Les vertus de la viande

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Alors que la viande est accusée de tous les maux (« trop grasse », « cancérigène », etc.) et que des associations extrémistes tentent par tous les moyens de rallier les Français à la cause végane, le quotidien La Croix rappelle dans un article les bienfaits de la viande :

  • richesse en protéines. « Ces protéines participent à la croissance des enfants et sont particulièrement nécessaires aux personnes âgées dont les besoins en protéines sont plus élevés que ceux des adultes, car l’efficacité de la synthèse protéique diminue avec l’âge », écrit le quotidien. « Les viandes rouges (bœuf, agneau, cheval) comme les viandes blanches (veau, porc, volaille, lapin) ont toutes une teneur comparable en protéines. De plus, du fait de leur bonne digestibilité et de leur efficacité biologique (présence d’acides aminés essentiels indispensables à l’organisme et qu’il ne sait pas fabriquer), la qualité des protéines animales est supérieure à celle des protéines végétales. »
  • source d’oméga 3. La Croix précise que, dans ce domaine, « la viande nec plus ultra est celle de lapin, riche en un acide gras oméga 3, que notre organisme ne synthétise pas, et qui nous protège contre les maladies cardiovasculaires. »
  • apport en nutriments indispensables comme le cholestérol (« indispensable à la fabrication des hormones stéroïdes ou des acides biliaires »), la vitamine B12 (« indispensable pour le métabolisme énergétique » à tel point que « les végétaliens doivent la prendre en comprimés »), le sélénium (« un oligoélément antioxydant ») et le zinc (« utile pour la puberté, l’immunité et l’odorat »).
  • source de fer. « Occupant une place à part, le fer (héminique, c’est-à-dire lié à l’hémoglobine du sang), plus assimilable dans la viande que dans les végétaux, est particulièrement nécessaire aux femmes en âge de procréer », écrit La Croix.

Le seul problème, c’est l’excès de consommation

« Ce qui est préjudiciable à la santé, c’est bien sûr l’excès », conclut le quotidien. « Ainsi les gros consommateurs de viande (150 g/jour) encourent-ils une hausse d’environ 30 % du risque de développer une obésité, tandis que les mangeurs moyens (100 g/j) ont un risque de diabète courant (type 2) augmenté de 12 à 19 % » même si « ce risque serait diminué avec la volaille ». « De même la consommation excessive de viande et de charcuterie (riche en sel) augmente le risque cardiovasculaire (hypertension, infarctus du myocarde) », ajoute La Croix. « Enfin, la consommation excessive de viande rouge ou de charcuterie est associée à une petite hausse (15 à 20 %) du risque de cancer du côlon. À comparer à l’augmentation du risque de cancer des poumons pour un fumeur qui est de… 500 % ! »

A l’inverse de la viande, les véganisme est problématique pour l’humain et pour la planète :
> Les méfaits du véganisme compilés sur un blog
> Les végans menacent la planète

Le véganisme est aussi problématique pour l’intelligence :
> Le véganisme, c’est dans la tête
> Quand les vegans comparent les abattoirs à Auschwitz…

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Commentaires
  1. Visor
  2. Jean-François Talaron
    • Visor

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