Quand un cuisinier prend la parole sur les OGM

Curieux article lu ce matin sur le site French Morning Texas :
« Le nouveau livre du chef français Alain Braux, GMO 101, est un guide pratique sur les dangers de la nourriture génétiquement modifiée. Auteur de quatre livres sur l’art de cuisiner et manger sain, Alain Braux a travaillé pendant plus d’un an sur ce nouvel opus. Basé à Austin, le chef français y dénonce les conséquences négatives des OGMs sur notre environnement et système immunitaire. »
C’est comme si Franck Ribéry signait un guide sur la culture,
Jean Tirole, le nouveau prix Nobel, un guide sur le foot,
Valérie Trierweiler un bouquin sur la physique quantique,
Nadine Morano, un livre sur la tempérance,
François Hollande, un bouquin sur la fidélité…

Moralité : qu’Alain Braux reste dans son domaine de compétence !!

Task force abeilles aux USA : confirmation de la responsabilité du Varroa

Le Président Obama a mis en place en juin dernier une task force sur le déclin des pollinisateurs, leur demandant de proposer un plan d’action avant la fin de l’année. Cette task force avait posé la question suivante au « Center for Regulatory Effectiveness », organisme fédéral de contrôle et de surveillance des agences fédérales réalisant aussi des expertises :
«  Is Varroa Destructor or Neonicotinoid Pesticides Responsible for Bee Health Decline?”

Le rapport du CRE vient d’être rendu public et ses conclusions sont parfaitement claires (p20):
 “At the outset of this memo, I posed the question “Is Varroa Destructor or Neonicotinoid Pesticides Responsible for Bee Health Decline?”
After reviewing the research, findings and statements of government science and regulatory agencies including USDA, US EPA, the Australian Pesticides and Veterinary Medicines Authority, the Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, New Zealand’s Ministry for Primary Industries, the UK’s Department of Environment, Food and Rural Affairs, and the UK’s Food and Environment Research Agency, we can now answer the question. The answer is that the key culprit behind bee health decline is varroa destructor.
The state of the science makes clear that
(1) Varroa destructor is, by far, the greatest threat to bee health; and
(2) Neonicotinoids used according to regulatory requirements pose little threat to bees.”

On attend un article de Foucart sur la question..

Vin bio : ignorance crasse ou marketing ?

A l’occasion de la semaine du bio, 20 Minutes nous sert un article sur les vins bio, affirmant bien sûr que ceux-ci ont meilleur goût que leurs homologues conventionnels. Depuis quand le bio aurait-il des bénéfices organoleptiques ? Sérieusement ?!  Mais là n’est pas la question. On lit dans cet article : « Faire du bio une affaire de goût est donc une erreur en matière de vin. Par rapport à un vin classique, le bio ne subit pas de traitement avec des molécules chimiques. Il possède moins d’additifs mais n’en est pas totalement privé non plus. La vigne, elle, n’est pas traitée avec des fongicides, pesticides, etc ».
Et le cuivre, fortement employé par les viticulteurs bio ? A la trappe !!!
Héo 20 minutes, y a quelqu’un pour vérifier vos infos ?

Deux champions de la croissance sponsorisent le documentaire décroissant de MMR

Le 4 novembre, Arte va diffuser le dernier opus de Marie-Monique Robin (MMR) intitulé « Sacrée croissance ! », une critique du « dogme de la croissance illimitée ». Dans la plaquette de présentation du film, on peut lire : « “Le retour de la croissance” : n’y a-t-il pas mieux que cette incantation pour répondre à la crise (économique, financière, écologique) ? Peut-on continuer d’imaginer une croissance illimitée, alors que les ressources naturelles de la planète sont limitées ? » Mais le plus cocasse, c’est que deux des partenaires du film sont deux champions de la croissance économique : Biocoop et Léa Nature. A voir la progression de leur chiffre d’affaires ci-dessous en dix ans (+160% pour Biocoop et +239% pour Léa Nature), ces deux piliers du lobby de l’industrie du bio ne sont pas très disposés à freiner leur croissance pour préserver les ressources naturelles limitées de la planète… En revanche, ils doivent rêver en secret de la décroissance de leurs concurrents « conventionnels », dénigrés depuis des années par les écologistes. Ce n’est en effet pas pour rien que Biocoop et Léa Nature financent massivement une multitude d’associations écologistes.

