Ce président qui commence à poser un vrai “problème” aux écolos

On savait les ONG radicales comme Greenpeace au bas mot critiques (Obamo-critiques!) à l’égard du président des Etats-Unis. C’est maintenant un ministre français, celui de l’écologie, Jean-Louis Borloo, qui estime qu’il y a un “problème clair” avec les Américains dans l’avancée des discussions sur le climat en vue du sommet de Copenhague.

“On a un problème clair avec nos amis américains”, a-t-il déclaré hier en marge d’une ultime réunion à huis clos de 44 ministres en charge du climat, destinée à préparer un accord politique contraignant pour le mois prochain à Copenhague.

Les pays industrialisés ont signé en 2007 la déclaration de Bali visant des réductions de 25% à 40% des émissions des gaz à effet de serre d’ici 2020, a-t-il rappelé. “[Les Américains] sont entre zéro et -4%. On peut comprendre qu’ils ont besoin de flexibilité et qu’il faut accepter, mais il va falloir que la première puissance du monde, celle qui a le plus de pollution par habitant, s’engage beaucoup plus“, a-t-il insisté.

Jean-Louis Borloo a oublié un détail : depuis 1956, la devise nationale des Etats-Unis est “In God We Trust”. Pas “In Gaia We Trust”. De plus, la religion de l’écologie, ses grands gourous et autres manitous risque de pâtir des difficultés de Barack Obama à faire passer sa réforme du système de santé américain. A moins de se mettre le Congrès à dos, le président ne dispose pour le moment pas de la latitude nécessaire pour faire voter des engagements de réduction des émissions de CO2. La realpolitik ou l’écologisme, Barack Obama semble avoir fait son choix

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Commentaires
  1. miniTAX
  2. Dany