Les indigénistes s’essuient les pieds sur Julien Bayou (EELV) qui approuve

Julien Bayou, secrétaire national Europe Ecologie – Les Verts, a récemment présenté ses excuses à une militante indigéniste particulièrement fanatique, après avoir utilisé le mot « lynchage » pour décrire… le lynchage, justement, d’un CRS lors de la manifestation parisienne pour les libertés du 28 novembre dernier. Tout commence par ce tweet qui ne condamne d’ailleurs pas vraiment les violences perpétrées par des extrémistes contre un policier :

 

De quoi faire sortir la très paranoïaque Amanda Gay de ses gongs :

 

La voilà qui devient menaçante :

 

Bref, tout le monde il est nazi. Ce discours complètement fou comme le ton employé appelaient-il une réponse ? Non, bien évidemment. Julien Bayou n’en décida pas ainsi. Vous allez comprendre pourquoi Charlie Hebdo parle de « paillasson » et de « carpette » :

 

Ce type aime être traité de suprémaciste blanc. Il en redemande :

 

Je crois qu’il souhaite être fouetté par des gens de couleurs :

 

Julien Bayou aime avoir mal.

Pas certains twittos qui rembarrent Amanda Gay en deux temps, trois mouvements. Sur le fond :

 

Le ras-le-bol de certains atteint des sommets :

 

Quant à Julien Bayou, en plus d’avoir à nouveau banalisé l’indigénisme, cru (sans doute par ignorance) un discours délirant et mensonger et enfin s’être soumis publiquement face à quelqu’un qui l’injurie, lui et tout son parti (et bien plus largement encore), il ne s’est pas fait des amis ce jour-là sur Twitter :

 

On vous passe les réactions les plus trashes. Mais revenons à l’avenir d’EELV, suspendu à la fameuse « convergence des luttes » pour son aile la plus radicale. Il est conditionné au fait de se soumettre aux dangereux idéologues indigénistes, croit savoir Charlie :

On imagine la détresse de Julien Bayou et de tous ses potes qui ne rêvent que de la convergence des luttes entre leur parti de militants plutôt blancs, plutôt urbains, plutôt CSP+ et cette intelligentsia du « militantisme racisé » qui dit parler aux banlieues, aux quartiers, aux classes populaires. C’est pas gagné car EELV a beau faire tous les efforts possibles pour tenter de séduire ce public qui s’autoproclame racisé, la greffe ne prend pas.

Il faut dire qu’avec les indigénistes, vous êtes nazis / suprémaciste parce que blancs… même si vous êtes d’extrême gauche. Or Julien Bayou et l’essentiel de la direction d’EELV sont blancs… La « convergence des luttes » est donc im-pos-si-ble.

Yannick Jadot l’a bien compris et souhaite par ailleurs à tout prix éviter cette cornérisation qui ne mène à nulle part, si ce n’est au chaos au sein du parti et, ajoutons-le, dans tout le reste de la société française. D’où ses réserves quant à l’organisation d’une primaire qui pourrait bien entraîner le choix d’un candidat radical et sans potentiel électoral sérieux…

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Commentaires
  1. Albatros
    • JG2433
      • JG2433

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