Etats-Unis : les méthodes douteuses des Anti-OGM

En vertu de la loi de certains états américains, les institutions publiques ont l’obligation de fournir à la demande une grande partie de leurs documents internes, e-mails des chercheurs compris. Une transparence qui peut avoir ses vertus mais qui peut se transformer en véritable enfer. Une association anti-OGM vient de profiter de cette législation pour demander à au moins 4 universités américaines de divulguer l’ensemble de la correspondance d’une douzaine de chercheurs ayant écrit sur le site GMO Answers , soutenu par des « industriels de l’agroalimentaire et des biotechnologies ». Pour cette association, ces chercheurs ont été intégrés dans les plans de relations publiques des firmes comme Monsanto, Syngenta, DuPont. Il s’agit de savoir comment et probablement de jeter en pâture aux media et aux grands publics des échanges confidentiels.
On notera particulièrement qu’un ancien employé de Monsanto, Richard Goodman a été sommé de divulguer les échanges avec son ancien employeur au sujet de l’Etude Séralini.
Même si la France est encore épargnée par ce genre de méthode, de telles actions sont amenées à se multiplier, au mépris complet de la liberté universitaire…et de la liberté tout simplement. Imaginez un seul instant que Monsanto demande  à l’université de Caen de divulguer la correspondance de Gilles-Eric Séralini…

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Commentaires
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