      

 

 

 

 

 

 

 

Sources
http://cdurable.info/IMG/pdf/SACREE_CROISSANCE_.pdf

Quand l’interdiction des néonicotinoïdes conduit à des absurdités

Bien loin des articles dictés par Générations Futures, Matt Ridley, membre de la chambre des lords du Royaume-Uni met les choses au clair sur la question des néonicotinoïdes en dénonçant notamment les absurdités de l’interdiction de cette famille de phytos. Depuis 2 ans, les néonicotinoïdes sont interdits au royaume de Sa Majesté…et les dégâts sont majeurs : 50% de pertes sur  Colza cet automne dans le Hampshire.  Le pire, c’est que les agriculteurs peuvent toujours ument dommageable pour les abeilles alors que ceuxtiliser des pyréthroïdes, autre famille d’insecticides, mais plus dangereux pour les insectes ! En dernier recours, les autorités ont autorisé 2 néonicotinoïdes mais en pulvérisation, égale-ci sont normalement employés en enrobage de semences.

D’après nos informations, en France, les agriculteurs ont été confrontés à la même problématique : la suppression du de Cruiser OSR en enrobage a conduit les  producteurs de colza à faire deux traitements (en moyenne) avec des pyréthroïdes, contre les altises et autres insectes ravageurs en septembre et octobre alors que dans la même période certaines cultures de CIPAN (Culture intermédiaire piège à nitrates) sont en fleur …et donc visités par les abeilles.

Que d’absurdités aux dépends des agriculteurs, de leurs productions, et des abeilles.

La suite à lire ici, in english.

Jean-Vincent Placé a-t-il encore des idées ?

Sur Radio J à propos de la manifestation de la « manif pour tous » hier, il a déclaré « ne pas comprendre pourquoi on manifeste, en réalité il y a derrière un combat contre le mariage pour tous qu’ils n’assument pas ». La famille, selon l’élu, « n’appartient pas à ces énergumènes, à ces gens qui détournent cette belle idée ». « D’évidence, il y a des connotations dont on peut se souvenir de la Seconde guerre mondiale dans ces manifestations qui sont insupportables ».
Relancé ensuite sur son allusion à la Seconde guerre mondiale, Jean-Vincent Placé a répondu: « j’évite, il y une chose à faire c’est éviter les parallèles avec Hitler, Staline ». « A la fin, en terme de perspective historique, tout vaut tout, ce n’est pas vrai », a-t-il mis en garde.
Le propre des politiques comme Jean-Vincent Placé qui n’ont plus rien à dire, c’est de renvoyer les opposants vers la seconde guerre mondiale. Pour les idées, les vraies, on repassera.

Le temps de retard de Ségolène Royal

On se demande comment certaines personnalités politiques arrivent toujours à se regarder dans la glace le matin. C’est le cas de Ségolène Royal, qui enchaînent les déclarations à l’occasion du Salon de l’automobile. Sur BFM TV, elle ose déclarer au sujet du véhicule électrique « J’avais un temps d’avance » . Sur France 3, notre ministre va encore plus loin en faisant la leçon à Carlos Ghosn, PDG de Renault : « Il a reçu beaucoup d’aides publiques pour accélérer la mise au point de la voiture électrique ».
Rappelons simplement que « le temps d’avance » de Ségolène Royal s’est terminée en Poitou-Charentes par l’échec de deux entreprises : Mia et Eco & Mobilité, subventionnées à coup de millions d’euros.

Désherbage des espaces verts publics : Royal seule contre tous ?

