Stéphane Foucart se moque des faits et de réalité. Place à l’idéologie !

Dans une chronique publié le 26 mai dernier, le journaliste vedette de la rubrique planète du Monde revient sur la décision de justice de la cour européenne sur le dossier d’interdiction de 3 néonicotinoïdes et du Fipronil (qui n’est pas un néonicotinoïde).

Les conclusions de la cour sont favorables à la décision de la commission prise en 2013 pour interdire des utilisations de « néonicotinoïdes ». Mais les juges considèrent que la commission s’est trompé sur le Fipronil.

A partir de cette décision de justice, Stéphane Foucart se livre à une exégèse sur la limitation du principe de précaution par les juges. Du 100% Foucart (une habitude) : alambiqué avec des sous-entendus ! Pour expliquer que le principe de précaution inscrit dans le droit européen est battu en brèche.

Pourtant les juges ont fait du droit. Les conclusions de l’étude scientifique au cœur de la décision de la commission en 2013 (étude italienne) ne permettaient pas d’assimiler le Fipronil aux trois néonicotinoïdes, faute d’éléments scientifiques tangibles. Par conséquent pour les juges, la décision de la  Commission d’interdire le Fipronil selon  le principe de précaution n’était pas fondée. Les juges rappellent qu’en droit un dossier presse alarmiste d’ONG n’a pas de valeur scientifique.

Stéphane Foucart, comme bien d’autres, applique le principe de précaution en tordant la réalité pour la faire entrer dans ses desiderata.

 

 

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Commentaires
  1. Visor
  2. Albatros

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