Barbara Pompili insulte l’Anses (et la science) en pactisant avec les marchands de peur Nicolino and Co

Tant pis si « Nous voulons des coquelicots » n’est pas crédible, y compris dans son appellation, tant pis si son animateur principal est un homme qui n’hésite pas à appeler à la violence physique contre ceux qui ne partagent pas sa vision du monde sans jamais préciser qui (histoire d’échapper aux tribunaux), tant pis si ce collectif ne pèse pas autant qu’il l’affirme (n’importe qui peut signer 50 ou 200 fois leurs pétitions)… Le ministre de la Transition écologique Barbara Pompili vient d’apporter un soutien regrettable à « Nous voulons des coquelicots » en signant leur appel contre les pesticides de synthèse, mais pas ceux utilisés dans le bio malgré une dangerosité similaire et une absence de risque pour les synthétiques et les bios (pour comprendre la différence entre « danger » et « risque », cliquez ici). Le lobby bio qui finance en grande partie l’initiative (Générations Futures, Biocoop, etc. Voir la liste diffusée en page 5 de ce document) n’est peut-être pas pour rien dans cet oubli… Tant pis si le ministère de la Transition écologique et solidaire est le ministère de tutelle de l’Anses, autorité sanitaire allègrement insultée par « Nous voulons des coquelicots » sur le dossier des SDHI. Si ce n’est pas un véritable coup de poignard dans le dos de Roger Genet, le directeur de l’Anses… En même temps, il n’est pas le premier à souffrir des ambitions et de l’opportunisme de cette politicienne sans scrupule !

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Commentaires
  1. Seppi
  2. un physicien
  3. Zygomar
  4. Zygomar

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