La ministre de l’Écologie Ségolène Royal vient d’accélérer l’interdiction totale de produits phytosanitaires dans les espaces verts publics. Initialement prévue au 1er janvier 2020 dans le cadre de la loi Labbé, cette interdiction sera finalement effective début  2016.  Et c’est peu dire que cet amendement de dernière minute fait grincer des dents. Les négociants de produits phytos tout d’abord qui mettent en garde sur le danger que cette mesure représente pour tout un secteur d’activité. Les mairies ensuite qui vont voir multiplier au maximum par 5 leur facture désherbage. En effet, aucune solution alternative au glyphosate n’a pour l’instant été trouvée. Les autres méthodes, binette, eau chaude, chalumeau, sont bien plus onéreuses et pour l’environnement, bien pire que le glyphosate.
Nous proposons à Mme Royal d’initier la mesure, elle-même,  au sein de son ministère, l’Hôtel de Roquelaure, dès maintenant.  Peut-être changera-t-elle d’avis ! Tant qu’on y est, peut-être pourra t-elle aussi s’occuper des buis attaqués par la pyrale du même nom?

Quand le Fonds régional d’art contemporain de Lorraine dérape

Voici ce que l’on peut lire à propos du cycle de conférence « Ethique & des couacs » organisé par FRAC (Fonds régional d’art contemporain) Lorraine pour 2014 et 2015.

« Que nous les élevions, abattions, mangions, apprivoisions, exterminions ou tentions de les sauver, une idée prévaut : celle de la domination de l’espèce humaine sur les animaux. Regardés comme des êtres déficients au regard d’une norme constamment humanocentrée, ils sont souvent décrits comme privés de langage, de raison, de conscience, d’âme, de culture, ou encore d’histoire. Comment changer notre regard ?
Invitations faites à des juristes, zootechnicien.nes, éleveur.ses, anthropologues, philosophes, et activistes ; rencontrez celles & ceux qui s’emploient à penser les frontières entre les espèces. Inventons ensemble des formes de mise en relation défiant notre imagination ! ».
Que quelques « intellos » autoproclamés essayent de convaincre leurs interlocuteurs avec de telles thèses nauséabondes, c’est leur droit. Mais que ce genre de conférence mettant à bas (avec des inepties !) tout ce que notre civilisation a construit, soit subventionnée par le  Conseil Régional de Lorraine et le ministère de la Culture et de la Communication, c’est-à-dire par nos impôts, il y a de quoi poser quelques questions à ladite organisation.
Pour leur dire que vous êtes un peu plus que des chiens de contribuables : c’est ici.

Année catastrophique pour l’apiculture : le discours très facile de l’UNAF

« C’est pas de ma faute, je n’y suis pour rien ! » C’est en substance le message que cherche à faire passer Henri Clément (porte parole de l’UNAF qui revient au premier plan médiatique depuis le départ de la présidence d’Olivier Belval) dans une interview publiée par L’Avenir agricole. Conscient qu’il doit ménager le lectorat auquel il s’adresse (des agris, des vrais !), Henri Clément prend soin de ne pas attaquer bille en tête les phytos mais explique que si 2014 est « la plus mauvaise année de l’histoire de l’apiculture », « c’est d’abord la climatologie » qui en est à l’origine. Mais il ne peut s’empêcher de revenir pointer du doigt « les pesticides néonicotinoïdes comme le Gaucho et le Régent arrivés en 1995 ». Mais, dites-donc, M. Clément, 1995, c’était il y a bientôt 20 ans. Et depuis tout ce temps, quel est le bilan de l’UNAF ? Quel est le bilan de la filière qui a toujours refusé de prêter attention au Varroa ou au Nosema ceranae en accusant encore et toujours les pesticides de tous les maux de l’apiculture. Henri Clément dénonce la FNSEA, qualifié de « lobby très puissant qui n’est pas prêt à changer son modèle de production ». Ainsi donc, si l’apiculture connaît aujourd’hui (et non pas en 1995) une crise comme elle n’en a jamais connu, c’est de la faute aux méchants agriculteurs mais certainement pas à l’UNAF. Que les lecteurs de L’avenir agricole ne s’y laissent pas prendre : l’UNAF ne se remet jamais en question. Ce syndicat est obnubilé par les phytos et est incapable d’avoir une vision pertinente sur les cause de la surmortalité des abeilles : mettre en question de façon aussi caricaturale les phytos et la FNSEA, c’est méconnaitre la réalité du terrain. Un aveuglement qui conduit l’apiculture dans le mur.

