A force de parler des agris comme s’ils étaient le diable en personne…

Après l’agribashing, les dégradations de grande ampleur. Jérôme et Bruno Revillard, deux frères producteurs de pommes installés à Contamine-Sarzin (Haute-Savoie), ont vu un de leurs vergers saccagé à deux reprises, à quelques jours d’intervalle.

« Dans la nuit du 4 au 5 mai, nos 1200 jeunes pommiers âgés de deux ans, qui avaient été plantés au mois de janvier, ont tous été arrachés. Avec quatre employés, on s’est alors mobilisé toute une journée pour les replanter. Et on a réussi à les sauver », raconte Jérôme Revillard au Parisien.

Le soulagement sera de courte durée. « Dans la nuit du 21 au 22 mai, le verger, situé dans un secteur isolé, a de nouveau été vandalisé. Et cette fois, les 1 200 pommiers ont littéralement été cisaillés. Tous les arbres sont foutus. Cette fois, on ne pourra pas les replanter. On est vraiment dégoûtés. Le préjudice se monte à au moins 10 000 euros. Et c’est trois ans de culture qui sont réduits à néant. C’est une catastrophe », se désole Jérôme Revillard.

Les deux producteurs de pommes ne comprennent pas cet acharnement : « On ne se connaît pas d’ennemis. On fait notre travail correctement. Ce vandalisme est écœurant. Surtout en ce moment, dans un contexte difficile ». Jérôme et Bruno Revillard ont déposé plainte.

Ces agris payent ni plus ni moins que le prix de l’agribashing institutionnalisé par les ONG, Elise Lucet et Cie.

email
Commentaires
  1. Zygomar
  2. Zygomar
    • gus
  3. Ernst

Envoyez votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *