Et si les nitrates protégeaient de la Covid ?

Dans son éditorial du 27 novembre, Philippe Pavard, le rédacteur en chef de La France Agricole, revient sur le tabou des nitrates. « Tabou » car « voilà près de cinquante ans que les nitrates sont diabolisés, que l’idée de leur nocivité est profondément enracinée dans la société française et que toute une règlementation a été mise en place pour les encadrer ».

Nitrate is good
Mais « le dogme » de leur nocivité est en train de tomber : « les plus grands centres de la recherche médicale mondiale comme le Karolinska Institute, le King’s College de Londres, l’Université d’Exeter, etc. ont abondamment publié sur les vertus thérapeutiques (cardiovasculaires) et sportives de l’oxyde nitrique (NO) dont les nitrates alimentaires sont justement des précurseurs ». Plus près de chez nous, « l’Académie d’Agriculture a publié, le 9 novembre, un rapport courageux où elle évoque leurs « effets bénéfiques pour la santé ».

Une arme pas chère contre la Covid
Enfin, en pleine pandémie de la Covid-19, « le NO est testé (sous forme inhalée) dans de nombreux essais cliniques, principalement aux Etats-Unis et notamment au très réputé Massachussetts General Hospital de Boston », avec des « résultats probants (…) sur des patients en détresse respiratoire ». Même en France, « le NO inhalé a été testé en réanimation à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil » et « il y a deux mois, il a été démontré en Suède et en Israël que le NO empêchait in vitro la réplication du virus »… En attendant des preuves des effets thérapeutiques du NO inhalé, est imaginée la possibilité que l’organisme humain fabrique lui-même du NO… grâce à « un régime alimentaire fortement chargé en légumes verts, et donc en nitrates capables de générer du NO » en vue d’obtenir « un effet protecteur ».

Garder l’esprit ouvert
Avouez que le rebondissement est énorme : il n’aurait pas été possible si les scientifiques avaient obtempéré face à la diabolisation orchestrée par les anti-science de tout poil. Quand davantage de résultats tomberont, il restera à l’Anses à réévaluer l’état de la science médicale vis-à-vis des nitrates. Et vous verrez alors que les plus grands adversaires de cette réévaluation sont les mêmes qui ne veulent par ailleurs pas entendre parler d’un vaccin (quel qu’il soit) contre la Covid. Ces idéologues sont les complices objectifs du virus. Heureusement pour eux que nous ne sommes pas complotistes chez Alerte-Environnement !

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  1. Gil Kressmann

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