Journalistes ou militants ?

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mediasL’enquête « Du poison dans nos assiettes » consacrée aux pesticides et publiée dans Le Point le 26 février dernier était signée Christophe Labbé et Olivia Recacens.

Ces deux journalistes (rubrique « société ») sont aussi les auteurs du reportage « Alerte dans nos assiettes », diffusé le 12 janvier dernier sur Canal +.

Selon la présentation de ce reportage, « le film dénonce également les lobbies de l’agro-alimentaire qui sont en train de l’emporter en France, face aux enjeux de santé publique et contre l’intérêt général des consommateurs. »

Comment faire pour avoir des journalistes objectifs sur les sujets agricoles ? Manifestement, ce n’est pas le cas de Christophe Labbé et Olivia Recasens. Tout cela confirme l’analyse de Laurent Cabrol :

4 commentaires sur “Journalistes ou militants ?

  1. Bonjour.

    A la lecture de nombreux articles dits « scientifiques » dans la grande presse fraçaise, il en ressort un constat navrant:
    * Les journalistes scientifiques n’ont aucune formation en science.
    * Leur formation journalistique a vite été oubliée, et surtout leur déontologie : INFORMER DE MANIÈRE IMPARTIALE.

    Les journalistes (tous) ne font qu’entendre qu’une seule voix, qu’une seule pensée. Nous sommes en train de nous noyer dans le politiquement correct.
    Les français ne peuvent pas avoir faire de choix judicieux, prendre une position objective car ils n’ont pas accès à toutes les informations.
    Dans un pays démocratique c’est un scandale. Il est facile de manipuler les gens et de leur faire croire à ce que l’on veut.

    Principe simple de juriste: pour détruire le témoignage détruisez le crédibilité du témoin…C’est facile et pas cher et sa marche bien.
    Déjà les chercheurs publics sont diffamés, insultés voir menacés physiquement. Pour facilement contredire leur avis.

    Lentement mais surement la France dérive vers un sectarisme écologique. Une pensée unique qui veut imposer son modèle politique, économique et sociétal.

    Et la façon la plus simple de réussir est de faire croire aux gens qui adhèrent à l’écologisme qu’ils sont une nouvelle élite, qu’eux seuls ont la vérité et surtout que les autres ont toujours tort.

    Je vous invite à lire le livre de Todd STRASSER « La vague », qui décrit très bien comment une dictature peut facilement prendre le pas sur une démocratie.

    Bien cordialement.

  2. « pour détruire le témoignage détruisez le crédibilité du témoin »
    C’est exactement votre méthode sur ce site !

  3. @ Ray Visionnisme :

    Actuellement de nombreuses personnes crient au scandale vis à vis des propos du pape Benoit XVI sur le préservatif et le SIDA. Tous ces gens sont d’accord pour dire que le pape parle de dogme, d’idéologie, de morale contre la médecine et la science.

    Les Mêmes personnes sont pourtant d’accord avec les idéologues écologistes contre les données scientifiques en matière d’environnement et de d’écologie.

    « Notre méthode » sur ce site est exactement l’inverse. Nous montrons les données les données scientifiques que les médias s’ingénuent à taire. Les recherches les plus nombreuses qui montrent l’absence de risques et de liens ne sont jamais présentées aux citoyens.
    Dans un reportage dernièrement sur France 2 (et quasiment le lendemain sur TF1,) portant sur « les dangers des ondes radios : téléphone et wifi) la parole n’était donnée qu’a 3 personne : Cendrier (des robins de toits), Belpomme (expert oncologue en tout) et la porte parole de la CRIIREM. Présentation du rapport bio-initiative. Mais pas d’autres personnes. Et surtout pas les experts européens de l’étude INTERPHONE qui montrent aucun risque, qui démontent bio-initiative… Au contraire, ils dénigrent ces experts (sans leur donner droits de parole, très démocratique).
    Si cela ne s’appelle pas du lobbying, de la désinformtation, du mensonge. Comme je le disais Mensonges et décrédibilisation des vrais chercheurs.

    Pour votre gouverne, tous les écolos disent que la france utilisent 100 000 tonnes de pesticides chaque années. Hors la réalité c’est un tiers de moins (70 000): http://www.metrologiefrancaise.fr/fr/dossiers/pesticides-tracabilite-mesure.pdf
    Donc moins de pesticides = moins de risques.
    Les pesticides des dernières années sont systémiques, ce qui veut dire qu’ils ciblent une réaction physiologique précise dans un organisme ou un groupe d’organisme. Et donc n’ont pas ou peu d’actions chez les autres être vivants.
    Enfin, une étude suisse, réalisée au niveau européen, montre que 54% seulement des pesticides sont à utilisation agricoles. SOIT 46% à usage DOMESTIQUE ET URBAINS. Donc si les pesticides sont dangereux, commencez par réduire votre utilisation dans votre logis…
    Mais ces informations vous sont-elles données par vos associations anti-pesticides???
    La liberté de croire oui, mais être objectivement informé d’abord. Et c’est normalement le travail des médias.
    Le font-ils bien selon-vous??? Pour moi NON!!!

  4. Daniel : bel exemple de tentative de désonformation.
    Je vous souhaite que vous (ou votre famille) n’ai pas un jour des problèmes grâves dûs aux pesticides (comme pas mal d’agriculeurs) !

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