Greenpeace : l’art de faire du neuf avec du vieux

Capture d’écran 2015-06-02 à 14.58.18A moins que ce ne soit l’art de l’enfumage ? Le « rapport » de Greenpeace que nous avons évoqué est intrigant. Nous avons analysé ce document produit par le « Laboratoire de recherches de Greenpeace ». Tout au long des 40 pages, nous remarquons des références scientifiques très régulières. Elles sont au nombre de 191. Mais en regardant de plus près, on se rend compte qu’un certain nombre d’entre elles sont citées plusieurs fois. La recherche est fastidieuse car une même référence n’est pas toujours présentée de la même manière : parfois l’année est entre parenthèses, parfois non. Mais nous avons pu identifier 147 références. Chacune d’entres elles ne figurent d’ailleurs pas dans la liste des références scientifiques publiée en fin de document. Cela peut surprendre. Tout comme le fait que cette liste en annexe contiennent 168 références, soit une vingtaine de plus que celles mentionnées dans le rapport.

Nous avons ensuite regardé les dates de ces publications scientifiques. Et là encore : surprise ! Si l’on fait une moyenne, la référence type utilisée pour ce rapport date de mars 2010 ! Plus de la moitié des références scientifiques ont été publiées entre 1996 et 2011.

Mais tout cela n’empêche pas Greenpeace de jouer la carte du « rapport scientifique » en tirant la sonnette d’alarme. Si l’avenir de l’homme et de la planète est en jeu, pourquoi avoir tant attendu ? Pourquoi ne pas citer les rapports beaucoup plus récents et beaucoup plus rassurants ?

 

Source

Annexe : tableau des références scientifiques

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Commentaire
  1. Hector