Pascal Pras, le maire de Saint-Jean-de-Boiseau qui se prenait pour un scientifique

Le conseil municipal de Saint-Jean-de-Boiseau (Loire-Atlantique) a adopté jeudi 2 juillet le principe de la fin des produits phytosanitaires, autorisant le maire à prendre un arrêté interdisant l’utilisation des pesticides de synthèse sur le territoire communal.

Provocation. Le tribunal administratif ne laissera évidemment pas faire. En France, en effet, un édile n’a pas la compétence de réglementer l’utilisation des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de sa commune. L’arrêté est donc très probablement illégal. N’est pas ministre de l’Agriculture qui veut, scientifique non plus au passage !

Car jusqu’à preuve du contraire, on ne meurt pas de glyphosate ou de SDHI, etc ; En revanche, on décède toujours d’accidents de la route. Cela n’incite pas pour autant Pascal Pras à interdire l’usage de l’automobile sur sa commune…

Des élus sous influence. Ce populiste vert confond dans ses interventions « danger » et « risque » (à ce compte, pourquoi ne pas rendre illégale l’utilisation de l’électricité, dangereuse mais sans risque ?). Il semble persuadé d’en avoir fini avec les perturbateurs endocriniens sur sa commune alors qu’il n’a interdit ni le cuivre, ni le soja, ni la pilule contraceptive, ni les lotions capillaires bio antipoux pour enfants Léa Nature… Il motive sa décision par les conclusions folles de certaines ONG aux discours délirants et malhonnêtes sur les phytos. Lui et son conseil municipal sont sous influence. Ils ne sont malheureusement pas les seuls !

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Commentaires
  1. Seppi
  2. eric17
  3. Zygomar
    • Daniel
      • Listo
    • un physicien
  4. douar
    • Daniel

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