Les « protecteurs de la nature » VS la biodiversité

Dans La France Agricole du 22 juin 2018, Christian Le Bonniec s’inquiète :

« Cette année encore, l’explosion démographique des choucas va se poursuivre, provoquant de plus en plus de dégâts aux cultures. Cette année encore, les ‘protecteurs de la nature’ vont se débrouiller pour empêcher toute mesure de régulation efficace. Piètres observateurs de la nature, ces derniers ne voient pas les conséquences de leur jusqu’au-boutisme : les choucas chassent les autres espèces cavernicoles de leur site de nidification, pour s’y installer. »

Il détaille son propos :

« C’est ainsi que le faucon crécerelle, très commun il y a dix ans, est devenu rarissime. Le discret pigeon colombier a disparu. Quant à la chouette effraie, son sort ne doit pas être plus enviable : cela fait trois ans que je n’observe plus d’indices de sa présence (pelotes de réjection, plumes) dans un grenier où elles ont toujours eu leurs habitudes. »

Ce n’est pas tout,

« on constate un effondrement des populations d’hirondelles et de martinets noirs, là où les choucas sont nombreux. Ces derniers prélèvent les oisillons au nid pour nourrir leur progéniture. »

Comment en sommes-nous arrivés là ? Le déni des écolos autoproclamés n’est pas pour rien dans cette situation :

« aveuglés par leur dogme de ‘la nature capable de s’autoréguler même en milieu très anthropisé’ refusent de considérer ces faits très faciles à vérifier. »

On le voit au quotidien sur ce blog, les environnementalistes préfèrent malheureusement les croyances aux faits.

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Commentaires
  1. Visor
    • Ernst
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