L’écologie… au quotidien

selon les lecteurs du Figaro.fr. Pas toujours simple :

Pour bibiche 1307, étudiante, vivre de façon écolo relève encore du luxe : «Ces produits sont souvent vendus plus chers que les produits classiques. Je trouve que c’est un effort financier qui parfois est difficile à faire dans un foyer Consommer bio, n’est pas à la portée de toutes les bourse : «Etre écolo dans la vie quotidienne n’est pas un obstacle à ma façon de vivre. Mais ce qui est plus difficile, c’est de se nourrir de produits bio».

Mais on peut tout à fait être écolo et ne pas consommer bio :

«Dès qu’une enseigne marchande ou un produit se réclame du bio, de l’écologie, du bien durable, ou du bien solidaire, je n’achète pas, je fuis, je quitte le magasin», raconte Atys. Comme bien d’autres, il a choisi de privilégier un mode de vie que les plus âgés ont «connu dans le passé», selon Efbe.

Un retour aux traditions qui ferait bondir le soixante-huitard Daniel Cohn-Bendit !

«Je vis à la campagne, je roule à vélo, je respecte la nature, je mange sainement, je ne jette rien, mon éducation m’interdit de jeter des papiers à terre, je n’ai pas besoin d’aller aux Canaries, pour me distraire, j’écoute du Bach», explique Atys.

Les hélicologistes apprécieront. Plume001001 juge quant à elle que rien n’est fait pour inciter à devenir écolo :

«Quand j’attends 25 minutes un bus qui arrive bondé, je comprends tous ceux qui se baladent tranquilles dans leurs voitures. Quant aux nouvelles ampoules obligatoires à dix euros pièce, elles me pourrissent la vie.»

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Commentaires
  1. obs
  2. obs
  3. rageous
  4. Laurent Berthod
  5. rageous
  6. rageous
  7. l'autre pierre
  8. rageous