Produire : les agriculteurs assument (enfin !)

Lu dans Agrapresse Hebdo du 29 septembre : la FNSEA prévoit une journée d’action nationale le 5 novembre sur le thème : « nous voulons produire pour nous nous nourrir ». Jusqu’à maintenant, le terme « produire », n’était pas mis en avant par les agriculteurs. Et pourtant, c’est le cœur de leur métier !  Comme beaucoup d’autres professions, les agriculteurs avaient du mal à assumer… La crise de la surrèglementation que nous connaissons ces dernières années leur permettrait-elle enfin de le  faire?

La pyrale du buis va t-elle profiter de l’interdiction des phytos dans les espaces verts?

Le Parisien nous en parle dans son édition de ce matin : la pyrale du buis commence à faire des ravages. Importée accidentellement d’Asie, elle est capable de détruire un buis en 15 jours. Les producteurs réfléchissent actuellement à un piège à phéromones qui devrait être disponible à la fin de l’année. En attendant, deux solutions existent : La première :  « mise au point par l’Inra, est à base de Bacillus thuringiensis, variété krustaki, Une fois ingéré par la chenille ce produit «bio» la paralyse mortellement. «Le seul problème c’est que les œufs ne sont pas touchés», avertit Mark Jones. Il faut donc recommencer le traitement deux à trois fois, à trois semaines d’intervalle. «De préférence tôt le matin pour une meilleure absorption du produit», complète Pierre Saccini, jardinier au ministère de l’AgricultureMais quelque fois ce traitement biologique est insuffisant et il avoir recours à un insecticide chimique. «Il en existe un respectueux des auxiliaires. Il s’agit du diflubenzuron», recommande Mark Jones. «Il doit être appliqué le soir à une heure tardive lorsque les abeilles sont à la ruche», précise Pierre Saccini.

Espérons que nous parvenions à nous débarrasser de ce ravageur rapidement: les députés viennent de voter en commission un amendement avançant à 2016 l’interdiction de l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse dans les espaces verts. Après, débrouillez-vous !

 

 

 

L’Agence bio répond à Biocoop

Nous en parlions vendredi : la campagne scandaleuse de Biocoop contre les producteurs de pommes fait même réagir la filière bio. Dans son édition d’aujourd’hui, Agrapresse rapporte les propos d’Etienne Gangneron, président de l’Agence Bio  qui estime «  que cette campagne est excessivement agressive » et que « pousser les agriculteurs les uns contre les autres, c’’est de la contre-communication »

Les pommes chimiques de Biocoop

Dans une campagne de pub, Biocoop a diffusé une affiche avec le message suivant : « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » (voir ici ). Une fois de plus, le poids lourd de la distribution bio joue avec le marketing de la peur, en sortant le mot qui fait peur : chimiquement. Cette volonté du lobby du bio à systématiquement opposer « naturel » et « chimique » est évidemment ridicule. Comme on peut le voir sur l’infographie ci-contre, la pomme contient de très nombreux composés chimiques, comme par exemple le formaldéhyde qui a été classé comme « cancérogène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer. Pas de panique pour autant ! Car, contrairement à ce que veut nous faire croire le lobby du bio, la présence de composés chimiques ne signifie pas la présence d’un risque ou d’un danger.

Qualité des eaux de rivière : l’étrange omerta de la rédaction du Monde

Il est toujours intéressant de comparer la vision d’un seul et même événement par deux media. On y trouve régulièrement des surprises. Dernier exemple en date nous concernant, la sortie du rapport « L’état des eaux des bassins Rhône Méditerranée et Corse » par l’agence du même nom. Le Monde titre « La contamination des rivières par les pesticides s’est durablement généralisée » et la   France agricole : « 50 % des rivières en bon ou très bon état (agence de l’eau) »
Étrange! La différence entre les deux : Le Monde ne traite qu’une partie du rapport qui l’arrange dans sa ligne éditoriale ultra-écolo. La France agricole traite de l’ensemble du rapport.
Le Monde : un exemple d’honnêteté intellectuelle !

