de temps en temps. C’est un système très pervers. L’important est de trouver quelques mots magiques qui feront « tilt » dans l’opinion publique. En outre, Greenpeace International décide de tout ce qui se fera en France et l’organisation fait preuve d’un intégrisme inouï. »

Philippe Lequenne (président de Greenpeace France de 1988 à 1991)

La Tribune-Desfossé, 03/02/1993

« Ils sont pourris jusqu’à l’os. C’est dommage, on aurait pu faire de grandes choses. »

« Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement pour eux. »

« Je dénonce l’absence de démocratie interne dans Greenpeace. Pour entreprendre la moindre action, les capitaines de ses navires sont obligés d’attendre le feu vert de zozos installés dans un bunker à Amsterdam, qui décident en fonction de je ne sais quel impératif médiatique, politique ou économique. »

« Le pouvoir de Greenpeace provient de la complicité des médias qui raffolent d’images avec un peu de pathos et de science. C’est un cocktail parfait. La démagogie exercée à l’échelle mondiale est le meilleur des financiers. »

Jacky Bonnemains (président de Greenpeace France jusqu’en 1985)

Le Quotidien de Paris, 13/11/1991

Sur l’intervention de Greenpeace dans l’affaire du Clémenceau : « Oui, c’est une cabale. On peut même parler d’un enthousiasme collectif emmené par une bonne bande d’intégristes de l’écologie qui ont réussi à emporter le morceau parce que c’était trop facile. Certes, la marine nationale, complètement empotée, confuse, a commis des erreurs. Mais les écologistes ne savent définitivement pas faire la part entre le mieux et le nul. »

Jacky Bonnemains (président de Greenpeace France jusqu’en 1985)

– TF1, 16/02/2006

« La façon dont Greenpeace traite les cibles qu’elle a choisies peut clairement être définir comme du fascisme ou du fondamentalisme religieux. Toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route. Ils ne voyagent qu’en classe affaires, mangent dans les meilleurs restaurants et mènent une vie de jet-set écologiste. (…) La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte de l’argent. »

Bjorn Oekern (ancien directeur de Greenpeace Norvège)

Reclaiming paradise, 1993.