Générations Futures (enfin) remis en place par l’ANSES

On a failli attendre. Roger Genet, directeur général de l’Anses, réagit tardivement et, disons-le, un peu mollement, à l’opération de communication de Générations Futures :

« La présence de traces de contaminants ne signifie pas nécessairement un risque pour la santé. (…) il existe des seuils, les limites maximales de résidus (LMR), définis par un cadre réglementaire strict et qui sont eux-mêmes protecteurs pour le consommateur au regard des connaissances actuelles. Au-delà de ces seuils, la commercialisation des produits n’est pas autorisée,qu’il s’agisse de denrées destinées à l’alimentation humaine ou à l’alimentation animale. Ces LMR sont établies après une évaluation des dangers et des risques chroniques, et une importante marge de sécurité est appliquée lors de leur fixation. Ainsi, la présence de traces de pesticides dans les denrées alimentaires à des teneurs inférieures ou égales à la LMR, ou même un dépassement ponctuel, ne présentent pas un risque pour la santé du consommateur. »

Des évidences qu’il fallait rappeler même s’il aurait été pertinent de demander au groupuscule militant pourquoi il a « oublié » de vérifier les fruits et les légumes bio et pourquoi il n’a pas distingué production française des autres origines.. Bref, comme d’habitude, Générations Futures ne nous apprend rien, joue à nous faire peur et sert à rabattre les Français dans les bras des multinationales du bio qui financent cette association (ça aussi, Roger Genet aurait pu le rappeler. On peut vraiment parler service minimum !).

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