Le bio a le vent en poupe, mais…

Par un communiqué du 21 janvier dernier,  le Synabio (syndicat national des entreprises bio) se plaint de la pression sur les prix de la grande distribution. Comme toujours, la grande distribution fait son métier,  et comme d’autres du « en même temps » : verdir son image et imposer des baisses de pric

Le Synabio s’inquiète particulièrement des règles commerciales imposer par la distribution :

« les pénalités imposées par les enseignes en cas de retard ou de rupture d’approvisionnement : pour plus de la moitié des répondants, elles sont excessives et inadaptées aux réalités de la bio »

« En imposant aux fabricants un taux de service de 100 %, le plus souvent assorti de lourdes pénalités, les distributeurs font porter tout le risque du développement de l’offre bio sur les fabricants et les agriculteurs bio. »

Un taux de service, c’est quoi ? Le taux de service en linéaire est égal à 100 – (taux de ruptures partielles + taux de ruptures complètes). Le taux de service en linéaire oscille en France autour de 90%. Cela signifie qu’en moyenne chaque jour, une référence sur dix souffre d’une rupture partielle ou complète sur l’univers de référence étudié.

A travers cette problématique, l’enjeu économique de la filière est clairement posé : le bio doit se massifier. L’idée généreuse du bio  « small and beautiful » est déjà complètement dépassé.

 

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Commentaires
  1. Ernst
  2. Ernst
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  3. Albatros
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  4. eric17
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