Assemblée nationale : la déontologie à sens unique

Certains d’entre vous ont certainement reçu cette pub pour un colloque sur les maladies chroniques à l’Assemblée Nationale. Nous aussi et quelle n’est pas notre surprise en prenant connaissance des associations organisatrices : Réseau Environnement Santé, PRIARTéM (anti antennes relais), Collectif des électro sensibles de France, NAMD (Non au mercure dentaire), E3M (Association Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages), SOSMCS (association française d’aide et de défense des personnes atteintes du syndrome d’hypersensibilité chimique multiple). En bref, une belle brochette d’association militantes environnementalistes. Et le déontologue de l’Assemblée dans tout ça ? Il est censé veiller à ce que les débats soient équilibrés. Mais le seront-ils ? Pas besoin d’être un surdoué pour deviner que sous couvert de débats scientifiques, tous les ”experts” scientifiques sont encadrés par des militants (André Cicolella, Président du Réseau Environnement Santé, Marie Grosman de Non au Mercure dentaire…etc.). Ces mêmes militants qui ont réussi à avoir accès à la salle Victor Hugo à l’Assemblée pour diffuser leur message de peur. Où est la raison ? Où sont les débats scientifiques ? Où est l’équilibre ? Où est la déontologie tant proclamé au sein de l’Assemblée Nationale ?

Amis de la Terre International : guerre des radicaux contre les modérés

Lors de sa prochaine assemblée générale organisée au Sri Lanka entre le 3 et le 6 octobre, les Amis de la Terre International (ATI) entendent bannir leur branche italienne – les Amici Della Terra – considérée pas assez radicale. Le comité exécutif des ATI a lancé des accusations graves contre les Amici Della Terra (pourtant membres de la fédération des AT depuis 36 ans), dénonçant notamment le fait que ces derniers ne partagent pas « la vision, la mission et les principes des ATI », qu’ils refusent de « s’aligner » sur les positions des ATI, qu’ils ne sont pas d’accord avec « l’idée de justice environnementale », et que 40% de leurs revenus proviendraient de conférences parrainées par des entreprises comme Eni et Enel, les géants énergétiques italiens.

Rosa Filippini, présidente des Amici Della Terra, a répondu de façon cinglante : « Nous ne sommes pas alignés avec la nouvelle idéologie du mouvement, maximaliste, anti-américaine par principe, tiers-mondiste et antisémite ». Dans une motion adoptée lors du dernier Congrès des Amici Della Terra, la charge contre la structure dirigeante internationale est violente : « La Fédération internationale met en place une culture idéologique bureaucratique autoritaire et intolérante envers les minorités. (…) Le secrétariat européen est devenu pro-européen de la pire façon, en adaptant sa structure à la bureaucratie européenne avec un personnel central surdimensionné ; ratissant tous les financements (…) La direction qui s’est imposée au cours des dix dernières années, a progressivement exclu du réseau les expériences les plus significatives et innovantes, par exemple, les Amis de la Terre Amazonie et Amis de la Terre Moyen-Orient. » En effet, les Amis de la Terre Moyen-Orient, regroupant des militants palestiniens, israéliens et jordaniens, ont été rétrogradés par les dirigeants d’ATI de « membre du réseau » à « membre affilié ». Pour les Amici Della Terra, « ceci est très grave » et l’ONG italienne dénonce « l’émergence d’attitudes antisémites ».

 

Sources
http://www.corriere.it/ambiente/14_settembre_03/amici-terra-piu-radicali-contro-italiani-moderati-cb944f5a-3346-11e4-9d48-ef4163c6635c.shtml
http://www.amicidellaterra.it/images/Lettera%20Tatiana%20Roa%20tradotta.pdf
http://www.amicidellaterra.it/images/Lettera%20ai%20congressisti%20FOEI%2024-8-14.pdf
http://www.amicidellaterra.it/images/Mozione_Congresso_2014_web.pdf