Les antispécistes veulent nous couper des animaux

dauphins

Elles prétendent défendre les animaux mais ne cessent de chercher à nous couper d’eux, peut-être parce que justement, leurs militants sont avant tout des urbains qui n’ont jamais cotoyé d’autres animaux qu’un chien, un chat ou un Tamagotchi et qui refusent de distinguer l’humain de l’animal (on parle d’antispécistes). La Fondation Brigitte Bardot, la Fondation 30 Millions d’Amis, la Fondation Assistance aux Animaux, la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences, Robin des Bois, Réseau Cétacés, SPA, FNE, FNH, LPO, etc. ne cachent pas avoir été associés à la mise de ce nouvel arrêté qui, à leur grande joie, édicte les règles suivantes :

> Augmentation d’au moins 150% de la surface des bassins afin de permettre aux animaux de se soustraire à la proximité des visiteurs et à celle des autres animaux. Délai de mise en conformité : 3 ans ;

> Interdiction du chlore dans le traitement de l’eau ;

> Interdiction des contacts directs entre le public et les animaux ainsi que les immersions du public dans les bassins hébergeant des cétacés ;

> Interdictions de la reproduction, en captivité, des dauphins et des orques. En réponse à une question de l’association des parcs zoologiques, il précisé qu’aucune autre espèce n’est ou ne sera concernée par cette règle. (source)

Pour l’instant tout du moins car la philosophie qui explique ce type d’arrêté menace à moyen terme l’existence même des cirques et des parcs zoologiques où les animaux seraient « prisonniers » (sic). Tant pis si ces institutions font découvrir et aimer les animaux au très grand public.

Selon Rodolphe Delord, le président de l’Association française des parcs zoologiques et directeur du zoo de Beauval, « l’interdiction de la reproduction va à l’encontre du bien-être animal car ces animaux sont faits pour se reproduire ».

Conséquence : les delphinariums sont condamnés à fermer à terme lorsque les artistes (les dauphins et les orques) mourront. Tout en étant forcés d’investir pour agrandir les bassins… Tant pis si ceux-ci ne servent plus dans vingt ou trente ans. Du grand n’importe quoi… Les parcs « feront le strict minimum sur l’amélioration de leurs bassins », prévient Rodolphe Delord car « on ne peut pas leur demander à la fois de faire des travaux, des investissements importants, et à la fois d’arrêter leur activité ». L’arrêté, qui doit entrer en vigueur dans six mois, pourrait bien être attaqué devant le conseil d’Etat et cassé par ce dernier. A suivre…

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