Les politiciens, les grèves et les sommets sur le climat… ça pollue

Le petit bout de la lorgnette… sur tous les sujets. Aujourd’hui, « les éleveurs sont jugés sur les pets des vaches » déplore et constate Nicolas-Jean Brehon dans La France Agricole du 27 avril 2018. Qui propose du coup d’appliquer ce raisonnement, « ne voir d’un phénomène qu’un aspect accessoire dont on exagère l’importance » à d’autres domaines : « le sommet sur le climat » et les « milliers de tonnes de CO2 dépensées » à cette occasion, la « facture écologique » des déplacements officiels du président Sarkozy (7 000 tonnes par an tout de même) mais aussi… les grèves et les mouvements sociaux. En effet, « dans un embouteillage, la consommation de carburant double et passe en moyenne à 16 litres aux 100 km. Avec la clim, c’est 7% de plus. Cinq cents kilomètres de bouchons entraînent le ralentissement d’un million de véhicules ». Tiens, tiens, on n’entend jamais les écolos sur ce sujet… Parlons aussi des « embouteillages invraisemblables dans Paris depuis l’idée lumineuse de la maire de réserver l’accès des voies sur berges aux cyclistes et aux piétons, nombreux à se promener les jours de pluie, comme chacun sait. A l’intérieur des véhicules, l’air est carrément toxique, provoquant des crises d’asthme de plus en plus fréquentes ». Là aussi, silence radio des écolos. On ne les entend pas davantage sur le fait qu’à Notre-Dame-des-Landes, « les zadistes brûlent des pneus, dégagent des fumées noires mêlant pétrole, soufre, plomb, cadmium, etc. ». En fait, il y a la bonne pollution, produite par les écolos ou leurs amis, et la mauvaise pollution, produite par les autres.

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