Chez France Inter, plus c’est gros et plus ça passe

Le dernier ouvrage grotesque – c’est le mot, à défaut d’être scientifique – co-écrit par le Professeur Gil-Eric Séralini, Le goût des pesticides dans le vin, a les honneurs du rendez-vous radiophonique « Les savanturiers » de la radio publique France Inter. Pour rappel, la « thèse » (c’est beaucoup dire) de l’ouvrage est la suivante : les pesticides affectent le goût du vin conventionnel tandis que le goût du vin bio, lui, n’est pas impacté, alors qu’il contient systématiquement des traces de cuivre… un pesticide ! La tentative de tromper le grand public n’est pas nouvelle. Déjà, en 2015, nous nous étonnions du fait qu’

étonnamment, les fines papilles du professeur caennais arrivent à détecter dans le vin le goût des pesticides de synthèse mais n’arrivent pas à détecter le goût « cuivré » du vin bio.

Mais bon, l’objectif n’est pas de faire de la science. L’objectif, vous l’aurez compris, c’est d’alimenter la machine de « fabrique de  la peur » dénoncée par le journaliste Gil Rivière-Wekstein.

Cette fois-ci, c’est un gros poisson qui est tombé dans le panneau, j’ai cité le service paraît-il scientifique (plus sûrement idéologique et incompétent) de France Inter. De quoi provoquer des réactions d’agacement sur Twitter :

 

Allez, un dernier, juste pour le plaisir :

 

Au point où on en est, on s’attend à un prochain numéro des « savanturiers » sans le moindre recul sur la biodynamie ou la naturopathie.

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Commentaires
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