Les contradictions de Chantal Jouanno

Un journaliste de Nice Matin le 8 novembre 2010 : « Faut-il toujours verser dans le « catastrophisme » pour faire passer les messages sur la fragilité de l’environnement ? »

Réponse de Chantale :  « Le catastrophisme n’est pas de mise parce que l’homme a toujours su évoluer et prendre en considération les besoins nécessaires à sa survie. Nous essayons de montrer qu’il existe un modèle social et économique alternatif au modèle actuel. Ne pas se faire peur mais prendre conscience que c’est possible. »

Pourtant, deux mois avant, Chantale faisait franchement peur.  « Nous vivons dans un aveuglement dangereux, coupable et dangereux » (NDLR : le terme « dangereux » apparaît deux fois dans la version écrite du discours). « Mais ne sommes-nous pas allés trop loin ? Ils sont aujourd’hui présents partout.
Les risques d’exposition doivent être pris au sérieux par les utilisateurs, notamment quand il s’agit de protéger les populations les plus sensibles que peuvent être l’enfant ou la femme enceinte ».  (Discours prononcé lors de la signature de l’accord-cadre sur les pesticides utilisés par des professionnels en zones non agricoles le 3 septembre 2010).

Heureusement que Chantale nous a alerté qu’elle ne voulait pas sombrer dans le catastrophisme !

Source : Nice Matin du 8 novembre 2010, interview accordée à André Fournon

 

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Commentaires
  1. Martin Brun
  2. Laurent Berthod