Générations Cobayes ou la stupidité à son paroxysme

cobayeLa filiale « jeunes » de Générations Cobayes nous avait déjà habitué à des campagnes stupides mais là, il faut reconnaître que nos militants bobos se sont dépassés. #Moijeune: «Comment j’ai chopé avec un brownie» , c’est le titre de la dernière vidéo de cette bande de jeunes au cerveau ramolli depuis déjà quelques années par la propagande écologiste servie du petit déj au dîner en passant par l’école et l’université.

Le scénario : « Non, mais t’es sérieux ? C’est plein de merdes ces trucs-là. » Mehdi ne veut pas écouter la mise en garde de son pote Hugo. Il pense réussir à séduire Inès avec son super brownie « maison », acheté au supermarché. Conséquence, sa partenaire finit avec des poils au menton et lui, avec la culpabilité d’avoir chahuté les hormones de la jeune femme.

« C’est dans notre ADN d’utiliser l’humour pour toucher les jeunes, explique Sandrine, responsable de la communication pour l’association à 20 Minutes. « D’abord parce que ça nous amuse de le faire, et parce qu’on refuse de réaliser des campagnes anxiogènes comme le font d’autres organisations. »

Clairement, nous, ça nous a fait pas vraiment rire : scénario et acteurs nuls, accusations mensongères voir diffamatoires, méconnaissance totale ce que sont les perturbateurs endocriniens. Tout juste bon à amuser les quelques étudiants et « jeunes pros » de l’association qui se réunissent « au bar La petite chaufferie, dans le 10e arrondissement ». Quant aux quelques 40 000 sympathisants et 1000 bénévoles qu’annonce Générations Cobayes dans ce même papier, on les cherche toujours ! Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas à la campagne que l’on va les trouver ni même dans les couches populaires (L’élément déclencheur a été, pour moi, une conférence de Génération Cobayes dans ma fac, explique l’étudiante de 22 ans. J’ai réalisé que j’étais en danger tous les jours, alors j’ai décidé d’agir. »  Avec Génération cobayes, on peut même apprendre à faire ses propres produits cosmétiques. Depuis, la jeune femme a fabriqué sa propre lessive, privilégie le bio pour son alimentation et a changé sa ligne de cosmétiques »).

Et le pire, c’est que ce sont nos impôts qui les financent !

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  1. Zygomar