Leila Aïchi interpelle sur les PE, cite les pesticides mais oublie… la pilule

Leila Aichi

Voici la question écrite n° 25500 de Leila Aïchi (sénatrice de Paris) publiée dans le JO Sénat du 23 mars 2017 :

Mme Leila Aïchi attire l’attention de Mme la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat sur la présence de perturbateurs endocriniens dans les canalisations, dans les rivières ainsi que dans les nappes phréatiques.
En effet, l’ONG « Générations Futures » a publié un état des lieux alarmant en janvier 2017 montrant que plus de 70% des pesticides trouvés dans les eaux de surfaces sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens et que plus de 50% des pesticides trouvés dans les nappes phréatiques en métropole ainsi que dans l’eau du robinet sont également des perturbateurs endocriniens « suspectés », et donc particulièrement dangereux pour la santé.
Si différents rapports produits par le ministère des affaires sociales et de la santé et celui de l’écologie se sont intéressés à la qualité de l’eau et à la présence de pesticides dans les cours d’eaux et dans les eaux souterraines en France, il n’était pas fait mention de la toxicité des molécules trouvées ou de la présence de perturbateurs endocriniens.
Alors que le règlement fixant les teneurs maximales en pesticides dans l’eau du robinet a été modifié en 2010 autorisant maintenant une eau cinq fois plus polluée, les chiffres publiés par « Générations Futures » interpellent. Il faut, en effet, aujourd’hui atteindre 100% de la valeur sanitaire maximale autorisée pour que la préfecture décide d’une interdiction temporaire de consommation, contre 20% par le passé.
Plus grave encore, il apparaît que l’herbicide « atrazine », pourtant interdit en France depuis 2003, soit une des molécules les plus retrouvées dans les nappes phréatiques et dans l’eau du robinet.
Elle souhaite donc connaître les mesures prises par le Gouvernement et les moyens d’intervention mis en œuvre pour lutter contre ce phénomène.

Pourquoi l’élue mentionne-t-elle seulement les pesticides et pas la pilule contraceptive, prise par 60% des femmes qui utilisent un moyen de contraception, dont le rôle en matière de perturbateurs endocriniens n’est plus à démontrer ? Démagogie, quand tu nous tiens…

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