La pyrale du buis va t-elle profiter de l’interdiction des phytos dans les espaces verts?

Le Parisien nous en parle dans son édition de ce matin : la pyrale du buis commence à faire des ravages. Importée accidentellement d’Asie, elle est capable de détruire un buis en 15 jours. Les producteurs réfléchissent actuellement à un piège à phéromones qui devrait être disponible à la fin de l’année. En attendant, deux solutions existent : La première :  « mise au point par l’Inra, est à base de Bacillus thuringiensis, variété krustaki, Une fois ingéré par la chenille ce produit «bio» la paralyse mortellement. «Le seul problème c’est que les œufs ne sont pas touchés», avertit Mark Jones. Il faut donc recommencer le traitement deux à trois fois, à trois semaines d’intervalle. «De préférence tôt le matin pour une meilleure absorption du produit», complète Pierre Saccini, jardinier au ministère de l’AgricultureMais quelque fois ce traitement biologique est insuffisant et il avoir recours à un insecticide chimique. «Il en existe un respectueux des auxiliaires. Il s’agit du diflubenzuron», recommande Mark Jones. «Il doit être appliqué le soir à une heure tardive lorsque les abeilles sont à la ruche», précise Pierre Saccini.

Espérons que nous parvenions à nous débarrasser de ce ravageur rapidement: les députés viennent de voter en commission un amendement avançant à 2016 l’interdiction de l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse dans les espaces verts. Après, débrouillez-vous !

 

 

 

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Commentaires
  1. Zygomar
    • Wackes Seppi
      • Zygomar
  2. Sceptique