Anne Hidalgo interdit les perturbateurs endocriniens à Paris

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Alors que le Réseau Environnement Santé (RES), dont l’objectif affiché est « de mettre la santé environnementale au cœur des politiques publiques » et, ainsi, de « (répondre) à la crise sanitaire actuelle », organise un colloque intitulé « Des villes et territoires sans perturbateurs endocriniens » ce 10 octobre à Paris, Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé son projet d’interdire les perturbateurs endocriniens (PE) dans la capitale. « Nous avions pensé les taxer » et ainsi les décourager, « comme les banlieusards et leurs voitures polluantes », explique-t-elle dans un accès d’indulgence envers l’intolérable, mais les élus écologistes et le RES l’ont incité « à aller jusqu’au bout » et à « être en accord avec (elle)-même » : c’est donc l’interdiction totale qui a été retenue. Entrée en vigueur de la mesure qui doit être votée cette semaine au Conseil de Paris ? Lundi 16 octobre prochain. Les Parisiennes n’ont donc plus qu’une semaine pour faire des stocks de pilules contraceptives puis, elles devront aller en banlieues pour s’approvisionner. Comme on dit, un progrès en chasse un autre. Idem pour la plupart des médicaments, ces polluants infects pour l’environnement. Parmi les pires, les anticancéreux dont il faudra bientôt se passer. L’eau du robinet va elle aussi être coupée lundi prochain puisqu’elle contient des PE, comme d’ailleurs l’eau en bouteilles à cause du plastique. Qui seront interdites à la vente le même jour. Comme, du coup, une bonne partie des jeux pour enfants. La Grande Récré et Joué Club ne sont donc plus les bienvenus à Paris. On ne rigole pas avec la santé de nos bambins, hein ! Mais alors, que boire à partir de lundi ? « Privilégiez les jus de fruit bio en bouteilles de verre » se hasarde Jacques Boutault, un élu écologiste au Conseil de Paris. L’alimentation, parlons-en justement : les marchés vont également être interdits, les supérettes devoir fermer leurs portes. En effet, c’est toute notre alimentation qui contient des PE : les fruits, les légumes, les céréales mais aussi la viande, le poisson, le lait… Ne parlons même pas du café ! Du coup, les bars et autres pubs n’auront plus l’autorisation d’en servir. La Fnac et Darty ne pourront plus vendre de fils et câbles électriques : ils contiennent des phtalates pour les assouplir. Habitat est également prié de ne plus proposer de canapés à Paris : ils contiennent des composés polybromés pour les rendre moins inflammables. Quant aux textiles, ils sont parfois revêtus de composants antitaches tels que les composés perfluorés, précise Le Figaro.

Dans un papier récent, le quotidien liste les possibilités de tomber sur des PE, vous allez voir, ils sont partout ! Ce qui est plus rassurant, c’est que leur dangerosité supposée par les écolos n’est nullement avérée. Alors, vous l’avez compris, ce post est une blague : il pousse jusqu’au bout la logique de la lutte contre les PE. Une logique parfaitement liberticide à laquelle le discours des associations extrémistes comme le RES mène immanquablement.

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Commentaires
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    • Daniel
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