Un jeune sur dix est tombé dans le panneau « veggie », un (autre) jeune sur dix tenté

veggie

11% des 16-25 ans sont végétariens (alimentation sans chair animale), végétaliens (régime sans aliment d’origine animale), pesco-végétariens (poissons et crustacés uniquement), ou encore vegans (sans produit issu de « l’exploitation animale »), révèle une enquête réalisée par Diplomeo sur un échantillon représentatif de 3 435 jeunes. Et parmi ceux qui restent omnivores, 47% ont envisagé de réduire leur consommation de viande. Les raisons invoquées sont les suivantes : « la protection des animaux » (54%, à lier avec l’émergence de l’antispécisme), « la préservation de l’environnement » (49% alors que c’est le mode de vie vegan qui menace la planète), « des raisons de santé » (43%, les seules valables en cas de consommation de viande trop importante) ou encore « les récents scandales alimentaires » (21% – pour rappel, en 2015, on a relevé 85 émissions de plus de 20 minutes, qui font croire que manger serait devenu une activité à risque). Si pour 41% des omnivores, le mode de vie « veggie » est une démarche respectable, 67% expliquent tout simplement ne pouvoir se passer de viande, 25% estiment qu’être végétarien est trop contraignant socialement, 25% trouvent la vérification de la composition des aliments trop pénible et 18% ont peur d’avoir des problèmes de santé (et ils ont raison, voir nos articles ici, , ou encore ). Reste que 28% d’entre eux sont potentiellement prêts à cesser d’être omnivores : 10% des sondés pensent devenir un jour végétarien ou vegan et 18% ne savent pas s’ils le deviendront un jour. Les activistes anti-viande ont donc marqué des points. Mais ce qui change, c’est que la filière viande commence à réagir et que de plus en plus d’ex-vegans osent parler sur la toile.

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Commentaires
  1. Visor
  2. jG2433
  3. Alex

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