Stop aux fake ministres ! Donnez-nous un ministre de l’Agriculture, un vrai !

« Moi, ministre de l’Agriculture ? Euh, z’êtes sûrs que c’est pas encore une fake news propagées par les réseaux sociaux ? »

Ce n’est pas le fait qu’il soit Normand (l’auteur de ces lignes est Breton) mais Stéphane Travert a un problème : il est un ministre de l’Agriculture évanescent, effacé, fantomatique, absent au point qu’on se demande aujourd’hui si la France a un ministre de l’Agriculture. C’est encore pire qu’avec Stéphane Le Foll sous François Hollande. Rabroué publiquement sur Twitter par son confrère de l’Environnement Nicolas Hulot (médiatique comme Ségolène Royal avant lui, et encore plus idéologue) une semaine après avoir été nommé, le profil et la « personnalité » (un bien grand mot, en l’espèce) de Stéphane Travert avaient, dès le début, inquiété votre blog préféré. Un an après l’élection d’Emmanuel Macron, le magazine Challenges confirme nos craintes en publiant un classement des ministres. Stéphane Travert arrive en queue de peloton, juste devant l’inexistant Jacques Mézard. La faute à un manque de maîtrise des dossiers, reproche fait à d’autres membres du gouvernement. Seuls Muriel Pénicaud et Jean-Michel Blanquer sont justement reconnus pour leurs compétences, celles d’experts dans leurs domaines… La complaisance de la presse n’y fait et n’y fera rien, Stéphane Travert est in-com-pé-tent. Sa parole n’a aucune valeur (l’UE ne tient, Dieu merci, pas compte de ses élucubrations) et il aurait dû démissionner depuis longtemps. Même si pour démissionner, il faut déjà exister… Et là, nous sommes comme saint Thomas, nous avons un doute. Nous demandons par conséquent à notre président parti à la chasse aux fake news (sauf celles qui concernent l’agriculture…) de remplacer l’actuel fake ministre par un vrai (visible, intelligible, avec « une vision », etc.) ministre de l’Agriculture dont l’objectif devra être le service du bien commun par le prisme de la défense de notre agriculture, des agriculteurs français et des consommateurs. Comme dirait l’autre, « c’est qui l’patron ? » En démocratie, c’est l’électeur, et celui des campagnes comme des villes est en droit de réclamer un ministre de l’Agriculture. Et pas pour Noël, hein. Ni quand les poules auront des dents…

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Commentaires
  1. JG2433
  2. un physicien
  3. JG2433
  4. Albatros